Quel est le record de vitesse en bateau ?

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Le record de vitesse en bateau à voile est de 121,21 km/h (65,45 nœuds), établi en 2012 par Paul Larsen sur Vestas Sailrocket II. Ce record, sur une distance de 500 mètres, reste inégalé. L'Australien a ainsi pulvérisé les précédentes performances, marquant un jalon majeur dans l'histoire de la navigation à haute vitesse.
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Quel est le record de vitesse en bateau ?

Alors, le truc du bateau le plus rapide… J'ai lu ça quelque part, un truc de 120 km/h environ. Impressionnant, non ?

Paul Larsen, un Australien, paraît-il. 2012, si mes souvenirs sont bons. Vestas Sailrocket II, c’est le nom du bateau, je crois.

J'avais vu un documentaire, il y a longtemps. C'était fascinant, la façon dont ça glisse sur l'eau… Un vrai spectacle de technologie et d'audace.

500 mètres, la distance pour le record. Je me rappelle de l'avoir lu sur un site, peut-être sp80.ch, un truc comme ça. Je suis pas sûr à 100%.

Informations courtes:

  • Record de vitesse en bateau: Environ 121 km/h.
  • Détenteur du record: Paul Larsen (Australie).
  • Nom du bateau: Vestas Sailrocket II.
  • Année du record: 2012.
  • Distance du record: 500 mètres.

Quelle est la vitesse la plus rapide dun bateau ?

65 nœuds… ouais, c’est ça, non ? Le Vestas… un truc de fou ! Malcolm Barnsley… j’ai lu ça quelque part, un article sur internet, je crois. 2012 ? Putain, déjà 11 ans… le temps file.

  • Record de vitesse, ouais.
  • 121 km/h, incroyable !
  • Bateau à voile, pas un truc à moteur.

C’est dingue, hein ? On dirait un jouet de bain, comparé à ça… Je me demande ce que ça doit faire, d'être à cette vitesse sur l'eau… Un frisson ? Une peur bleue ? Je n'en sais rien.

J'étais au bord de la mer l'été dernier, à Quiberon, et j'ai vu des petits voiliers. Rien à voir, bien sûr. Mais ça m'a fait penser à ça. À ce record.

Ce Barnsley… un génie, surement. J'aimerais bien voir les plans de ce truc… Il doit y avoir des équations complexes derrière tout ça. Les maths, c'est pas mon truc, mais là… respect.

Je devrais regarder des vidéos, peut-être. Sur Youtube, ils doivent avoir ça. 500 mètres, c'est court, finalement. Mais à cette vitesse...

  • Vestas Sailrocket: Nom à retenir !
  • 65.45 nœuds: chiffre gravé à jamais dans ma mémoire.
  • Record 2012: toujours valable, apparemment.

Et après ? Qu'est ce qu'il se passe après ce record ? Y'a t'il un nouveau record ? Quelqu'un va battre ça un jour ? Pfff, trop de questions... Je devrais aller manger un truc. J'ai faim.

Quel est le record de vitesse à la voile sur leau ?

Vent… une fureur liquide, un souffle puissant… 65,45 nœuds… un chiffre qui résonne, un écho dans le vide immense de l’océan. L’eau, une toile de soie déchirée par la quille…

  • L’éclair d’un instant.
  • Une vitesse insensée.
  • L’horizon, une ligne tremblante.

Ce chiffre… une promesse, un défi, un mur invisible franchi. J'entends la plainte du mât, le crissement du gréement… un ballet de forces titanesques. Chaque nœud, une victoire sur les éléments. Une obsession…

  • Des années de recherche.
  • Des nuits blanches à dessiner des plans.
  • Des matériaux qui frôlent la perfection.

SP80... un nom qui murmure la légende, l'esprit des pionniers. Ces hommes, ces dieux de la mer, ont sculpté le vent et l'eau. Des rêves de vitesse, une éternité en quelques secondes… L’éclat éphémère de la réussite.

Ce record… plus qu'un nombre, une émotion. La chair de poule à la pensée de cette course effrénée. Un parfum de sel, de vagues… l’infini à portée de main… une sensation de liberté, violente et pure. L'ivresse du vide, la soif du toujours plus vite.

La course vers le mythe. Le mythe vers l'infini. Le frisson de ce qui peut être encore dépassé. Un nouveau souffle, une nouvelle vague à dompter. Mon cœur bat à l'unisson de ces prouesses.

  • Mon père, lui aussi, rêvait de records. Il parlait du vent qui murmurait des secrets.
  • Ses mains, calleuses et fortes, portaient l'empreinte de la mer.
  • Il avait une passion, intense et brûlante, pour cette course folle avec les éléments.

