Quels sont les 5 types de douleurs ?

71 vues
Douleur : Comprendre les types et mécanismes La douleur, expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, se distingue par son type et sa durée. On distingue principalement la douleur aiguë, réponse immédiate à une lésion, et la douleur chronique, persistante et souvent invalidante. Parmi les douleurs chroniques, on retrouve les douleurs primaires (sans cause identifiable) et secondaires (liées à une maladie). La douleur nociceptive résulte de la stimulation des récepteurs de la douleur (nocicepteurs) en réponse à une lésion.
Commentaire 0 j’aime

5 types de douleurs : lesquelles ?

Ok, essayons ça, en mode "comme si on papotait entre amis".

Les douleurs, c'est un peu le bordel parfois, non ? Y'a tellement de sensations différentes. Perso, je galère souvent à les décrire au médecin, genre "c'est comment ?" euh... ça pique, ça brûle, ça lance... Bref, on va décortiquer ça.

On parle souvent de 5 types de douleurs, en gros. Après, la réalité, c'est plus complexe. Mais pour simplifier, disons qu'on a les douleurs nociceptives, neuropathiques, inflammatoires, psychogènes et mixtes. C'est une base.

La nociception, c'est le processus par lequel ton corps détecte un truc qui va pas. Genre, tu te coupes, les nerfs envoient un signal "alerte rouge" au cerveau. C'est comme un SMS d'urgence. Ça implique des nerfs, la moelle épinière, le cerveau... Tout un système !

Je me souviens, une fois, en jardinant (été 2022, dans le jardin de mes parents à Nice), je me suis méchamment coupé avec un sécateur rouillé. La douleur, là, c'était clairement nociceptive. Vive le désinfectant et la trouille du tétanos.

Douleur aiguë vs chronique, c'est une autre paire de manches. Aiguë, c'est la douleur "bam, immédiate", genre la coupure. Chronique, c'est celle qui s'installe et qui squatte, parfois sans raison apparente. La migraine, par exemple. Je suis sujet aux migraines depuis des années, et c'est... usant.

La douleur aiguë, c'est donc celle qui vient d'un coup. Elle est intense, mais normalement, elle disparaît une fois que le problème est réglé. Une entorse à la cheville en jouant au foot (genre, 20€ pour une attelle à la pharmacie en bas de chez moi, aoutch!).

La douleur chronique, c'est l'inverse. Elle dure, elle persiste. On parle de plus de 3 mois. Et là, ça devient vraiment compliqué à gérer. Je connais des gens qui vivent avec des douleurs chroniques depuis des années. Le moral en prend un coup.

On distingue la douleur chronique primaire de la secondaire. La primaire, c'est quand la douleur est la maladie elle-même. La fibromyalgie, par exemple. La secondaire, c'est une douleur qui est causée par une autre maladie (arthrose, cancer...).

Il existe divers types de douleur chronique. On trouve la douleur neuropathique, causée par des lésions nerveuses (sciatique, névralgie). J'ai une amie qui souffre d'une névralgie faciale, c'est terrible. On a aussi la douleur inflammatoire (arthrite, tendinite).

La douleur nociceptive, c'est donc une réponse du corps à une lésion. C'est un système d'alarme. Un coup, une brûlure, une fracture... Le corps réagit et signale le problème. Après, il faut voir si ça devient chronique ou pas.

Comment évaluer une douleur de 1 à 10 ?

Urgences, Hôpital Lariboisière, 2023. Chaleur étouffante. J’avais tellement mal. Fracture ouverte. Tibia. On me demande d'évaluer ma douleur.

  1. Direct. Sans hésiter.

La douleur irradiait. Impossible de penser à autre chose. Mon mollet palpitait, chaud et vibrant. Comme une mauvaise pulsation, régulière. Transpiration. Nausée. Vertiges.

Avant, chez moi, juste après la chute, c’était peut-être 5. Supportable. J'ai même essayé de me relever. Grosse erreur.

  • 0: Rien.
  • 1-3: Gêne. On vit avec.
  • 4-6: On commence à serrer les dents. On cherche une solution. Vite.
  • 7-9: Plus rien d'autre n’existe. Juste la douleur. On hurle. On pleure.
  • 10: Inimaginable. J’espère ne jamais connaître ça.

L’infirmière, elle, était calme. Habituée. Elle a noté mon 8. Puis morphine. Le soulagement. Lent. Trop lent. Mais réel. Enfin.

Quels sont les 10 degrés de douleur ?

Douleur. Un mot. Dix niveaux. Illusion.

Accouchement. Vie et souffrance mêlées. Intensité relative.

Amputation. Perte. Fantôme douloureux. Absence.

Crohn. Chronique. Insidieuse. Brûlure interne.

Polyarthrite. Déformation. Lente destruction. Prison du corps.

Fibromyalgie. Incomprise. Diffuse. Douleur omniprésente. Mon propre enfer. Mardi dernier, impossible de bouger.

Colique néphrétique. Aiguë. Violente. Passage forcé. J'ai vu un homme hurler.

Migraine. Neurologique. Lancinante. Lumière ennemie. Café trop fort, hier.

Trijumeau. Électrique. Insupportable. Visage martyr.

Zoster. Réveil viral. Séquelle brûlante. Cicatrices invisibles.

  • Accouchement.
  • Amputation.
  • Crohn.
  • Polyarthrite.
  • Fibromyalgie.
  • Colique néphrétique.
  • Migraine.
  • Névralgie du trijumeau.
  • Zoster.
  • Brûlure au troisième degré. Oubliée dans la première liste. Destruction totale. Peau morte. La pire, sans doute.

L'échelle est subjective. La perception varie. Seul le corps sait.

Quelles sont les échelles de douleur ?

Putain, les échelles de douleur… ça me ramène à… à l'hôpital, après l'accident de moto. 2024, été pourri. Je me souviens du médecin, ses yeux… il avait posé des questions.

  • EVA, cette barre… à graduer. Débile, non ? Comme si on pouvait vraiment… mesurer ça.
  • L'échelle numérique, de 0 à 10… le 10, c’était là, planté, un mur. J'étais au 8, je crois. Peut-être plus.
  • L’échelle verbale… "douleur légère", "douleur modérée"... des mots, juste des mots. Rien à voir avec la réalité.

Puis les images…

  • Les visages, ça, c’était plus… plus proche. J'ai choisi celui du milieu, la grimace.
  • Les jetons... je ne me souviens plus. Quelque chose d’impersonnel, froid.
  • Le bonhomme… j'ai dû lui mettre une croix sur le genou, plein centre. Ça a brûlé, même de le dessiner.

C'était horrible, vraiment. Je n'oublierai jamais. J'ai eu des séances de kiné après, des semaines. J'ai du mal encore maintenant, à vrai dire, même avec mes séances de sophrologie. La douleur, ça ne part pas comme ça.

Ma jambe… elle me fait encore souffrir. J’ai du mal à dormir, les nuits sont longues. Je devrais prendre mes médocs, mais je les oublie souvent. Je suis crevé.