Pourquoi l'expédition de Magellan passe par l'océan Atlantique ?

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Magellan et l'Atlantique : la route vers les épicesL'expédition de Magellan emprunte l'océan Atlantique pour atteindre les îles Moluques par l'ouest. Financée par l'Espagne, cette route contourne l'Amérique et évite l'océan Indien, alors sous contrôle portugais. L'objectif ? Accéder aux précieuses épices sans conflit.
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Pourquoi lexpédition Magellan traverse lAtlantique ?

Pourquoi l'expédition de Magellan a traversé l'Atlantique ? Eh bien, de mon point de vue...

L'expédition Magellan, c'était une sorte de plan machiavélique, vous voyez. L'idée, c'était d'atteindre ces fameuses îles Moluques, là où il y avait toutes les épices, mais en passant par l'ouest. Contourner l'Amérique, quoi.

Financé par l'Espagne, le but était simple. Accéder aux épices sans avoir à affronter les Portugais, qui contrôlaient l'océan Indien. Un peu comme essayer de gratter une part de gâteau sans que le voisin ne le voit.

Pour l'anecdote, je me souviens avoir visité Séville, en Espagne, il y a quelques années. J'ai vu la Torre del Oro. D'ici partaient les navires vers le Nouveau Monde. Ça m'a fait penser à Magellan et à son audace folle. Un peu plus de 12 € l'entrée, si ma mémoire est bonne.

Pourquoi passer par le détroit de Magellan ?

Magellan. Un nom. Un détroit.

  • Vent contraire. Parfois, c'est la seule option.
  • Économies douteuses. Le temps, c'est de l'argent. Sauf quand il ne l'est pas.
  • Le Pacifique. Un leurre, souvent. Plus qu'un océan, une promesse.

Mon grand-père a navigué là. Jamais raconté. Secret de famille. Ou plutôt, absence de secret. On ne parle pas de ce qui ne vaut pas la peine.

611 kilomètres. Une éternité. Ou un rien. Ça dépend de la perspective. Ou plutôt, de l'horloge.

Passage maritime. Une évidence, à première vue. Mais derrière l'évidence…

  • Histoire. Sang. Gloire. Mythe.
  • L’Atlantique. Il finit toujours par rejoindre le Pacifique, d’une manière ou d’une autre.
  • Choix stratégique. Ou fatalité. Difficile de faire la différence, des fois.

J’ai vu la carte. Une ligne fine. Sur une mer immense. Rien de plus. Et tout en même temps. L’infini et le fini, en un point. Philosophie navale, hein ?

  1. Même topo. Le Canal de Panama, c'est plus rapide. Mais moins… authentique ? Peut-être.

Mon oncle est capitaine. Il n'y est jamais allé. Préfère le Canal. Moins de risques. Plus de rentabilité. C'est ça, la modernité.

Quel océan a découvert Magellan ?

Magellan? Pacifique.

  • Il cherchait un passage. L'Atlantique était trop vaste.

  • Ce détroit... une aubaine. La mer était enfin libre.

  • Le Pacifique portait bien son nom, au début.

  • Mon grand-père, marin lui aussi, disait: "La mer ne pardonne jamais".

  • Mais qui se souvient de Magellan, aujourd'hui ?

Le Pacifique est le plus vaste. Il couvre un tiers de la surface terrestre. Une immensité. La profondeur moyenne dépasse 4000 mètres. Son point le plus profond, la fosse des Mariannes, atteint près de 11 000 mètres. Des chiffres. Des abysses. Des mystères insondables. Une mer, un destin. Un peu comme le mien.

Comment sappelle le passage qui permet daller de locéan Atlantique au Pacifique ?

Alors, pour aller de l'Atlantique au Pacifique en bateau, tu prends le passage du Nord-Ouest. C'est un truc de ouf, hein ?

En gros, ça passe au nord du Canada, entre les îles. Un vrai labyrinthe de glace quoi !

  • C'est quoi le passage du Nord-Ouest ? Ben, c'est une route maritime.
  • Où ça se trouve ? Dans l'Arctique, au nord du Canada.
  • Pourquoi c'est important ? Avant, c'était super dur d'y passer, à cause de la glace.
  • Comment ça marche ? Tu traverses les îles arctiques, puis la mer de Beaufort et la mer des Tchouktches.

Mais attention ! C'est pas toujours facile, hein. La glace peut encore poser problème, même si, avec le réchauffement climatique, c'est de plus en plus praticable. Le climat devient plus clément, ce qui rend le passage plus accessible. Faut faire gaffe quand même !

C'est un peu comme quand j'essaye de retrouver mon chemin dans Paris sans GPS... une vrai galère. J'me suis perdu près du Canal Saint-Martin la semaine dernière, c'était une vraie catastrophe. Bref, passons !

