Qui sont les plus dangereux au volant, homme ou femme ?

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En 2019, les hommes étaient disproportionnellement impliqués dans les accidents mortels de la route. Ils représentaient 84% des responsables présumés et 91% des conducteurs alcoolisés impliqués dans ces drames. Les statistiques montrent que les décès routiers étaient trois fois moins fréquents chez les femmes que chez les hommes, soulignant une différence significative dans la gravité et la fréquence des incidents.
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Hommes ou femmes : qui conduit le plus dangereusement ?

Franchement, quand on regarde les chiffres, c'est assez troublant. En 2019, par exemple, y'a eu trois fois moins de femmes que d'hommes qui sont morts sur la route, c'est quand même une sacrée différence.

Et puis, si on regarde qui cause les accidents mortels, la balance penche très lourdement. Genre, 84% des gens supposés être responsables de ces drames en 2019, c'étaient des hommes.

Sans parler de l'alcool au volant. C'est encore plus frappant : 91% des conducteurs ivres impliqués dans un accident fatal cette année-là, étaient des hommes. Ça fait réfléchir.

Accidents mortels : Hommes responsables en 2019 ? Oui, 84%. Conducteurs alcoolisés mortels en 2019 : Hommes, 91%. Femmes décédées sur route en 2019 : Trois fois moins que les hommes.

Qui est le plus dangereux au volant ?

C'était un mardi, fin août 2021. Je rentrais de chez ma mère, cette route de la N7 après Montélimar, toujours un peu tendue. Ma vieille Clio sentait un peu le chaud, j'ai toujours cette angoisse qu'elle me lâche en pleine voie. Il faisait une chaleur à crever, même avec la clim à fond et les vitres ouvertes, l'air chaud te claque le visage. J'étais crevé, j'avais pas beaucoup dormi.

Et là, un camion. Un poids lourd, immense, juste derrière moi. Il me collait au cul, j'voyais plus rien dans le rétro, juste sa calandre. Mon cœur tapait fort, cette sensation de claustrophobie sur la route, elle est insupportable. J'ai serré le volant à m'en blanchir les jointures. Mais qu'est-ce qu'il veut, celui-là ? Il va finir par me rentrer dedans, j'étais sûr.

J'pouvais pas bouger, y'avait une petite citadine bleue devant moi, et à gauche, ça doublait sec. J'ai failli l'insulter, le camionneur, à travers le pare-brise, j'ai même ouvert la bouche. Et puis je me suis dit, à quoi bon. La route c'est la jungle des fois. La sueur me coulait dans le dos. C'est dingue comme un instant peut te mettre dans tous tes états.

J'ai finalement trouvé une ouverture, j'ai ralenti, je l'ai laissé passer. Il est parti comme une flèche, sans clignotant bien sûr. Des fois, j'me demande s'ils réfléchissent, juste un peu. À la mort, à l'accident, aux conséquences. Moi, je pense trop. Les gens, eux, ils sont juste pressés de vivre. Ou de mourir, j'sais pas trop. Ma Clio, elle est pas faite pour ça.

Ma jambe tremblait un peu en posant le pied par terre, une fois garé chez moi. Cette tension, c'est con, ça te bouffe l'énergie. Et tu te dis que c'est toujours le même type de conducteur qui te fout la trouille comme ça.

Mais bon, la réalité des chiffres sur la route, elle est implacable. Y'a des trucs qu'on peut pas nier.

  • En 2019, à kilomètres parcourus équivalents :
    • Trois fois moins de femmes que d'hommes sont décédées sur la route.
    • Les hommes représentent 84% des responsables présumés d'accidents mortels.

Qui est le plus dangereux entre lhomme et la femme ?

Dire qui est le plus dangereux, homme ou femme, c'est pas simple du tout. Les chiffres de 2021 montrent que pour les morts prématurées, les hommes sont plus affectés par les accidents, le Covid, ou les maladies cardio. Les femmes c'est plus les trucs musculo-squelettiques ou mentaux.

