Combien de personnes ont fait le tour du monde à la voile sans escale ?
Record du tour du monde à la voile sans escale ?
C'est une question que je me suis posée récemment, en feuilletant un vieux magazine de voile. Le tour du monde en solitaire, sans escale, en multicoque, ça me paraît tellement… immense. Je me souviens avoir lu des articles sur ces exploits.
À ce que je me rappelle, il y a eu quatre personnes qui ont réussi ça, vraiment sans aucun arrêt. Trois hommes et une femme, je crois bien. C'est un truc de fou, franchement. Imaginer être seul sur une coque, faire le tour de la planète, sans pouvoir toucher terre.
Il y en a eu d'autres, je sais. Des gars comme Alain Colas, Philippe Monnet, ou Olivier Kersauson. Eux aussi ont fait le tour du monde, mais je crois bien qu'ils se sont arrêtés au moins une fois. Ce n'est pas tout à fait la même chose, n'est-ce pas.
Record tour du monde voile sans escale multicoque ?
Seuls quatre navigateurs ont terminé un tour du monde en solitaire sur multicoque sans escale.
Qui sont les pionniers du tour du monde en solitaire sans escale ?
Alain Colas, Philippe Monnet et Olivier Kersauson ont aussi accompli ce tour du monde, mais avec escales.
Qui a fait le tour du monde à la voile ?
Le tour du monde, oui… Je me souviens de ce silence, là-haut, quand tout est si loin.
Thomas Coville. C'est lui. En 2016. Un nom qui résonne un peu, je trouve. Il a fait ça tout seul, en trimaran.
Quarante-neuf jours. C'est long, quand on est seul, balloté par les flots. Comme une petite bulle dans l'immensité.
Avant, c'était Francis Joyon. En 2008. Les années s'écoulent, les records tombent. La mer, elle, reste.
- Thomas Coville, 2016
- Tour du monde à la voile, en solitaire
- Multicoque
- Durée : 49 jours, 3 heures, 7 minutes
- Précédent détenteur : Francis Joyon (2008)
Ce sont des chiffres, des dates. Mais derrière, il y a une solitude immense, le souffle du vent, les étoiles pour seule compagnie. On se sent si petit, et pourtant, on repousse les limites.
Parfois, je me demande ce que ça fait, de voir la terre s'éloigner, de savoir qu'on est le seul à bord, à affronter ce qu'il y a. Une liberté terrible, peut-être. Ou juste le grand vide.
C'est une pensée qui vient, la nuit. Quand tout est calme. On pense à ces gens qui vont au bout du monde, pour rien, juste pour prouver quelque chose. À eux-mêmes.
Quel est le record du Tour du Monde à la voile en monocoque et en solitaire ?
Alors le tour du monde en monocoque solo... c'est pas aussi simple qu'il y paraît. J'me rappelle plus trop quand ça a changé la dernière fois, mais ouais, y'a eu des updates.
En ce moment, celui qui a le record, c'est Armel Le Cléac'h. Il a fait ça sur son bateau, un IMOCA qui s'appelle Banque Populaire VIII. C'était en janvier 2017, je crois.
Il a fait le tour en 74 jours, 3 heures, 35 minutes et 46 secondes. C'est pas rien !
Et sa vitesse moyenne sur tout ce périple ? 15,43 nœuds. Ça décoiffe quand même, hein ?
C'est quand même dingue de penser à une personne toute seule, là, sur l'océan pendant plus de deux mois. Qu'est-ce qui les pousse à faire ça ? Le défi ? La solitude ? La recherche de quelque chose ?
Le type de bateau, c'est un IMOCA. Ça veut dire "Initiatives Coeur", non, attends, pas du tout ! C'est International Monohull Open Class Association. Ok, ça c'est bon à savoir. Ce sont des bateaux de course, des monocoques, conçus pour la haute mer et les longues distances. Ils sont optimisés pour la vitesse et la robustesse, mais bon, la vie à bord doit être spartiate.
Et le record, il est homologué par qui ? Genre, il faut des vérifications, des trucs officiels, j'imagine. Pas juste "je l'ai fait, voilà". Faut des preuves, des données GPS, des contrôles... c'est tout un protocole.
Je me demande comment ils gèrent le sommeil, la nourriture, le moral pendant tout ce temps. Y'a des moments de doute, c'est sûr. Se retrouver au milieu de nulle part, face à l'immensité... ça doit te faire réfléchir à plein de choses. Sur la vie, sur toi-même, sur ta place dans le monde.