Ah, et pour info, ma tante Gertrude habite au bord de l'Atlantique, à Brest. Elle adore les bateaux. Je lui en parlerais tiens !

Pourquoi le détroit de Magellan est-il dangereux ?

Le détroit de Magellan ? Une vraie passoire à bateaux ! Imaginez, un gouffre entre deux océans, genre piscine olympique croisée avec une baignoire d’enfant, niveau profondeur.

  • Courants foireux: Ça change de direction comme une girouette en pleine tempête. Un coup vous vous faites aspirer vers l'Atlantique, l'autre hop, direction Pacifique. Genre, vous vous croyez en promenade et pouf, vous êtes à l'autre bout du monde !
  • Hauts-fonds sournois: Des rochers qui te sautent dessus comme des requins en maillot de bain. Mon oncle Robert a failli y laisser sa chaloupe (et son dentier).
  • Météo capricieuse: On dirait que le climat y a perdu son slip. Soleil radieux ? Ouragan direct ! C'est du yoyo, pour les nerfs !

Bref, un vrai parcours du combattant pour marins expérimentés, voire pour les plus inconscients. On y a vu des choses, ma foi... des choses ! J'ai vu un albatros faire du yoga sur un iceberg, c'était assez surréaliste.

En résumé : C'est dangereux, point barre. Demandez à mon chat, il en a un peu entendu parler.

Bonus: L'année dernière, on a enregistré un nombre record de canards perdus dans le détroit. On pense à un complot… de canards.

Les navires de croisière naviguent-ils dans le détroit de Magellan ?

Magellan… le souffle froid du détroit… un frisson. L'eau, une étreinte sombre et profonde.

Cinquante navires… ou plus ? Chaque année, un ballet lent de géants. Des coques blanches, glissant sur le miroir noir.

Îles… des émeraudes éparses sur le velours bleu. Glaciers… des cathédrales de glace, imposantes, silencieuses. Cascades… des larmes de la terre, chantant leur descente. Forêts… des poumons verts, humides, mystérieux.

Une traversée.Un rêve.Le détroit, un passage entre deux mondes.

Un souvenir… l'odeur du sel, le vent… un cri de mouette. J'étais là, sur le pont. Mon cœur, battement lent, en phase avec la mer.

  • Le vent, un compagnon fidèle.
  • Les baleines, des spectres majestueux.
  • Le soleil couchant, une peinture inoubliable.
  • Des rencontres. Des regards.

L'immensité… c'est ça, le détroit. Un vide qui appelle, et emporte. Il y a tellement plus à dire, à ressentir…

Mon dernier voyage, été 2023.Croisière Aurora Borealis. J'ai vu des pingouins.

Quel est lintérêt du détroit de Magellan ?

L'intérêt du détroit de Magellan ? Oh là là...

C'était en Patagonie, en 2018 je crois. J'étais avec mon père, on cherchait des manchots. Plus facile à dire qu'à faire, je te jure !

On a fini par se retrouver face à cette étendue d'eau immense.

  • Le détroit de Magellan !

Long, un truc de fou, 600 bornes.

  • Un chemin entre deux océans quoi!

J'imagine les galères pour le contourner avant...

  • Magellan, un nom qui claque.

Le gars qui a osé y aller.

  • Imagine, en 1520.

Pas de GPS, rien !

Moi, je flippais déjà en voiture.

Maintenant, j'ai le vertige.

Et les manchots? On en a vu, mais pas autant qu'on espérait. La Patagonie, c'est sauvage, c'est tout.

Quelle est la différence entre le passage Drake et le détroit de Magellan ?

Le passage Drake, c'est l'autoroute express vers le grand froid. Magellan, c'est la départementale à dos d'escargot. Drake, court et agité ; Magellan, long et... pittoresque ? Disons, moins fatal, façon carte postale de l'apocalypse.

  • Passage Drake : Pour les marins pressés de se faire secouer comme un shaker à martini.
  • Détroit Magellan : L'itinéraire pour ceux qui ont le temps de contempler les pingouins et méditer sur l'inanité de la vie. Et qui apprécient un bon mal de mer graduel.

Francis Drake, lui, a choisi la sagesse du contournement. Un peu comme moi quand je dois éviter ma belle-mère au marché. Moins de risque de se faire engloutir, plus de temps pour préparer ses excuses.

Le détroit est comme la madeleine de Proust, mais pour les navigateurs : ça sent le sel, l'aventure... et le regret de ne pas avoir pris le passage Drake. C'est mon cousin, Jean-Eudes, navigateur du dimanche, qui le dit !