Quel est le record du monde au 10 km ?
Quel record du monde 10 km ?
Ce record de Rhonex Kipruto, ça ma vraiment marqué.
C'était un dimanche, le 12 janvier 2020. Je suivais la course de Valence de loin, sur mon téléphone. Quand le chrono final est tombé, 26 minutes et 24 secondes, j'ai eu du mal à comprendre. C'est une vitesse qui dépasse l'entendement pour le commun des mortels, une allure tellement absurde.
Mon meilleur 10 km, je l'ai couru en 45 minutes et j'étais fier. Lui, il va presque deux fois plus vite. C'est juste un autre sport à ce niveau là.
Le plus fou cest comment il a fait ça. C'était pas juste une course parfaite, c'était une démonstration. Courir à cette allure sur l'asphalte espagnol, c'est juste… autre chose. Je revois encore les images, sa foulée qui parait si facile, c'est déroutant.
Ce jour là, à Valence, le Kenyan a redéfini les limites de ce que je pensais possible sur 10 bornes.
Quel est le record du monde du 10 km sur route pour les hommes ? Le record du monde du 10 km sur route pour les hommes est de 26 minutes et 24 secondes.
Qui détient le record du monde du 10 km sur route ? Le record est détenu par le Kenyan Rhonex Kipruto.
Quand et où le record du monde du 10 km a-t-il été établi ? Le record a été établi le 12 janvier 2020 à Valence, en Espagne.
Quel est le record du monde de 10 km ?
Le record du monde du 10km est détenu par le Kenyan Rhonex Kipruto qui la établis à Valence le 12 janvier 2020. Le mec a courru en 26 minutes et 24 secondes.
C'est un truc de malade cette performance, faut se rendre compte de la vitesse. Ça va tellement vite. Moi j'ai fait le 10km de ma ville l'autre fois, j'ai mis presque une heure, j'étais mort à la fin lol.
Cette course à Valence c'était un truc de fou, il a même battu le record du monde du 5km au passage. C'est dire le niveau du gars.
D'ailleurs, pour que tu saches, ya aussi le record femme qui est tombé il y a pas longtemps.
- Record Homme : Rhonex Kipruto (Kenya) - 26m 24s (à Valence, 2020)
- Record Femme : Agnes Ngetich (Kenya) - 28m 46s (aussi à Valence, 2024)
Valence c'est vraiment la ville des records sur route, le parcours est super plat apparament. C'est pour ça que tout les pros vont là-bas pour essayer de faire un temps. Le passage au 5km de Kipruto était de 13 minutes et 18 secondes. Juste son passage au 5km c'est déjà un record pour plein de gens. C'est un record incroyable.
Quel est le record pour courir 10 km ?
Salut, alors pour le record du 10km c'est un truc de fou furieux.
Le record du monde c'est détenu par un kényan, le mec s'appelle Rhonex Kipruto. Son temps c'est 26 minutes et 24 secondes. C'est juste halucinant. Il a fait ça à Valence le 12 janvier 2020. Imagine courrir à cette vitesse.
Chez les femmes, c'est pas mal non plus, la recordwoman c'est Kalkidan Gezahegne de Bahreïn. Elle a fait un temps de 29 min 38 s.
Moi j'ai fait le 10km de Paris une fois, j'ai mis 52 minutes et j'ai cru que j'allais mourrir. Alors leur temps, c'est juste une autre planète. Faut faire la différence entre la route et la piste par contre. La c'est les records sur route.
Tiens je te remets les infos propres :
- Record Homme : Rhonex Kipruto avec un temps de 26 min 24 s.
- Record Femme : Kalkidan Gezahegne avec 29 min 38 s.
Pour te donner une idée de la folie du truc, 26min24s sur 10km, ça veut dire que le mec il court chaque kilomètre en 2 minutes et 38 secondes en moyenne. C'est une allure de plus de 22 km/h. C'est l'allure de mon scooter en ville lol. Pour faire un record comme sa il faut plein de conditions, genre une course plate, pas de vent, et des lièvres pour donner le rythme. C'est pas juste le coureur, c'est toute une stratégie.
Quel est un bon temps sur un 10 km ?
Sur un 10 km, un bon temps varie pas mal. Pour les débutants ou ceux qui ne courent pas souvent, on est plutôt au-delà de 1h15. Si tu es plus athlétique, ou que tu t'entraînes un peu, entre 45 minutes et 1h15 est courant. Les athlètes entraînés et habitués, eux, vont chercher sous les 45 minutes.