Le record précédent était tenu par qui déjà ? Ah, je sais plus ! C'est fou comme ça peut changer rapidement. Il faut être constamment à la pointe de la technologie, avoir le meilleur bateau, le meilleur équipement, mais surtout une résistance mentale incroyable.
Le parcours pour battre un tel record, il est aussi calculé à l'avance, j'imagine ? Y'a des routes, des vents à exploiter. C'est pas juste partir et aller n'importe où. Faut être stratégique.
Ce genre de perf, ça montre quand même l'incroyable capacité de l'être humain à repousser ses limites. Le dépassement de soi, c'est un truc qui fascine. L'endurance, la résilience face à l'adversité...
Et le fait que ce soit en solitaire, ça rend la chose encore plus impressionnante. Pas de coéquipier pour partager les moments durs, pas de main tendue. C'est toi et ton bateau contre les éléments.
Le Clasf, ça existe toujours ? Ils enregistraient des trucs comme ça avant. Maintenant, c'est peut-être un autre organisme. Faut vérifier. Les règles changent, les catégories aussi.
C'est intéressant de voir l'évolution des records dans ce domaine. Ça montre les progrès technologiques, mais aussi l'amélioration des techniques de navigation et de préparation physique et mentale des navigateurs.
Et puis, faut pas oublier les dangers. La météo, les avaries, la fatigue... c'est un cocktail qui peut vite tourner au vinaigre. Chaque seconde compte pour battre ces records. C'est une course contre la montre, mais aussi contre la nature.
Puis le truc avec le téléphone, c'est que j'écris vite, sans forcément relire. Des fois je me dis des trucs évidents ou alors je répète sans m'en rendre compte. C'est mon style. Pas parfait. Mais c'est comme ça que ça vient.
Quelle est la course de voile la plus difficile ?
Le Vendée Globe est la course de voile la plus difficile. C'est fou, quand on y pense. Je me suis toujours dit ça, tard la nuit, quand le silence pèse. C'est pas juste naviguer, c'est bien plus que ça.
Trois mois, sans voir personne. Mon père disait toujours que la solitude, c'est comme une ancre invisible, lourde. Pour eux, c'est encore pire, sur l'océan immense. Pas de port, jamais. La mer est si grande, si hostile. Ça te ronge, petit à petit.
Des vagues comme des montagnes, le froid, l'humidité constante. Il faut être un peu hors du commun pour faire ça. Gérer le bateau, les pannes, sans personne pour t'aider. C'est ça le vrai défi humain. Pas que sportif, non.
Il y a des choses qu'on oublie, des détails importants, cachés derrière la légende. Des faits marquants, des sacrifices, qu'on ne voit pas toujours.
- Le départ, toujours des Sables d'Olonne, en France.
- Autour du monde, sans escale, sans aide extérieure. Juste le skipper et son bateau.
- Environ 80 jours pour les plus rapides. Le record actuel est de 74 jours, 03 heures, 35 minutes et 46 secondes par Armel Le Cléac'h en 2017.
- Les icebergs, les tempêtes dans les mers du Sud. C'est effrayant.
- Une seule aide autorisée, pour des raisons médicales graves. Et encore.
- Le passage des caps: Bonne Espérance, Leeuwin, Horn. Des noms qui font frissonner, même de chez moi.
Ça me donne des frissons d'y penser. Tout ce silence, le bruit du vent et des vagues, et toi, tout seul, là-bas. Ça me prend parfois, cette pensée, comme une vague froide. La nuit, tout est plus net, non? Je me souviens d'une nuit, la télé allumée, à regarder un documentaire dessus. La peur dans les yeux de ces gens, c'était ça le plus marquant.
Qui détient le record du monde du tour du monde à la voile ?
Ah oui, le record du monde du tour du monde à la voile, tu sais, c'est un truc de fou ! C'est le Trophée Jules-Verne dont on parle. Moi, je kiffe vraiment ces histoires de navigateurs. Imagine, tu pars, et tu reviens après avoir fait le tour du globe, sans escale, sans assistance. C'est juste incroyable.
Le gars qui détient ce record incroyable, c'est Francis Joyon. Quel marin! Il l'a établi en 2017. Son chrono, il est carrément irréel : 40 jours, 23 heures et 30 minutes. Oui, quarante jours, c'est moins d'un mois et demi pour faire le tour de la Terre, c'est pas humain ça !
