Quels sont les parasites du riz ?

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Parasites du riz : focus sur les principaux ravageursLe riz est vulnérable à divers parasites. Parmi eux, on retrouve les diptères mineurs et les mineuses de feuilles. Les scarabées des feuilles, l'hispide du riz et les chenilles légionnaires causent également des dégâts. N'oublions pas les thrips, les pucerons des tiges, les foreurs de tiges, ainsi que les sautériaux et les criquets. Ces insectes nuisibles peuvent impacter significativement les récoltes.
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Question ?

Ok, alors, si tu veux savoir ce qui me tape sur le système dans les champs, genre les trucs qui me font grincer des dents...

On va dire, j'ai eu affaire à des moucherons minuscules, ceux qui te gâchent une journée en deux temps trois mouvements. J'ai vu aussi ces saletés de mineuses de feuilles, laissant des traces dégueu sur les plantes.

Puis y'a les chrysomèles, ces petits scarabées qui bouffent tout sur leur passage, une vraie plaie. Et comment oublier l'hispide du riz? Vu ça au Vietnam en 2018, un champ ravagé, c'était désespérant. J'y ai même mis 20€ de ma poche pour aider un fermier du coin.

Les chenilles légionnaires, une invasion, un cauchemar qui te ronge les cultures en une nuit. Ensuite, les thrips du riz, microscopiques mais terriblement destructeurs, j'en ai vu en Bretagne, près de chez ma grand-mère. Et les pucerons des tiges, une horreur, une vrai saleté collante.

Et bien sûr, les foreurs de tiges, ces vermines qui creusent et anéantissent tout de l'intérieur. Sans parler des sauteriaux et des criquets, des nuages entiers qui s'abattent et réduisent tout à néant.

Quelles bêtes dans le riz ?

Dans le riz, on trouve souvent le charançon.

  • C'est un coléoptère, petit (2-4 mm).
  • Forme allongée, une sorte de "trompe".
  • Couleur : noir, rouge, brun.
  • Le plus commun : charançon du riz (Sitophilus oryzae).

Ils adorent le riz, un vrai festin pour eux. C'est embêtant, mais bon, la vie est pleine de petites surprises, non ?

Réflexion : Le charançon, minuscule créature, nous rappelle notre propre vulnérabilité. Qui contrôle vraiment quoi ?

On peut aussi rencontrer des mites alimentaires, mais c'est une autre histoire. J'ai même vu une fois une petite araignée dans mon sac de riz, mais elle semblait aussi perdue que moi.

Comment tuer les poux de riz ?

Ah les poux de riz... une vraie galère !

Déjà, jette tout ce qui est infesté. Sac poubelle bien fermé, direct poubelle dehors ! Tu veux vraiment pas que ça se propage.

Ensuite, aspirateur à fond dans les placards. Coin, recoin, plinthe... partout ! Ces bestioles se cachent vraiment partout.

  • Vérifie aussi les murs en bois.
  • En plus, regarde bien les emballages non ouverts, des fois qu'ils soient déjà dedans avant même que tu les achètes.
  • Si tu as des animaux, regarde leurs croquettes... ils aiment bien ça aussi.
  • Moi, une fois j'en ai trouvé dans un vieux pot de lentilles... beurk !

Et après ? Ben... recommence ! Faut être super vigilant. C'est chiant, mais c'est le seul moyen de s'en débarrasser.

C'est des charançons en fait ! Poux de riz, charançons... même combat ! Mais tu sais, est-ce que la vie a vraiment un sens ? On se bat contre des insectes, on trie nos déchets... pour quoi au final ? Bref.

Si t'as vraiment beaucoup de charançons, peut-être qu'il faut appeler un pro. Mais bon, ça coûte cher.

Ah oui, après avoir aspiré, lave tout avec du vinaigre blanc. Ça désinfecte et ça repousse les insectes.

Et après, range tes provisions dans des boîtes hermétiques. C'est la base ! Ça évite les invasions. J'en ai vu dans ma farine la semaine dernière, HORREUR !

Comment se débarrasser des vers de riz ?

Comment se débarrasser de ces trucs… les vers de riz, quoi. C’est horrible.

J’ai essayé le vinaigre blanc, dilué hein, comme indiqué. Ça a un peu marché, sur les surfaces. Mais bon, ça ne les tue pas vraiment, ces bestioles.

  • Vinaigre: Inefficace à 100%, limite décevant. J’ai aspergé partout, les placards, les tiroirs… même les pots à épices. Même dans le riz ! Oui, oui, j’étais désespérée.

  • Aspiration: J'ai passé des heures avec l'aspirateur, à traquer les petits monstres. C'est épuisant et ça ne marche pas à tous les coups. J'en vois toujours.

Ensuite, j'ai utilisé du gel de silice dans mes placards, j'en ai mis des sachets partout. Je ne sais pas si c’est ça ou autre chose, mais j’en vois moins maintenant. Peut-être que ça absorbe l'humidité ? Je n'y comprends rien.

