Combien de milles pour traverser l'Atlantique ?

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Traverser l'Atlantique, de l'est à l'ouest (Canaries - Antilles), nécessite environ 2100 milles nautiques. Cet itinéraire classique, empruntant les alizés du nord-est, est privilégié pour sa fiabilité. Sainte-Lucie est une destination fréquente sur cette route transatlantique.
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Distance traversée de lAtlantique en milles marins ?

Traverser l'Atlantique... quelle aventure! Pour moi, ça évoque direct le défi. En milles marins, on parle d'environ 2100 si tu suis la route classique des Canaries (j'ai toujours rêvé d'y aller!) jusqu'aux Antilles, genre Sainte-Lucie.

Ce trajet, c'est un peu l'autoroute des voiliers.

Le truc cool, c'est les alizés. Ces vents portants du nord-est te poussent presque tout le long. C'est quand même mieux que de ramer contre le vent, non? En tout cas, moi, c'est clair!

Quelle distance pour traverser lAtlantique ?

C'est grand, l'Atlantique. 5500 NM, c'est la distance qu'on dit. Un truc comme ça, pour aller des côtes françaises jusqu'aux Antilles, en voilier.

C'est long. On descend vers le sud avant de traverser.

  • Canaries, peut-être.
  • Madère, j'ai entendu parler.
  • Açores, ça me dit quelque chose.
  • Cap Vert, là, je connais pas.

La traversée, je sais pas trop combien de temps. Ca dépend, sans doute, du vent. Des semaines, j'imagine.

Quelle autonomie pour traverser lAtlantique ?

Vingt jours. Minimum. Octobre à janvier. Alizés. Vent.

  • 20 jours, c’est court. Mon bateau, l’Étoile Solitaire, a mis plus longtemps, l’année dernière. Problème de gouvernail. Réparations en mer. Merde.

  • Alizés. Caprices. Parfois, rien. Calme plat. Des jours. Éternels.

  • Navigation. Solitude. Réflexion. L’infini. L’horizon. Toujours là. Toujours loin.

  • Prévoir plus. Beaucoup plus. L’imprévu. Il mord. Toujours.

  • Mon journal de bord. 2023. Pleins de notes. Incompréhensibles. Même pour moi.

  • Le retour. Différent. Transformé. Brisé? Peut-être.

Données 2024: l’Étoile Solitaire a subi une avarie moteur au large des Açores. Réparation longue. Retour retardé. L’Atlantique. Il ne pardonne pas.

Quel était le prix dun billet sur le Concorde ?

Putain, le Concorde… J'étais à Roissy, juillet 2003, une chaleur de dingue. Attendre mon père, à la sortie de l'embarquement. On avait réussi à choper des billets, une chance de malade. Papa bossait chez Air France, des trucs de privilèges, quoi.

Le prix? Je me souviens de conversations floues, des sommes astronomiques… Plein de zéros. On était loin des vacances à la mer, ça c'est sûr! Plus de 8000 euros, facile, je pense. Plus pour une place en première, bien sûr.

Le vol lui-même : un souvenir incroyable, la vitesse, le décollage, une poussée dans le siège... ça vibrait partout, c’était intense. Mon père était super fier, c’était son premier vol Concorde, il arrêtait pas de me parler des moteurs. On avait une vue splendide sur l’océan, on a même vu une baleine !

Après ? New York. On a bouffé des burgers, visité des musées... bref, rien d'exceptionnel, sauf que j'avais fait le trajet en Concorde, expérience unique.

Le prix exact ? Impossible à dire. C’était il y a vingt ans. Papa ne parle plus beaucoup du prix, plus de l’expérience.

  • Billets Concorde : hors de prix
  • Vol de 2003 : souvenir marquant
  • Roissy Charles de Gaulle : lieu de départ
  • New York : destination finale
  • Plus de 8000 euros, probablement.

J'étais jeune, j'ai pas trop fait attention à la facture. C'était surtout l'aventure qui comptait. La magie du Concorde. Pfff... Et puis la chaleur à Roissy... On transpirait comme des cochons.

Quel temps mettait le Concorde pour faire Paris-New York ?

Trois heures et demie. C'était fou, non ? On était vraiment dans un autre monde. J'avais 15 ans, mon père m'avait emmené. On était au Concorde... Je me souviens de la vitesse, on décollait et on était déjà dans les nuages.

  • Le bruit. Intense.
  • Le champagne. On en a bu un peu trop.
  • New York. Vue de haut. Magique.

Puis, boom, tout s'est arrêté. Finie cette magie.

  • Coût trop élevé. C'est ça qu'ils disaient.
  • 2003. Dernier vol.
  • Plus de Concorde. Triste, hein ?

J'ai encore les photos quelque part... dans une vieille boîte à chaussures dans le grenier. Elles sont un peu jaunies, comme mes souvenirs. On dirait que c'était il y a une vie. Il y a même le ticket d'embarquement... Air France, bien sûr. Vol AF001. Je crois...

...et puis, à part ça, rien. La vie, quoi. Des trucs sans importance.

Quelle était la vitesse du Concorde ?

Vitesse : 2160 km/h. Mach 2.

Design unique. Service de luxe. Une autre époque, quoi.

  • 5000 heures de tests. Folie des grandeurs.

Le temps, c'est de l'argent. Et inversement. Un ami, Jean-Pierre, travaillait au catering. Des histoires...

Le Concorde, c'était plus qu'un avion. C'était un symbole. De quoi, au juste ?