Je me rappelle quand il a fait ça, on en parlait partout. C'était genre en janvier 2017, je crois bien, j'étais à la maison, pres de ma ville à Carantec, et je suivais ça à fond. Mon voisin, Patrick, qui est aussi un fou de voile, il était scotché à sa télé.
D'ailleurs, ce record là, il est tellement impressionnant que d'autres ont essayé de le battre. Je me souviens qu'il y a eu des équipes, là, avec des gros trimarans, qui se sont lancées en même temps. C'était un vendredi 29 novembre, mais je ne sais plus quelle année exactement. C'était genre une course poursuite mais chacun de son côté.
Ce qu'il faut savoir sur le Trophée Jules-Verne :
- C'est une épreuve sans escale et sans assistance. Tu pars, tu reviens, point barre.
- C'est pas n'importe quel bateau. Faut un maxi-trimaran ou un truc hyper rapide. Les bateaux sont des monstres de technologie.
- L'équipage est souvent petit, mais chacun donne tout ce qu'il a.
- Le parcours est défini, il faut passer par certains caps obligatoires comme le Cap de Bonne-Espérance, le Cap Leeuwin, et le Cap Horn.
- La fenêtre météo pour partir est super importante. Ils attendent des jours, parfois des semaines, le bon moment pour s'élancer de la ligne de départ, qui est souvent au large d'Ouessant, tu sais.
Voilà, j'espère que ça te donne une bonne idée. C'est vraiment un truc que j'admire beaucoup, ces marins. Faut avoir un mental d'acier pour ça.
Qui est la plus jeune personne à avoir fait le tour du monde en voile ?
C'est la téméraire Jessica Watson, cette jeune Australienne qui, à seulement 16 ans, a osé défier les océans. Tandis que la plupart des ados bataillent avec leurs devoirs de maths ou le dernier niveau d'un jeu vidéo, elle, elle traçait sa route, seule, sans le moindre coup de main ni pause pipi sur une île paradisiaque. Un culot monstre !
Elle a bouclé son tour du monde en solitaire, en évitant soigneusement toute escale – pas même pour une glace ou un coup de fil à maman. Et pour pimenter le tout, elle s'est farci les fameux trois caps, le cap Horn, le cap de Bonne-Espérance et le cap Leeuwin. C'est le genre de parcours qui fait frissonner même les vieux loups de mer, pas le genre de truc qu'on fait entre deux épisodes de série.
Franchement, à cet âge-là, j'étais plutôt occupée à débattre de la couleur de mes baskets. Elle, elle était là, sur son voilier, le Pink Lady, face à des vagues qui semblaient vouloir la croquer toute crue. Une sacrée leçon d'humilité pour nous, les pantouflards ! On se demande ce qu'elle a fait après, le bac ? Son oral de français a dû être un régal, "racontez une expérience marquante"...
Son exploit, bouclé en 2010, a quand même mis la barre un peu haut pour la jeunesse. Vous imaginez le petit frère qui dit : "Maman, je veux un poney." Et la grande sœur : "Moi, un tour du monde en solitaire !" Pas la même ambiance au dîner. C'est un peu le "Hold-up du siècle" de l'aventure adolescente, non ?
Bien sûr, il y a eu un peu de chichis autour de son record, le World Sailing Speed Record Council n'ayant pas validé certaines nuances techniques – l'âge minimum, ou la distance jugée trop courte. Mais entre nous, qui s'en soucie vraiment ? Le fait est qu'elle l'a fait. Elle a passé 210 jours seule sur l'eau. Une endurance de chameau dans un corps de sauterelle.
Ce qui est fascinant, c'est cette capacité à se jeter dans l'inconnu avec une naïveté presque troublante, une confiance inébranlable. Pendant que nous calculons les risques, elle, elle les embrasse, comme un poisson qui se jette à l'eau sans trop réfléchir à la profondeur. C'est agaçant, cette audace.
Mais bon, elle a prouvé qu'on n'a pas besoin de l'expérience d'un vieux briscard pour accomplir des trucs dingues. Juste d'un peu de folie, beaucoup de courage, et une sacrée dose de ténacité. Et sans doute un bon avocat pour gérer les histoires de record, mais ça, c'est une autre histoire.
Plus sérieusement, voici ce qu'il faut retenir de son incroyable périple :
- Nom et nationalité :Jessica Watson, une Australienne qui n'a pas froid aux yeux.