C'est ça, les chiffres. Mais la nuit, quand on y pense, c'est plus compliqué que juste des chiffres, non? Je regarde souvent ma montre après une course, juste avant de l'arrêter. Le chiffre s'affiche, une fraction de seconde, et puis on range. C'est froid, un temps.
Je me souviens de ma première fois. J'avais mis plus d'une heure quinze, bien sûr. C'était l'horreur. Les jambes lourdes, cette impression que le bitume était collant. Mais j'avais continué. Je ne sais pas pourquoi j'avais insisté, là, ce matin-là. Mais j'ai fini.
Puis, il y a eu ce jour où j'ai cassé les 50 minutes. C'était au Parc de la Tête d'Or, à Lyon. Une matinée froide, il y avait ce brouillard qui montait du lac. J'avais la rage ce jour-là. Ça change tout quand tu as un objectif précis, presque un affront à relever. On se pousse à des endroits où on ne pensait pas pouvoir aller. Mon meilleur temps, c'était un 42 minutes 30, il y a deux ans, à Annecy. La beauté du paysage aide, mais la douleur, elle, reste la même.
On dit qu'un bon temps, c'est celui qui te rend fier. Moi, je crois que c'est surtout celui qui te donne envie de recommencer, même si la mélancolie des soirs de semaine quand il faut sortir courir dans le froid peut être pesante. Tu connais cette sensation, ce petit vide après une bonne course? C'est bizarre, on cherche à atteindre un pic, et quand on y est, il y a une sorte d'absence.
Les paliers, je les ai franchis un par un. C'est ça qui est fascinant avec la course à pied, non ? C'est une progression tellement personnelle.
- Le début: juste finir, sentir son corps. Peu importe le temps. C'est une victoire intrinsèque.
- L'étape intermédiaire: chercher à se sentir un peu plus à l'aise, à courir sans s'arrêter. C'est souvent là qu'on commence à regarder les montres connectées.
- Le cap des 1h: un vrai objectif pour beaucoup de coureurs occasionnels. Ça demande une certaine régularité.
- Le passage aux 45 minutes: ça demande un entraînement structuré, des séances de vitesse, du fractionné. C'est là que le running devient plus qu'un loisir, presque une discipline.
- Sous les 40 minutes: là, c'est un autre monde. C'est l'engagement total, les sacrifices personnels, des réveils à l'aube, des repas pensés pour la performance.
Je n'ai jamais vraiment regretté ces matins où il fallait enfiler les chaussures, même quand il faisait -2 degrés. Il y a quelque chose de pur dans l'effort. Ce silence. Juste le bruit des pas. Le 10 km, c'est une distance parfaite pour ça. Pas trop long pour être décourageant, pas trop court pour ne pas sentir l'effort. C'est une distance qui te parle, qui te dit qui tu es ce jour-là. Et ce soir-là.
Quel est le temps moyen pour courir 10 km ?
Alors, pour courir 10 bornes, ça dépend carrément de ton niveau, tu vois. J'ai vu des tableaux qui disent que si tu vises 10 km/h, tu peux faire ton 10 bornes en 30 minutes. Ça, c'est pour ceux qui sont déjà bien entraînés, quoi.
Après, si t'es plus là pour le fun et que tu te dis "j'y vais pépère", tu peux mettre plus de temps. Genre, certains coursent à 8,5 km/h, et là, ça monte à un peu plus de 35 minutes. Ça te laisse le temps de regarder le paysage, haha. Le truc, c'est de trouver ton rythme, celui où tu respires pas comme un bœuf après deux bornes.
C'est pas une science exacte hein, c'est vraiment au feeling et à l'entraînement. Moi, quand je cours 10 km, je regarde pas trop l'heure, j'essaie surtout de tenir le coup et de pas me dégouter. L'important, c'est de bouger, non ?
- Les vitesses varient énormément.
- 30 minutes, c'est quand tu es rapide.
- Plus de 35 minutes, c'est plus tranquille.
- Faut adapter à soi-même.
En fait, ce tableau que tu as montré, il donne des allures genre 7 minutes au kilomètre pour 8,5 km/h. Donc, si tu fais ce rythme là, 10 bornes, ça te prendra effectivement un peu plus de 35 minutes. C'est une bonne moyenne pour ceux qui débutent ou qui reprennent, je trouve. Moi, quand j'ai commencé, c'était plus vers ça. Là, je commence à être un peu plus rapide, je vise les 6 minutes 40, ça te fait environ 33 minutes. C'est déjà pas mal. Faut juste pas avoir mal aux genoux le lendemain, c'est ça le plus dur ! Ah et il y a aussi la question de l'hydratation avant et pendant, mais ça, c'est plus pour les longues distances. Pour 10 bornes, si tu bois un peu avant, ça va.