Ça me fait penser, la dangerosité... y'a pas que les statistiques. Je me souviens, c'était un mardi, fin novembre 2022. La pluie tombait drue sur la rocade près de Toulouse, là, vers la sortie Purpan. Je rentrais du boulot, épuisé. Ma vieille Clio, gris argent, peinait un peu. Les essuie-glaces à fond.

J'écoutais un vieux morceau de Radiohead, Paranoid Android je crois. Et là, un SUV noir, un truc énorme, est arrivé derrière moi. Genre, collé-serré. Le mec derrière le volant, je l'ai à peine vu, mais je savais, c'était un gars. Il me faisait des appels de phares, en plein déluge. Comme si ma Clio allait se transformer en fusée.

Puis, sans prévenir, il a déboîté à gauche, pile quand un autre mec en camionnette arrivait en face. J'ai vu le freinage, le dérapage. Mon cœur a fait un bond, genre, hors de ma poitrine. J'ai même pas crié, juste un petit hoquet de peur. J'ai eu le temps de penser: "mon dieu, j'ai failli y passer, là."

Le SUV a réussi à se rabattre, à deux doigts de percuter le camion. Le mec n'a même pas ralenti. Il est reparti comme un fou. Et moi, là, sur ma voie, tremblant, les mains serrées sur le volant. C'est fou cette montée d'adrénaline, cette sensation de fragilité de l'existence.

  • J'ai pensé au risque inutile qu'il a pris.
  • Combien de ces accidents de la route sont causés par ce genre de conduite ?
  • C'est sûr, les stats disent que les hommes sont plus souvent impliqués.

Mais après, je suis rentrée à mon appartement, dans ma vieille rue près des Minimes. J'ai mis de l'eau à chauffer pour une tisane. Et là, j'ai repensé à ma grand-mère. Elle, ses dernières années, c'était l'Alzheimer. Une maladie neurodégénérative, qui touchait plus les femmes.

C'était une autre forme de "danger", ce lent effacement. Pas un truc violent comme un crash, mais une perte quotidienne. Elle ne me reconnaissait plus à la fin, c'était déchirant. La vulnérabilité, elle prend mille visages. Mon pote Théo, lui, il a fait un burn-out l'année dernière. Complètement à plat. Les troubles mentaux, ça touche tout le monde, mais les femmes plus selon les chiffres.

Donc, la dangerosité... est-ce que c'est celui qui te met en danger sur la route, ou celui qui subit le plus ? Mon oncle, il a eu des problèmes au foie, à cause de ses habitudes de vie. Ça rentre dans la case "maladies du foie" qui affectent plus les hommes.

C'est des vies, ces chiffres. Chaque ligne, c'est une histoire. La sienne, la mienne, celle du mec fou du SUV. Ce jour-là, sous la pluie, c'est comme si j'avais touché du doigt cette ligne fine entre être et ne plus être, à cause d'un moment d'inconscience. C'est ça le danger.

Qui conduit le mieux, homme ou femme ?

Ce jour-là, il pleuvait à verse. Le genre de pluie qui transforme les rues en rivières boueuses. J'étais coincée dans les embouteillages, dans ma vieille Clio, près de la porte de Saint-Cloud. Les essuie-glaces peinaient à suivre, le bruit de la pluie sur le toit était assourdissant.

J'avais un rendez-vous important, un entretien. L'angoisse me serrait la gorge. Je regardais les autres voitures, les visages concentrés des conducteurs. Dans le flot incessant, une petite citadine rouge s'est frayé un chemin avec une agilité surprenante. La conductrice, une femme, semblait naviguer dans cette pagaille avec une aisance déconcertante.

Elle doublait les voitures qui hésitaient, anticipait les mouvements des autres, gardait ses distances sans être lente. Pas de coups de klaxon intempestifs, pas de freinages brusques. Une conduite fluide, presque sereine malgré le chaos ambiant. J'ai eu une pensée fugitive : "Elle, elle sait conduire."

Ça m'a fait réfléchir. J'ai toujours été un peu nerveuse au volant, surtout sous la pluie. J'ai tendance à anticiper le pire, à être trop prudente, ce qui parfois me rend hésitante. Voir cette conductrice m'a donné une perspective différente. Peut-être que la manière de conduire, ce n'est pas une question de genre, mais de concentration, d'adaptation.