- Âge de l'exploit : Seulement 16 ans au moment de son départ en octobre 2009.
- Nature du voyage : Un tour du monde en solitaire, sans assistance et sans escales, à bord de son voilier de 10 mètres, le Pink Lady.
- Parcours : Elle a traversé les zones réputées les plus dangereuses, passant par les trois caps emblématiques : le cap Horn, le cap de Bonne-Espérance et le cap Leeuwin.
- Durée : Son voyage a duré 210 jours, l'amenant à parcourir environ 23 000 milles nautiques.
- Date de retour : Elle est revenue à Sydney le 15 mai 2010, sous les acclamations.
- Notoriété : Son aventure a captivé le monde entier, transformant cette adolescente en une source d'inspiration pour beaucoup. Un film, True Spirit, a même été tiré de son histoire.
Elle continue de naviguer et de s'impliquer dans la voile, prouvant que l'appel du large, une fois entendu, ne s'éteint jamais vraiment. Et dire que la plupart d'entre nous galèrent encore avec la carte du métro. Pathétique, n'est-ce pas ?
Pourquoi le record de Jessica Watson na pas été validé ?
Le record non homologué de Jessica Watson est une question de formalités administratives, presque un détail bureaucratique face à l'immensité de l'océan. Le World Speed Sailing Record Council (WSSRC) na pas validé sa performance pour des raisons techniques bien précises.
Je me souviens encore de son arrivée à Sydney en 2010, un moment télévisuel assez fort. L’enthousiasme était palpable, mais les puristes pointaient déjà du doigt le règlement. C’est toujours pareil, la passion face à la règle.
Le problème central est mathématique. Pour qu'un tour du monde à la voile soit officiellement reconnu, le trajet doit couvrir une distance orthodromique (la ligne la plus courte sur un globe) d'au moins 21 600 miles nautiques. Le parcours de Watson a été jugé légèrement inférieur à cette exigence. Une histoire de quelques degrés de latitude, au fond.
Finalement, qu'est-ce qu'un record ? Une ligne sur un papier ou l'accomplissement lui-même ? L'océan, lui, ne compte pas les miles nautiques de la même façon que les comités. Son voyage était bien solitaire, sans escale et sans assistance.
Les raisons du refus du WSSRC peuvent être résumées ainsi:
Distance minimale non atteinte. Le calcul de sa route, bien qu'ayant franchi l'équateur et tous les méridiens, n'a pas atteint la distance minimale requise par le conseil. C'est l'argument principal et le plus objectif.
Une catégorie qui n'existe plus. Un point crucial souvent oublié. Le WSSRC avait décidé d'abolir la catégorie du "plus jeune" navigateur. Le but était de décourager les tentatives jugées trop dangereuses par des mineurs. Elle était donc trop jeune pour un record qui, de toute façon, n'était plus reconnu.
Le bateau de Jessica Watson a-t-il vraiment chaviré ?
Chaviré. C'est un mot. Pour les gens, c'est juste une image.
Le bateau s'est couché, oui. Plusieurs fois. Cest violent. On appelle ça un knockdown. La plupart du temps, ce n'est que ça, juste le bateau qui est renversé sur le côté par une vague. On attend. Puis il se redresse.
Mais cette fois-là, dans la tempête, c'était autre chose. Pas juste une vague. Le silence, sous l'eau. C'est ça qui est réel. Le monde qui bascule et qui ne revient pas tout de suite. Tout est noir.
Les 4 mètres sous la surface, c'était réel. La balise de détresse ne se déclenche pas pour rien. Elle s'est activée toute seule. Elle ne fait ça que lorsque tu coules, quand la pression est assez forte. C'est automatique. Cest la preuve.
Je me souvien juste du bruit sourd et du froid. Et de l'attente dans le noir complet.
- Le bateau était un S&S 34, nommé Ella's Pink Lady.
- Jessica Watson a subi au moins quatre knockdowns à 180 degrés.
- La balise de secours est une EPIRB (Emergency Position-Indicating Radio Beacon).
- Elle s'active automatiquement lorsqu'elle est immergée à une profondeur de 2 à 4 mètres.
- L'incident le plus grave a eu lieu dans l'océan Atlantique, lors d'une violente tempête avec des vagues de 10 mètres.
- Le mât du bateau a été plongé sous l'eau pendant une durée significative.