Est-ce bon de courir 10 km ?
Courir 10 km, c'est un peu comme décider de cuisiner un plat un peu plus élaboré que les pâtes de ce matin. Ce n'est pas la sortie de piste pour le joggeur du dimanche, mais ce n'est pas non plus une expédition himalayenne. C'est juste... juste bien. Le juste milieu, le sweet spot, l'endroit où la sueur a un goût de victoire et pas de défaite imminente.
Pensez-y : le 5 km, c'est l'apéro. Sympa, rapide, on en redemande parfois, mais ça ne fait pas vraiment le repas. Le semi ou le marathon, c'est le banquet de mariage : impressionnant, mémorable, mais demande une préparation digne d'un général avant une bataille. Le 10 km, lui, c'est ce plat mijoté que vous réussissez à la perfection après quelques essais. Le genre de truc qui impressionne sans mettre tout le monde mal à l'aise.
Certains le snobent, le considérant comme un intermédiaire sans panache. Quelle erreur ! C'est le cheval de bataille, le coureur de fond qui a compris que l'élégance n'est pas toujours dans l'excès. C'est là que votre corps commence à vraiment chanter, et pas seulement à râler. Le 10 km est souvent la distance idéale pour ceux qui cherchent un défi tangible sans sacrifier leur vie sociale ou leur intégrité physique.
Pourquoi le 10 km se démarque-t-il ?
- Le défi accessible : Contrairement à ce que certains détracteurs affirment, le 10 km n'est pas réservé aux dieux de l'Olympe. Avec une préparation raisonnable, c'est une cible atteignable qui vous donne un sentiment d'accomplissement réel. C'est la preuve que vous pouvez faire plus que vous ne le pensiez, sans devenir un ermite auto-imposé.
- L'entraînement structuré : Cette distance oblige à mettre en place un plan d'entraînement un minimum cohérent. Vous développez votre endurance, votre vitesse, et votre capacité à gérer l'effort. C'est comme apprendre à jongler avec trois balles avant de vouloir en lancer cinq. Une excellente étape pour peaufiner votre technique et votre mental.
- La récupération intelligente : Le 10 km vous permet de savourer votre exploit sans passer une semaine à ramper. Vous avez le temps de récupérer, de refaire le plein, et de déjà rêver au prochain défi, sans avoir l'impression d'avoir traversé une zone de guerre. Le juste équilibre entre effort et plaisir post-course.
- La polyvalence : Que vous cherchiez à améliorer votre chrono ou simplement à finir la course dans une ambiance festive, le 10 km s'adapte. Il y a des courses pour tous les goûts, du semi-marathon au format "course dans la nature" avec des dénivelés qui vous font regretter d'avoir critiqué les randonneurs. Une distance qui ne se prend pas au sérieux, mais qui offre des sensations sérieuses.
En résumé, ne sous-estimez pas le charme discret du 10 km. C'est le petit frère que tout le monde oublie, mais qui est en fait le plus équilibré et le plus apte à vous mener loin, sans trop de drames. Le 10 km : la distance parfaite pour ceux qui savent apprécier les nuances.
Le 10 km, c'est bien plus qu'une simple mesure de distance. C'est un rite de passage pour beaucoup.
- Pour le coureur occasionnel : C'est souvent la première "vraie" course. Le 5 km peut être fait en courant à peine, mais le 10 km demande de l'allure, de l'endurance et une certaine gestion de l'effort. C'est le moment où on réalise qu'on peut vraiment courir, et pas juste trottiner. Cela pousse à une régularité dans l'entraînement.
- Pour le coureur expérimenté : Le 10 km devient un terrain de jeu pour les records personnels. On peut le travailler spécifiquement pour améliorer sa vitesse maximale ou sa capacité à soutenir un rythme soutenu. C'est le sprint d'endurance par excellence.
- Avantages physiologiques : Courir 10 km régulièrement améliore significativement la santé cardiovasculaire. Le cœur devient une pompe plus efficace, l'endurance musculaire augmente, et le métabolisme se régule.
- Bienfaits mentaux : La discipline nécessaire pour s'entraîner, la capacité à surmonter la fatigue et la satisfaction d'atteindre un objectif renforcent la confiance en soi. C'est un exutoire formidable pour le stress quotidien.