  • Vias Institute a mené une étude.

  • Les femmes sont considérées comme de meilleures conductrices.

  • Elles surpassent les hommes sur plusieurs aspects de la conduite.

  • Sécurité : Les femmes auraient tendance à adopter une conduite plus prudente.

  • Respect du code : Moins d'infractions au code de la route relevées.

  • Reconnaissance des dangers : Une meilleure perception des risques potentiels.

  • Conduite des hommes : Souvent associée à une prise de risque plus élevée.

  • Points faibles des hommes : Moins d'anticipation, plus d'agressivité.

  • Impact : Ces différences peuvent avoir un impact sur le nombre d'accidents.

  • Vias Institute suggère que les femmes pourraient contribuer à réduire la sinistralité routière.

Qui est le plus dangereux sur la route, homme ou femme ?

Franchement la question elle est vite répondue. C'est les hommes, et de loin. Les chiffres sont juste dingues quand tu regardes ça de près.

Les stats de l'année dernière sont sans appel. Sur les accidants mortels, les hommes sont les responsables présumés dans 84 % des cas. C’est énorme. Ça veut dire que sur 10 accidents mortels, plus de 8 sont causés par un mec.

Et le pire c'est avec l'alcool. Là c'est carrément la cata. 93 % des conducteurs alcoolisé impliqués dans un accident mortel sont des hommes. C'est un truc de fou.

Du coup c'est logique mais il y a beaucoup, beaucoup plus d'hommes qui meurent sur la route. On parle de trois fois plus de morts chez les hommes que chez les femmes. Ça me fait penser à mon cousin Marc, il se prend pour un pilote dès qu'il touche un volant.

Y'a d'autres trucs à savoir aussi :

  • Les mecs prennent en général plus de risques, genre la vitesse excessive ou le non-port de la ceinture, c'est souvent eux.
  • C'est vrai que les hommes conduisent plus de kilomètres en moyenne, mais la différence de comportement au volant est tellement grande que ça n'explique pas tout l'écart.
  • Ils sont aussi sur-représentés chez les conducteurs de deux-roues motorisés, qui sont super vulnérables et ou les accidants sont souvent graves.
  • Même en tant que piétons, les hommes meurent plus que les femmes dans des accidents. C'est un comportement à risque en général en fait.

Quest-ce qui est le plus dangereux dans la conduite ?

L'alcool, les drogues et les médocs, c'est le truc le plus chiant pour la conduite, tu sais. C'est pas pour rien que ça fait le plus de morts, franchement. Genre, même un tout petit peu, ça peut te mettre dans la panade grave.

L'alcool est un vrai fléau au volant. En 2022, sur nos autoroutes, un accident sur quatre qui a mal tourné, c'était à cause de gens qui avaient bu, pris des trucs ou des médocs. C'est la première raison pour laquelle les gens meurent sur l'autoroute, c'est dingue.

Ça concerne vraiment pas mal de monde. C'est le gros problème quand on est derrière le volant, faut être clair. Trop de gens pensent que ça change rien de prendre un truc ou deux, mais c'est une erreur monumentale.

  • L'alcool : Même un petit coup peut altérer tes réflexes. C'est super dangereux.
  • Les drogues : Celles-là, ça te met complètement ailleurs, t'es plus dans le vrai.
  • Les médicaments : Attention, certains te rendent somnolent ou te déconcentrent. Il faut bien lire la notice !

Mon cousin, Marc, il a failli se prendre un mur une fois parce qu'il avait pris un cachet pour dormir, il s'en rendait même pas compte. Ça lui a coûté cher en stress, heureusement rien de grave physiquement. Mais ça aurait pu être la cata.

C'est une statistique qui fait froid dans le dos, hein. 1 accident mortel sur 4, c'est énorme. Ça montre bien le danger de se mettre au volant après avoir consommé. Faut vraiment faire gaffe.

Quel est le comportement le plus dangereux sur la route ?