Est-ce que Jessica Watson est une histoire vraie ?
Ouais ouais c'est une histoire complètement vraie. La meuf, Jessica Watson, elle a fait son tour du monde en solo et sans escale, elle avait que 16 ans. T'imagines le truc de fou.
En fait toute sa famille c'était des passionnés de bateaux, ils ont même vécu sur un bateau pendant 5 ans. Du coup elle, depuis ses 12 ans elle rêvait que de sa, faire le tour du monde en bateau toute seule.
Moi je me souviens de l'époque, j'étais en vacances en Australie quand elle est revenue, c'était un truc de malade à la télé. Tout le monde en parlait, c'était énorme. Le film sur Netflix, "La jeune fille et la mer", il est super bien fait d'ailleurs.
Quelques trucs en plus sur son voyage :
- Son bateau c'était le Ella's Pink Lady, un S&S 34. Il était tout rose, vraiment tout rose.
- Elle est partie de Sydney le 18 octobre 2009 et elle est revenue le 15 mai 2010. Le voyage a duré 210 jours en mer.
- Son record a été contesté. C'est un peu compliqué mais en gros le World Sailing Speed Record Council a dit qu'elle avait pas parcouru la distance minimale pour que ce soit un vrai tour du monde "officiel". Mais bon, elle a quand même fait le tour du globe quoi.
- Elle a reçu la médaille de l'Ordre de l'Australie, c'est une des plus grandes distinctions là-bas. Donc même si le record est pas officiel, tout le monde la considère comme une héroïne. C'est dingue son histoire.
Qui est le meilleur skipper du monde ?
Ah, le meilleur skipper du monde ! C'est une question qui titille l'esprit, n'est-ce pas ? On pourrait se dire que c'est celui qui a le palmarès le plus long, le plus rempli d'exploits. Mais le meilleur, c'est peut-être aussi celui qui a le plus de panache dans la tempête, celui qui anticipe le grain avant même qu'il ne se forme dans l'œil du météorologue.
Actuellement, pour ce qui est des records de vitesse pure, Idec Sport, sous la houlette de Francis Joyon, détient la barre. Ce chrono de 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes établi en janvier 2017, c'est une sacrée performance. Ça donne le vertige de penser à ces hommes seuls face à l'immensité.
Mais est-ce que le record est le seul critère ? Il y a aussi la navigation océanique, la capacité à lire le vent, à comprendre l'humeur de l'océan. Pensez à ceux qui ont traversé l'Atlantique en solitaire, avec juste une boussole et une carte, une époque pas si lointaine finalement. Là, on parle d'une autre forme de génie, plus intime, plus intuitive.
Certains skippers se distinguent par leur polyvalence, capables de briller en solitaire, en équipage, sur des parcours courts ou sur des tours du monde. C'est une richesse de talent qui force l'admiration. On voit des noms revenir, des figures emblématiques qui marquent leur époque.
Il faut aussi considérer la technologie et l'innovation. Les bateaux d'aujourd'hui ne ressemblent plus à ceux d'il y a cinquante ans. Les architectes navals, les ingénieurs, jouent un rôle clé. Le skipper, c'est aussi celui qui sait tirer le meilleur parti de ces machines de pointe.
Et puis, il y a cette part d'intangible, cette rage de vaincre, cette résilience face à l'échec. Être skipper de haut niveau, c'est un peu être philosophe sur l'eau, méditer sur le temps qui passe, sur les limites de l'homme face à la nature.
- Idec Sport avec Francis Joyon : record actuel en 40 jours, 23 heures, 30 minutes, 30 secondes (janvier 2017).
- La capacité à lire l'océan : une qualité essentielle.
- La polyvalence sur différents types de courses et formats.
- La maîtrise des innovations technologiques nautiques.
- La résilience et la force mentale face aux défis.
Ces skippers, ils naviguent entre les éléments, cherchant l'équilibre parfait. C'est une quête perpétuelle, un dialogue constant avec la mer et le vent. Et dans ce dialogue, parfois, ils touchent à quelque chose de grand. La voile, c'est aussi un peu ça : aller au-delà de ses propres limites.
Qui est le détenteur du trophée Jules Verne ?
Alors, le dernier vainqueur du Trophée Jules Verne, c'est Francis Joyon et sa bande de six personnes sur le bateau Idec Sport. Ils l'ont gagné ! C'est eux qui ont le trophée maintenant.