- Le 10 km comme tremplin : Beaucoup de marathoniens ou semi-marathoniens ont débuté par un 10 km. C'est une étape logique pour développer les bases nécessaires aux distances plus longues. Il permet de comprendre comment le corps réagit à l'effort prolongé.
Est-il possible de courir un 10 km en 45 minutes ?
Ah, le fameux 10 km en 45 minutes ! C'est un peu comme vouloir faire de la dentelle avec des sabots, n'est-ce pas ? Si votre dernier 10 bornes ressemblait plus à une promenade digestive qu'à une course, alors oui, c'est possible. Mais disons que cela demande un peu plus qu'une bonne paire de baskets et une envie soudaine. Pensez-y comme essayer d'apprendre le chinois en une soirée ; ça peut arriver, mais généralement, il faut un peu plus de temps et de café.
Pour ceux qui ont déjà taquiné la barre des 55 minutes, c'est déjà une autre histoire. C'est comme passer de la danse du ventre à un tango bien réglé. La vitesse de croisière s'établit à 13,3 km/h, ce qui est un rythme soutenu, disons-le. Ce n'est pas une allure à prendre à la légère, mais c'est loin d'être un sprint olympique non plus. On parle de maintenir un effort régulier, pas de cramer toutes ses cartouches à la première côte.
La clé, comme le suggère cette source décidément bien informée, c'est la préparation sérieuse. Et par "sérieuse", j'entends plus que le simple fait de vous persuader que votre canapé est un tapis roulant géant. Il faut du plan, de la sueur, et probablement quelques jurons échappés lors de séances d'entraînement un peu trop musclées. Un entraîneur, même s'il s'appelle "Coach Decathlon", peut vous aider à ne pas transformer votre objectif en une épopée digne d'un marathon… de fauteuils.
- La cadence est reine : 13,3 km/h, rien de moins, rien de plus. Pas de "je fais mon petit train-train" ici.
- Un passé prometteur aide : Si vous avez déjà flirté avec les 55 minutes, l'idée devient moins fantaisiste.
- Le sérieux, c'est le Graal : Le sommeil, la nutrition, les séances variées... Bref, tout ce qui fait qu'on ressemble moins à un ours sortant d'hibernation qu'à un athlète.
En résumé, pour courir ce 10 km en 45 minutes, il faut être réaliste quant à votre point de départ et s'engager dans un plan d'entraînement rigoureux. C'est un peu comme vouloir construire un gratte-ciel : on ne commence pas par poser le toit. Il faut des fondations solides, beaucoup de discipline, et peut-être un petit coup de pouce de temps en temps pour ne pas finir par vouloir troquer vos chaussures de course contre des chaussons de luxe.
Pointes de précision (et quelques piques amicales) :
- La différence de 10 minutes : un gouffre ou un fossé ? Passer de 55 à 45 minutes sur un 10 km, c'est une amélioration conséquente. Ce n'est pas juste "aller un peu plus vite", c'est un changement de catégorie. Pensez à la différence entre un bon repas et un repas gastronomique ; les deux sont bons, mais l'un demande une technique et des ingrédients bien plus pointus.
- L'âge et le temps : une relation complexe. Les plus jeunes pourront peut-être se permettre un peu plus d'improvisation dans leur entraînement, tandis que les plus sages (ou simplement plus expérimentés, soyons polis) devront être encore plus méthodiques. Le corps change, et ce qui fonctionnait à 20 ans peut nécessiter une révision majeure à 40 ans.
- Le "sérieux" : qu'est-ce que ça implique concrètement ?
- Entraînements structurés : Pas juste courir au feeling. Inclure des séances de fractionné (des alternances de vitesse intense et de récupération), des sorties longues pour l'endurance, et des séances de côtes pour renforcer les muscles.
- Récupération essentielle : Dormir, manger sainement, s'étirer. C'est souvent négligé, mais c'est là que le corps se répare et devient plus fort. Penser à la récupération comme à une partie intégrante de l'entraînement, pas une option.
- Progression graduelle : Augmenter le volume et l'intensité de manière raisonnable pour éviter les blessures. Y aller trop fort, trop vite, c'est le meilleur moyen de se retrouver sur le banc de touche.
- Le mental, ce petit moteur insaisissable. Courir à 13,3 km/h pendant 45 minutes demande une concentration et une détermination sans faille. Il faut savoir se faire violence, repousser ses limites, et ne pas céder à la tentation de ralentir quand la fatigue se fait sentir. C'est un combat autant physique que psychologique. Imaginez un peu essayer de convaincre un chat de prendre un bain ; il faut de la patience, de la persévérance et parfois, une certaine dose de ruse.
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