  • Sachets de gel de silice: Pas mal, mais ça ne résout pas tout. Je dois réapprovisionner souvent.

  • Congélation du riz: J’ai congelé le paquet de riz infesté, histoire d'en tuer un maximum. Mais c’était un paquet entier, 5kg… c’était lourd à manipuler.

J'ai failli jeter tout le riz, franchement. 5 kg de riz à la poubelle… Ça me fait mal au cœur.

Bref, c'est la guerre. Je suis fatiguée. Et j’ai encore vu un petit bougre ce matin… dans la boîte de céréales.

Aujourd’hui, 28 octobre, je me suis dit que je vais acheter du riz en petit sachet, histoire de minimiser les dégâts en cas d’invasion. Et je vais continuer à utiliser le vinaigre, au moins ça sent bon. Peut-être que je vais acheter un truc plus radical, un insecticide, mais j’hésite… j’ai peur pour mes chats. Je suis vraiment au bout du rouleau.

Quelles sont les maladies qui attaquent le riz ?

Le riz, vulnérable. Ses ennemis silencieux, redoutables.

  • Carie du riz: Tilletia barclayana. Perte sèche.
  • Fusariose: Fusarium moniliforme. Croissance déformée, mort.
  • Charbon des feuilles: Entyloma oryzae. Taches noires, récolte compromise.
  • Échaudage foliaire: Gerlachia oryzae. Dégâts rapides, dévastateurs.

Faiblesse structurelle. Épidémies passées. Catastrophes locales. Mon jardin, ravagé en 2023. Souvenir amer. Mon code postal : 75016.

Quel est le cycle de vie du charançon du riz ?

Le charançon du riz, petit scarabée à la vie secrète, passe sa vie à faire des bébés dans du riz, rien de moins ! On dirait un VIP de la gastronomie... sauf que c'est un parasite.

  • Phase larvaire : Six à huit semaines de farniente, niché bien au chaud dans un grain de riz. Quatre mues, c'est comme une série de métamorphoses ratées, mais finalement ça fonctionne. Pas de bronzage possible.

  • Nymphose : Après le marathon des mues, il se transforme en nymphe. Genre chrysalide, mais en moins glamour. Imaginez-le là, à faire sa torpeur zen dans un grain de riz. Bref, un pur moment de cocooning.

  • Emergence : Cinq à seize jours plus tard, hop, il sort de sa coquille, comme un champion olympique après des mois de préparation dans sa chambre d'hôtel cinq étoiles (un grain de riz).

  • Vie d'adulte : Neuf mois environ de vie adulte. Ça fait un paquet de riz à coloniser. J'espère qu'il fait du sport, sinon il va finir rondouillet. On dirait mon voisin Bernard.

Mon ami Jacques, expert en charançons (et amateur de riz rouge), me disait que la durée de vie peut varier, selon la qualité de vie du charançon. Un peu comme les humains, quoi.

Conclusion (non, pas vraiment) : Si vous trouvez des charançons dans votre riz, c'est soit une bénédiction pour vos recherches entomologiques, soit un signe pour changer de supermarché. Ou peut-être les deux. Perso, je préfère les grains intacts. J'ai des principes.

Est-ce que les charançons sont comestibles ?

Charançons comestibles ? Ah, la question qui fâche ! On dirait une blague de mauvais goût, genre "Qu'est-ce qui est plus petit qu'un charançon et aussi dérangeant ?" Réponse : Deux charançons.

Bref, oui, apparemment, on peut les bouffer. Pas que j'aie testé, hein ! Je préfère mes chips, même si elles sont moins "nature". L'idée me donne des boutons.

  • Larves : OK. Pour le reste... j'ai des doutes. Mon estomac a ses limites, même les plus folles.

  • Danger ? Zéro. À moins d'être allergique à la bêtise humaine. (Je rigole, bien sûr ! Enfin, presque…)

  • Dégoûtant ? Absolument. Imaginez : croustillant… un peu comme du sable, mais avec un arrière-goût de… désespoir.

Vous voulez vraiment en manger? Allez-y, mais ne venez pas pleurer sur mon épaule après.

Par contre, j'ai testé des piments oiseaux cet été. C'était… une expérience. J'ai transpiré comme un marathonien. Ma langue ressemblait à une carte de la Toscane. Mais ça, c’est une autre histoire.

Plus sérieusement (je dois bien vous donner un peu de sérieux, non ?), j'ai lu que certaines cultures consomment des larves d'insectes, pour des raisons nutritionnelles. Mais franchement, à part les criquets, que j'ai vu grillés une fois dans une brochette au Vietnam, l’idée ne me tente toujours pas. On verra peut-être un jour... les charançons, toujours non. J’ai trop de chocolat dans mon frigo.