Pourquoi les poissons ne ressentent-ils pas la pression ?

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Les créatures marines prospèrent sous la pression grâce à leur composition majoritairement aqueuse. L'eau, quasiment incompressible, leur confère une résistance naturelle. Contrairement à nous, où l'air dans nos poumons est le point faible face à la pression, leur corps élimine ce risque en étant largement dépourvu de poches de gaz compressibles.
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Pourquoi la pression de leau naffecte pas les poissons ?

C'est dingue cette question, non ? Pourquoi les poissons ils vivent bien sous l'eau, alors que nous, on sentirait tout notre corps se faire écraser. Je pensais ça aussi, genre, toute cette eau, ça doit peser un âne.

Mais en fait, c'est plus simple que ça. C'est parce que leur corps est fait d'eau aussi, tu vois. C'est comme si tu mettais une éponge dans de l'eau, elle ne va pas s'écraser, elle est déjà pleine.

C'est marrant parce que nous aussi, en fait, on n'implose pas. Ce qui pose problème chez nous, ce sont nos poumons, parce qu'ils sont remplis d'air. L'air, ça se compresse, donc quand la pression monte, l'air se fait la malle.

J'ai vu une docu, je crois que c'était en 2019, on était en Bretagne, près de Saint-Malo. Ils montraient des créatures des abysses, des trucs vraiment bizarres, qui vivaient à des profondeurs folles.

Et leurs corps étaient justement sans poche d'air, tout en muscles et en tissus, donc la pression externe et interne était équilibrée. Pas de trou pour que la pression fasse des dégâts.

Q : Pourquoi la pression de l'eau n'affecte pas les poissons ? R : Leur corps est composé d'eau, comme l'environnement extérieur, ce qui équilibre la pression.

Q : Quel est le mécanisme qui empêche les animaux des fonds marins d'imploser ? R : L'absence de cavités remplies de gaz compressible, comme les poumons chez nous.

Comment les poissons contrôlent-ils leur flottabilité ?

Ah, la flottabilité des poissons ! C'est pas de la magie noire, voyons ! Les poissons physoclistes, ces petits malins, ont dans leur ventre un truc appelé vessie natatoire. Imaginez une sorte de ballon gonflable intégré, plus sophistiqué que le pneu de votre vélo increvable.

Quand un poisson descend dans les profondeurs abyssales, histoire de faire bronzette sous-marine ou de chercher des trésors oubliés par les pirates (qui sait ?), il gonfle son ballon avec du gaz. C'est comme si vous remplissiez un sac plastique avec de l'air pour qu'il flotte. Sauf que là, c'est bien plus classe et surtout, ça marche.

Et quand il faut remonter, genre pour aller saluer le soleil ou s'enfuir d'un requin un peu trop curieux, le poisson dégonfle son ballon. Il absorbe le gaz, comme vous expirez doucement après avoir mangé une grosse part de gâteau. Et hop, il remonte tranquillement sans se fatiguer. C'est leur secret pour ne pas finir au fond comme une enclume !

En gros, c'est une technique de plomberie interne, mais avec du gaz !

Plus d'infos sur cette astuce de flottabilité :

  • La vessie natatoire : C'est leur réservoir de gaz personnel. Chez certains poissons, c'est une poche à gaz, chez d'autres, elle est reliée à l'œsophage (les physostomes, mais chut !).
  • Le gaz, c'est de l'azote et de l'oxygène : Ils ne font pas ça avec de la limonade, attention ! C'est leur sang qui fabrique ce gaz. C'est un peu comme avoir une petite usine chimique dans le ventre.
  • La glande à gaz et le réseau merveilleux : Quand il faut remplir la vessie, une glande spéciale s'active et envoie le gaz. Pour le retirer, un réseau de vaisseaux sanguins, le fameux réseau merveilleux, s'en charge. C'est plus complexe qu'une recette de grand-mère, ça c'est sûr.
  • Le contrôle, c'est la clé : Ils ajustent la quantité de gaz au millimètre près. C'est pas comme quand on essaie de mettre trop de pression dans un ballon de baudruche et qu'il finit par exploser. Le poisson, lui, est un maître de l'équilibrage, comme un funambule sur un fil.
  • Pourquoi c'est utile : Ça leur évite de gaspiller de l'énergie à nager constamment pour ne pas couler. Ils peuvent planer, se cacher, chasser, tout ça en économisant leurs forces, comme un sprinteur qui ne court pas à fond tout le temps.

En somme, ces bestioles aquatiques sont de véritables ingénieurs de la flottabilité. Bien plus doués que certains architectes, je vous assure !

Comment font les poissons pour contrôler leur plongée ?

La nuit tombe. Le silence est lourd parfois. Je pense aux poissons, là, dans l'eau. Comment ils font, pour juste rester. Ne pas monter, ni descendre, à la bonne profondeur. Ça doit être apaisant, ça. Juste flotter, sans effort, sans se poser trop de questions.

C'est cette vessie natatoire. Oui. C'est ça qui les maintient. Un organe, là, au milieu de tout. Ça fait le même boulot que notre gilet, quand on plonge, tu sais. On remplit d'air, on vide. Eux, ils le gèrent, mais sans main. C'est juste instinctif. Ou je sais pas, c'est leur façon.

On dirait qu'ils n'ont pas à se battre contre la gravité, comme nous. J'ai vu un documentaire l'autre jour, pas très tard. Il faisait sombre déjà. On y voyait des poissons s'ajuster, presque sans y penser. C'est fascinant, tu vois, cette mécanique cachée sous les écailles. On se dit quoi, en fait?

Quelques détails, si tu veux, sur cet étrange équilibre :

  • Contrôle du volume : Ils peuvent ajouter ou retirer du gaz dans cette poche interne. C'est comme une petite bulle d'air qu'ils ajustent, pour rester en suspension, ou plonger.
  • Échange de gaz : Le sang joue un rôle, il y a des mécanismes compliqués, une glande à gaz pour remplir, une autre pour vider. C'est précis.
  • Deux grands types de vessies :
    • Physostomes : Elles ont un canal relié à l'œsophage. Ils peuvent avaler ou expulser de l'air directement, comme nous. (Ces poissons vivent souvent en eaux peu profondes.)
    • Physoclistes : Pas de canal externe. Ils gèrent tout avec le sang, et des gaz dissous. C'est plus lent, mais très efficace pour les grandes profondeurs.
  • Sans vessie natatoire : Certains poissons n'en ont pas du tout. Les requins, par exemple, ils utilisent leur grand foie plein d'huile. Ou les poissons qui vivent au fond, ils n'ont pas besoin de flotter. Ils se posent. C'est une autre façon de vivre, ça.