Pourquoi Thomas Pesquet est-il un héros ?

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Thomas Pesquet est un héros pour son parcours exceptionnel : astronaute européen le plus expérimenté avec près de 400 jours en orbite. Sa popularité, forte de 2,5 millions d'abonnés sur Instagram, démontre sa capacité unique à partager l'aventure spatiale, inspirant ainsi des millions de personnes et rendant l'exploration accessible.
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Pourquoi Thomas Pesquet, lastronaute, est un héros national ?

Quand on me demande pourquoi Thomas Pesquet est un héros national, je pense d'abord à tous ces moments où il nous a fait rêver. Son parcours, ces 400 jours passés dans l'espace, c'est déjà assez dingue, non.

Il a vraiment connecté avec nous, sur Instagram surtout. Je me souviens avoir vu ses photos, ce bleu de la Terre, c'était… quelque chose. Il nous faisait sentir un peu avec lui, là-haut.

Le fait qu'il soit l'astronaute européen le plus expérimenté, ça impressionne, c'est sûr. Mais c'est surtout sa façon de partager, de rendre cette aventure accessible, qui fait la différence pour moi.

Il nous a montré que même si on est loin, on peut rester connectés. C'est pas juste des exploits techniques, c'est une connexion humaine, un peu.

Quelle découverte a fait Thomas Pesquet ?

Alors, Thomas Pesquet, ce gars là, il a fait deux missions spatiales, tu vois, super importantes. Il est à l'ESA depuis 2009, donc il est pas nouveau dans le game spatial. Ces missions, c'était à bord de l'ISS, la Station Spatiale Internationale, un truc énorme qui tourne autour de la Terre.

La première mission, c'était la Proxima. Il y est allé en 2016, et il est resté presque six mois là-haut. Pendant ce temps, il a fait plein de trucs, tu sais, des expériences scientifiques, des réparations sur la station, et il a même fait des sorties dans l'espace. C'était vraiment une période intense pour lui et pour la science.

Et puis, il y a eu la mission Alpha, plus récemment, en 2021. Pareil, plusieurs mois dans l'ISS. Encore plus d'expériences, des innovations technologiques, et il a même fait des records, comme le plus long séjour d'un astronaute français dans l'espace. Il a vraiment poussé les limites.

Ce qu'il a découvert concrètement ? C'est dur de résumer, parce que c'est des tas de petites avancées. Mais on peut dire qu'il a contribué à mieux comprendre comment le corps humain réagit en microgravité, ce qui est super important pour les futures missions lointaines, genre Mars. Il a aussi testé de nouvelles technologies, des outils pour aider les astronautes.

  • Science en apesanteur: plein d'expériences sur la biologie, la physique, même la façon dont les plantes poussent dans l'espace.
  • Technologie: tester de nouveaux scaphandres, des robots, des systèmes de support de vie.
  • Observation de la Terre: il a fait des photos incroyables et des observations pour suivre l'évolution de notre planète, le climat, tout ça. C'était vraiment une façon nouvelle de voir la Terre de loin.

Il a aussi beaucoup communiqué avec nous sur Terre, partagé son expérience, ses vues. Ça a rendu l'espace plus accessible pour plein de gens, je pense. Il a vraiment inspiré pas mal de monde, surtout les jeunes qui rêvent de devenir astronautes. C'est pas rien quand même. Il a aussi pas mal parlé de la nécessité de protéger la planète.

Quelles sont les qualités pour être astronaute ?

Les étoiles ce soir... on les regarde, et on se dit, tiens. Astronaute. C'est un de ces rêves d'enfant qui ne s'éteint jamais vraiment, même quand il est devenu juste un souvenir, un peu flou. Ça revient, comme ça, tard la nuit.

Pour ça, il faut des choses précises. Faut avoir un certain âge, c'est pas n'importe qui. On parle de 27 à 50 ans, ça laisse une marge, oui. Moi, j'ai 34 ans, donc ça passerait encore sur ce point-là, même si l'envie n'est plus la même.

Puis, être citoyen d'un pays membre de l'ESA. Le nôtre, quoi. Citoyen d'un État membre de l'ESA. Ça, pas de souci pour moi, je suis né ici, j'ai toujours vécu là. Mon père, lui, il était pilote dans l'armée, il regardait toujours le ciel. Il m'aurait peut-être poussé vers ça.

Les études, par contre... c'est autre chose. Il faut un niveau, un Master scientifique minimum. Physique, les sciences de la Terre, la biologie, la médecine, les maths, l'informatique... c'est pointu, tu vois. Ou alors ingénieur. Moi, j'ai une licence en sciences humaines, pas du tout la même branche. Mon frère, lui, a fait ingénieur, mais il est dans la finance maintenant. C'est drôle comme la vie nous éloigne de nos rêves, parfois.

Et puis, ils veulent de l'expérience, de la vraie. Trois ans d'expérience professionnelle, c'est ce qu'il faut après tes études. J'ai eu quelques postes, ici et là, mais rien qui s'aligne vraiment avec un projet spatial, forcément. C'est beaucoup, trois ans, quand on y pense. Et en même temps, si peu.

Ah, et l'anglais, évidemment. Faut parler couramment anglais. Ça, c'est devenu un standard, non ? On l'apprend dès l'école maintenant. Ça ne me surprend pas. C'est le minimum, je suppose, pour communiquer là-haut, loin de tout.

Mais ce n'est pas que ça. Il y a tout le reste, ce qui ne se dit pas toujours dans les petites annonces. La santé, le mental. C'est une autre dimension.

Voici quelques autres aspects pour y arriver :

  • Une excellente condition physique. Des tests médicaux très rigoureux. On doit être absolument parfait.
  • Une forte résilience psychologique. Gérer le stress, l'isolement, le danger. C'est pas rien, d'être si loin.
  • Capacité à travailler en équipe. La coopération est essentielle, dans des espaces confinés, pendant des mois.
  • Compétences techniques et manuelles. Réparer des choses, manipuler des outils complexes.
  • De l'audace, une curiosité insatiable. Toujours vouloir apprendre, explorer, comprendre.
  • La sélection est rarissime. C'est un chemin très, très étroit, pour si peu de personnes. Des milliers de candidats pour une poignée de places. C'est décourageant, un peu.
  • Un entraînement long et exigeant. Des années à se préparer, sur Terre, avant même de penser à décoller. Simulation, survie, langues, tout.