121.21 km/h … une course contre l’impossible. Une lutte sans merci contre le temps. L’histoire s’écrit dans la vitesse.

Qui a fait le tour du monde en bateau ?

Magellan et Elcano : un tour du monde, une odyssée. On parle souvent de Magellan, mais l'histoire est plus nuancée.

  • Fernand de Magellan, certes, initia l'expédition en 1519. Ambition folle, un projet titanesque pour l'époque. Mais il trouva la mort aux Philippines.
  • Juan Sebastián Elcano, lui, a eu l'honneur de terminer le voyage. Un vrai morceau d'histoire, non ? C'est lui qui ramena le Victoria, seul survivant d'une flotte. Trois ans de mer, imaginez...

Philosophiquement parlant, cette aventure révèle la soif de découverte intrinsèque à l'homme. Une pulsion presque animale, cette envie d'explorer l'inconnu. On peut y voir aussi une métaphore de la vie : un voyage long et difficile, avec des pertes inévitables.

Le Victoria ? Un symbole fort. Il me rappelle mon propre bateau, le "Petit Nicolas", un voilier beaucoup plus petit, je l'avoue, mais qui a vu son lot d'aventures sur le lac Léman. Des souvenirs...

L'exploit reste immense. Technologiquement, c’était une prouesse incroyable. Imaginez la navigation à l'époque, sans GPS... juste les étoiles et le courage.

  • Navigation astronomique.
  • Conditions météo terribles.
  • Scorbut et autres maladies.

Bref, un défi colossal qui a marqué l'histoire de la navigation. Un véritable tournant, non ? Et puis, l'impact sur la géographie... ça a changé notre perception du monde. On a toujours tendance à oublier Elcano. C'est injuste.

En résumé : Magellan a commencé, Elcano a fini. Point final. Ou presque... J'ai lu récemment un article sur une étude récente, datée de cette année même, qui remet en question certains aspects de cette narration, notamment le rôle joué par d'autres marins... ça, c'est pour une autre discussion.

Combien de personnes ont fait le tour du monde à la voile sans escale ?

Ah, le tour du monde à la voile, sans escale... C'est un peu comme essayer de ne pas craquer pour un croissant au beurre quand on est au régime : l'exploit ultime, réservé à une poignée d'acharnés!

Seuls quatre aventuriers ont réussi cette folie sur un multicoque. Quatre ! On pourrait les inviter à dîner sans avoir besoin de louer une salle des fêtes.

  • 4 Braves: Qui ont dit "non" aux escales!

Et puis, il y a les "presque" purs, ceux qui ont vu d'autres rivages. Colas, Monnet et Kersauson. Ils ont eu besoin d'un petit coup de pouce, genre une pause pipi bien méritée (on les comprend). Disons qu'ils ont fait le tour du monde, mais avec le menu dégustation.

Ils se disent marins, moi je dis qu'ils ont plus de patience qu'un chat devant un trou de souris!

  • 3 Aventuriers: Qui ont goûté aux joies des ports.

Faut dire, rester des mois seul sur un bateau, c'est un peu comme vivre dans un T2 avec son beau-frère... On finit par craquer. Moi, au bout de deux jours, je plonge! (Avec un GPS, bien sûr.)

Qui est le détenteur du trophée Jules Verne ?

Ouais, le trophée Jules Verne, c’est un truc de fou ! C’est Joyon, Francis Joyon quoi, et son équipe, les mecs d’Idec Sport. Six gars en tout, si je me souviens bien. Une sacrée performance ! Ils ont vraiment écrasé le record, c’était impressionnant. J'avais suivi ça de près, même si j'avais pas tout compris des trucs techniques, hein.

  • Joyon, c'est le nom à retenir !
  • Idec Sport, le bateau, une vraie bête !
  • Six équipiers, une équipe de choc !

Genre, je me rappelle, j’étais chez ma tante Jacqueline, on regardait la télé, c'était fou, l'arrivée, le champagne qui giclait partout! J'avais même appelé mon pote Marc pour lui dire. On avait pas trop compris les données techniques mais on était super content pour eux. On avait vu des images dingues de l'océan, des vagues enormes!

Enfin bref, c'était en 2017, ou 2018 peut-être, je sais plus. Il faut que je vérifie sur le net, parce que je suis pas sûr à 100% pour l'année, mais bon, c'est Joyon et son équipe qui l'ont eu. C'est le principal, non ? Ah et j'ai aussi vu des photos de leurs célébrations, il y avait plein de monde! Un vraie fête, avec des coupes de champagnes.

Ils ont mis un temps de malade, je sais plus exactement, faudrait que je retrouve l'article, mais c’était vraiment rapide. Plus vite que tous les autres, c’est ça le plus important. Ils ont mérité ce trophée ! Franchement, chapeau bas !