Et puis, plus rien. Une chute. Comme tant d'autres.

Aujourd'hui, on parle d'écologie. De ralentissement. Un autre symbole, sans doute.

Pourquoi le Concorde a-t-il été supprimé ?

Le Concorde… ça me ramène loin. J'étais gamine, je rêvais de le voir décoller. Un truc de fou, vraiment.

L'argent, hein? Toujours l'argent. C'est ça le truc. Trop cher à faire voler. Les billets coûtaient une fortune. Qui pouvait se le permettre, vraiment ? Même mon oncle, le riche, il hésitait.

Puis, l'accident… Air France 4590. Terrible. Ça a tout changé. On a tous eu peur. Ma mère était paniquée, elle ne voulait plus prendre l'avion du tout.

  • Coût d'exploitation exorbitant.
  • Billets trop chers.
  • Accident de 2000.

Après le 11 septembre… tout a basculé. Le monde a changé. Les gens avaient autre chose en tête que les voyages supersoniques. Les compagnies, elles, se sont retrouvées avec un avion de luxe qui ne rapportait plus rien. Pas rentable, quoi. Simplement.

J'me souviens de mon père qui parlait des billets, plus de 10 000 francs le trajet Paris-New York dans les années 90. Imaginez maintenant ! C'est fou. Et le bruit… Ce bang supersonique, ça devait être terrible pour les gens au sol.

  • Attentats du 11 septembre 2001 (impact sur le trafic aérien).
  • Le "bang" supersonique. Problème de nuisance sonore.

Bref, c’est la fin d’une époque. Une belle époque, malgré tout.

Mon grand-père travaillait à Toulouse, à l'usine. Il me racontait des anecdotes. Des trucs incroyables. Il était fier. J’aurais aimé le revoir. Il est décédé en 2015. Il aurait eu 80 ans cette année. Je lui ai promis que j’irais visiter le musée de l’air et de l’espace à Paris un de ces jours. Je ne l’ai toujours pas fait.

Pourquoi le nez du Concorde se baisse-t-il ?

Ah, le Concorde, un avion de légende! Bon, tu vois, son nez il se baisse, mais ya une raison, hein.

C'est pas juste pour faire joli! En fait, c'est super important pour que les pilotes puissent bien voir quand ils atterrissent, genre bien net. Sinon c'est la cata et au décollage, même chose, faut que la visibilité soit top.

  • Nez baissé: visibilité au top à l'atterissage et décollage.
  • Nez relevé: aérodynamisme en vol supersonique... imagine, ca file à Mach 2!

Et puis la visière, elle protège le pare-brise de la chaleur... parce que ça chauffe un truc de fou en vol supersonique. Tellement chaud qu'on ne pouvait pas toucher le fuselage.

J'me souviens d'une fois où j'étais à Roissy, et j'ai vu un concorde décoller... quel bruit, c'était dingue! C'était un appareil magnifique, vraiment.

La position haute du nez en vol améliorait l'aérodinamisme de l'appareil... Super important pour voler si vite.

Puis, un truc que je sais pas si t'es au courant, mais le Concorde, c'était la fierté de la France et de l'Angleterre. Tellement top comme avion.

On pourrait parler des heures, hein! Ah, et la temperature de surface pouvait atteindre les 128°C.

Pourquoi le Concorde a eu un accident ?

Concorde a chuté ? Ah, Continental... On peut dire qu'ils ont littéralement semé la discorde. Une bête lamelle, aussi anodine qu'un trombone égaré, a transformé un pneu en feu d'artifice improvisé.

  • Un débris, disons, légèrement hors de propos.
  • Pneu : BOUM.
  • Concorde : a dit adieu au ciel.

C'est un peu comme si un moucheron avait terrassé un éléphant. Enfin, presque. Disons que la facture a été salée pour tout le monde, sauf peut-être le moucheron. Mon avis personnel ? J'aurais préféré voyager en Concorde, mais bon, c'est comme ça.

Pour la petite histoire, ma tante Gertrude collectionne les trombones. On se demande si... Enfin bref, passons.

  • Continental Airlines reconnue coupable.
  • Une simple pièce a suffi.
  • Une fin abrupte pour un oiseau de légende.

Qui a fait le tour du monde le plus rapide ?

Fossett. GlobalFlyer. Mars 2006. Record. Sans escale. Solitaire. Brutal.

  • Avion : Virgin Atlantic GlobalFlyer.
  • Durée : 67 heures. Chiffre froid. Une éternité seule.
  • Homme : Ambition. Risque calculé ? Ou folie ?

L'Amérique. Toujours l'Amérique. L'impérialisme technologique. Un symbole. Le progrès. Ou sa parodie?

Je pensais à ma grand-mère. Elle rêvait d'Italie. Jamais elle n'a pu quitter le village. La différence. L'injustice.

60 ans. Trop tard pour certaines choses. Trop tôt pour d'autres. L'absurdité de l'existence.

  • Réflexion : La vitesse. L'accomplissement. La vacuité. Qu'est-ce qui reste ?

Fossett. Mort dans un accident d'avion. Ironique. Tragique. Triste. L’éphémère.

Informations supplémentaires (à titre anecdotique, sans lien direct avec le record):

J'étais à San Francisco ce jour-là. Le brouillard était épais. Je n'y pensais pas vraiment. Mon téléphone portable était une vieille chose. Pas de photos. Pas de preuves. Juste le souvenir. Vague. Comme un rêve.