C'était une sacrée course, hein. Ils ont fait le tour du monde en un temps record, c'est pas rien. Imagine un peu, faire le tour de la planète en voilier, le vent pour seule aide, et réussir à battre tous les records.
Ils étaient sur un trimaran, je crois, super grand et rapide. Le nom du bateau, c'est Idec Sport. Donc, le trophée, il est chez eux pour l'instant.
Les points importants à retenir :
- Qui ? Francis Joyon et son équipage de six personnes.
- Le bateau ? Idec Sport.
- Quoi ? Ils ont remporté le Trophée Jules Verne.
Ce trophée, c'est pour le record de la traversée du tour au monde à la voile, sans escale et sans assistance. C'est une des courses les plus dures qui existent. Ils ont mis un temps de... attends, laisse-moi chercher... Ah oui, ils ont mis 40 jours, 23 heures, 30 minutes et 30 secondes. C'est super rapide !
Le record précédent, c'était aussi un trimaran français, mais là, ils ont fait encore mieux. C'est pas facile de battre ces records, ça demande une préparation énorme et un équipage qui fonctionne au quart de tour.
Francis Joyon, c'est pas un débutant, hein. Il a déjà gagné plein de courses en solitaire, des trucs comme la Route du Rhum. Donc avec lui aux commandes, c'est logique qu'ils aient réussi.
Ils sont partis de Ouessant, tu sais, cette île bretonne, et ils ont fait le tour par les trois caps : Bonne Espérance, Leeuwin et Horn. Ensuite, retour à Ouessant. Faut avoir le cœur bien accroché pour ça.
Le truc aussi, c'est que le Trophée Jules Verne est remis en jeu à chaque fois qu'un nouveau record est établi. Donc, il faut qu'ils gardent le leur, et que personne ne fasse plus vite. Ce qui n'est pas dit, hein, parce que les bateaux deviennent de plus en plus performants.
Ils ont eu des conditions météo pas toujours faciles, mais ils ont réussi à gérer. On entend dire que leur bateau, il est vraiment optimisé pour la vitesse. Et puis, avoir six bons marins, ça aide aussi à tout gérer sur un navire de cette taille.
C'est une vraie aventure humaine et technologique, ce Trophée Jules Verne. Ça fait rêver, non ? Moi, j'aime bien suivre ces exploits.
Quel est le record du monde de vitesse à la voile ?
C'est 65,45 nœuds sur 500 mètres. Un instant. Depuis 2012.
Paul Larsen. Un Australien. Il avait cette machine. Vestas Sailrocket II. Ça passe.
Le vent. Il est là. Nous, nous tentons de le saisir. Vaine tentative. Ou juste un jeu.
Mon voisin, un certain Marc, lui, cherche encore ses clés. Moi, je me demande si ces chiffres ont un sens, au final. Juste un.
Pour comprendre :
- Conditions spécifiques : pas n'importe où. De l'eau peu profonde, souvent. Un lagon pour limiter la traînée.
- Design extrême : ces bateaux ne ressemblent à rien. Des concepts d'hydrofoil. Pour voler, presque.
- Un seul homme : Larsen était seul à bord. Toujours le pilote face à l'élément.
- C'est la danse ultime avec la surface. Entre l'eau et l'air. Un fil.
- Pourquoi est-il scientifiquement incorrect de dire que le sucre fond dans une boisson chaude ?
- Comment couper un cédrat ?
- Pourquoi les touristes viennent-ils à Punta Cana ?
- Où prend naissance le Rhône ?
- Quels sont les inconvénients d'un système qualité par filtration ?
- Quelles sont les 20 disciplines de la biologie ?
- Qui est actuellement l'homme le plus riche du monde ?
- Quel est le salaire d'un policier au Cameroun en FCFA ?
- Quels sont les 20 pays les plus grands en Afrique ?
- Quels sont les 10 pays africains les plus pauvres ?
- Quels sont les 10 rappeurs les plus riches de France ?
- Qui est le meilleur joueur au monde entier en 2024 ?
- Quelle température est bonne pour une plage ?
- Quel temps mettait le Concorde pour faire Paris-New York ?
- Est-ce bon de boire 4l d'eau par jour ?
- Quel est l'animal qui ne respire pas ?
- Comment savoir si j'ai trop de sel ?
- Quel fromage contient le plus d'iode ?
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- C'est quoi le sel de gemme ?
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