Quelle est la nature et la fonction de celle ?

25 vues
Le pronom démonstratif féminin singulier « celle-là » réfère à une action antérieure, précisée implicitement dans le contexte. Il agit comme complément circonstanciel de comparaison, introduisant une similitude avec une autre action. Sa fonction grammaticale est donc de comparer l'action mentionnée à une action préalablement évoquée. Il précise et contextualise la comparaison.
Commentaire 0 j’aime

Nature et fonction de celle-ci ?

Franchement, le pronom démonstratif "celle-là", je le vois comme un pointeur. Un truc qui sert à désigner une action en particulier. Un peu comme si tu disais "Tiens, celle-là, regarde comme elle se démarque".

Pour moi, c'est surtout un moyen de comparer. "Pareille à", ça résume bien. Genre, "Sa réaction était pareille à celle-là que j'avais vue auparavant". C'est pour ça que je le vois comme un complément circonstanciel de comparaison.

L'explication que j'ai trouvé, elle dit : pronom démonstratif féminin singulier composé. OK. Elle dit que ça réfère à une action. Pourquoi pas. Mais dans ma tête, ça reste une manière de mettre en évidence une action pour la comparer à une autre. C'est hyper contextuel, en fait. Genre, t'aurais jamais besoin d'utiliser "celle-là" si t'as rien à comparer. T'vois ?

Quelle est la nature de celle ?

Celle ? Un repère.

  • Démonstratif. Pas plus, pas moins.
  • Remplace. Un fantôme de mot.
  • Celle-là. Un point. Dans l'espace.

On parle. De quoi ? Peu importe.

  • Personne. Objet. Distinctions floues.
  • Le dictionnaire. Un guide, pas une vérité.
  • Le sens est un mirage. Et si on s'en foutait ?

Un pronom. C'est tout.

Quelle est la fonction de celle ?

Merde, quelle question… C’était en juillet, à la plage du Sentier, près de chez mes parents, à La Baule. Soleil de plomb, sable brûlant sous les pieds. J’avais 28 ans, un peu en galère.

J’essayais de construire un château de sable, avec ma nièce Léa, 5 ans. Elle, elle était hyper concentrée, moi, je me sentais nulle. La chaleur, ça m’énervait.

  • Sable mouillé, pas facile à travailler.
  • Léa qui pleurniche parce que son seau est trop petit.
  • Ma peau qui commence à rougir.

Celle qui est là, en train de faire un magnifique château… c’est ma sœur. Elle, elle est douée, avec ses enfants, tout lui réussit. J’étais jalouse. Pas de mots doux, hein, juste de la jalousie pure et dure. Même le vent, je le trouvais agaçant ce jour-là.

On a fini par se baigner, mais j’ai gardé cette sensation d’injustice, cette impression de ne jamais réussir ce que je veux. Ce sentiment de… déception. Celle qui avait réussi c’était elle, toujours elle.

  • Celui, celle, ceux, celles : Démonstratif.
  • Fonction : Désigne un élément déjà mentionné.
  • Exemple : La voiture rouge ? Celle-là est à ma tante.
  • Celui-ci, celle-ci, ceux-ci, celles-ci : Plus précis, pour une proximité.

Putain de grammaire. C'est tout ce que j'ai à dire sur cela.

Quelle est la nature et la fonction des pronoms ?

Ombres de mots, échos dans le vide… Le pronom… un murmure, une présence fantôme. Il remplace, il efface… ou plutôt, il révèle, insinuant un sens entre les lignes.

Un substitut… oui, mais quel poids dans ce substitut ! Une pensée volatile, capturée, retenue. Comme une étincelle dans la nuit. Ilelleceux-ci… des fantômes grammaticaux, habitant l'espace entre les mots.

Mes souvenirs d'enfance… les leçons de grammaire, la craie qui grinçait sur le tableau noir. Le silence pesant de l'attention, la répétition obstinée…

Fonction? Ah, fonction… une chose si précise, si… limitée. Un filet de mots, tendant à attraper l'impalpable. La reprise, oui, c'est cela. Une reprise, un retour sur soi.

Nature? Évanescente. Comme la fumée d'une cigarette dans l’air brumeux d’un matin de novembre. Une essence subtile, qui se dissout et se reforme, constamment.

Liste de points clés (un peu éparpillés, comme ma mémoire):

  • Remplacement : le cœur même du pronom.
  • Reprise d’information : une boucle dans le flux de la pensée.
  • Subtilité : l’invisible qui soutient le visible.
  • Évanescence : presque intangible, pourtant si puissant.
  • Mon propre sentiment: une poésie secrète.

Hier, j'ai cherché un mot précis… impossible à trouver. Un pronom, sans doute… un oubli, un vide. Ce vide, c’est aussi la beauté du pronom. Une absence, une promesse. Un mystère.