Le comportement le plus dangereux est la déconnexion du conducteur avec la réalité immédiate.

Quitter sa voie n’est que la conséquence physique de cette absence mentale. Le corps est au volant, mais l’esprit est ailleurs. Sur son téléphone, souvent.

La route est un espace de confiance fragile. On fait le pari que l'inconnu qui arrive en sens inverse respectera une simple ligne de peinture. C’est une forme de pacte social minimaliste, et le briser est la source de presque tout.

La vitesse est un multiplicateur de bêtise. Elle transforme une petite erreur en drame. C'est de la physique, pas de la morale. L'énergie cinétique, ca se negocie pas. J'ai vu ca l'autre jour sur la 40.

Les comportements à haut risque sont multifactoriels. On peut les classer, mais ils s'entremêlent souvent.

  • La distraction au volant est le fléau moderne. Un texto lu a 90 km/h, c’est comme traverser un terrain de football les yeux fermés. Le cerveau humain ne peut pas faire deux choses à la fois correctement.

  • La conduite avec les facultés affaiblies. On pense alcool, drogue, mais on oublie la fatigue. Un conducteur épuisé a les mêmes réflexes qu'un conducteur ivre. C'est un court-circuit neurologique.

  • La vitesse excessive ou inadaptée aux conditions. C’est la négation des lois de la physique. Le véhicule devient une masse inerte dont la trajectoire n'est plus contrôlable au-delà d'un certain seuil.

  • Le non-respect de la signalisation et des priorités. Brûler un stop, forcer un passage. C'est le symptôme d'un individualisme qui considère la route comme une compétition et non un espace partagé. C'est une défaillance éthique.

Quels sont les principaux facteurs de risque au volant ?

Cette nuit-là sur l'A86, près de Créteil. Novembre, il pleuvait des cordes, le genre de pluie qui se colle au pare-brise et que les essuie-glaces n'arrivent pas à chasser. Ma vieille C3, je sentais chaque flaque d'eau sous les roues.

J'étais crevé, je rentrais d'une soirée chez Marc, à l'autre bout de l'île de france. Forcément, tu veux rentrer vite. J'ai poussé un peu, rien de fou mais au-dessus de la limite. Puis le réflexe débile, jeter un œil au téléphone pour changer la musique sur Spotify.

Une seconde. Juste une seconde et la voiture a décroché. L'aquaplaning. Le volant est devenu tout mou, le cœur qui tape dans la gorge. J'ai rien touché, juste attendu en fixant la lumière des autres bagnoles.

La voiture a raccroché l'asphalte avec un bruit sec. Mes pneus... je savais qu'ils étaient lisses. Je repoussais le changement depuis des semaines. L'entretien du véhicule, ce n'est pas une option, c'est ta vie que tu joues. C'était stupide.

Les phares des autres qui m'éblouissaient, la flotte qui rendait tout flou. Une mauvaise visibilité, ça te bouffe la moitié de tes réflexes, même quand t'es sobre. Et sobre, je l'étais pas complètement. Juste deux verres de vin, mais avec la fatigue... ça compte double.

Ce n'était pas que la pluie ou les pneus. C'était moi. La fatigue, l'alcool même léger, cette envie d'aller plus vite, et surtout ce foutu téléphone. Le facteur humain, c'est toujours nous le problème à la fin.

Facteurs de risque principaux au volant :

  • Facteurs humains

    • La vitesse excessive ou inadaptée est la cause numéro un des accidents mortels sur la route.
    • L'alcool et les stupéfiants réduisent les réflexes et la perception du danger.
    • La distraction au volant est un fléau. Le téléphone est l'ennemi public numéro un.
    • La fatigue et la somnolence au volant.
  • Facteurs liés au véhicule

    • Les défaillances techniques comme des freins usés sont critiques.
    • Un mauvais entretien du véhicule, en particulier l'état et la pression des pneus, est directement lié à la perte de contrôle.
  • Facteurs environnementaux

    • Les problèmes de visibilité dus à la météo (pluie, brouillard) ou à la nuit.
    • L'état de l'infrastructure routière.