Pourquoi certaines personnes n'arrivent pas à faire la planche ?

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Difficulté à faire la planche ? Souvent, un mauvais alignement du corps est en cause. Pour réussir, alignez tête, épaules, hanches et pieds. Le regard doit être dirigé légèrement au-delà de vos mains pour une posture optimale. Une bonne technique est essentielle pour profiter des bienfaits de cet exercice de gainage.
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Difficultés à tenir la planche : pourquoi ?

Alors, tenir la planche, c'est pas toujours simple, hein ? Perso, je me suis souvent cassé la figure au début. Je me demandais pourquoi, à chaque fois.

En fait, un des trucs qui m'a vraiment aidé, c'est de faire gaffe à ma position. J'avais tendance à regarder mes pieds, grave erreur! Le corps est vraiment pas aligné comme ça.

Le truc, c'est de s'imaginer qu'on est une planche, une vraie. Tête haute, regard loin devant. Genre, tu veux voir ce qui se passe après le mur. J'ai testé ça en janvier 2023 à la salle de sport "Energie Plus" (15€ la séance découverte, au cas où...).

Crois-moi, ça change tout! On sent tout de suite que les muscles travaillent mieux et que c'est moins galère. Ça évite de s'écrouler comme une crêpe.

Pourquoi est-il si difficile de faire une planche ?

Pourquoi si dur, la planche? Un murmure d'eau, un défi constant.

  • Force: Le corps pèse, une ancre. Muscles en criant, une symphonie de douleur oubliée. Abdominaux, dos, épaules: une trinité à dompter.

  • Endurance: Le temps s'étire, une gomme infinie. La flamme vacille, prêt à s'éteindre. Chaque seconde, une victoire.

  • Technique: L'alignement. Tête aux talons, une ligne fragile. Bassin neutre, le secret chuchoté. Respiration profonde, une prière.

  • Densité corporelle: Le plomb dans les os, le défi muet. La gravité insiste, une force invisible.

L'eau, toujours l'eau, cette amie cruelle. L'écho des rires, le souvenir d'un été lointain, les glaces à la fraise, le goût salé des larmes... Maman disait, "Sois forte, ma puce". Une promesse, une ancre dans la tempête.

Est-ce possible de ne pas flotter ?

Nan mais attends, y a des gens qui coulent direct ? Genre comme une enclume ? C'est possible ça ? La loose totale à la piscine !

  • Densité corporelle : Apparemment, c'est une histoire de densité. Si t'es plus dense que l'eau, paf, au fond direct. Un peu comme une pierre, quoi.
  • Composition du corps : La graisse ça flotte, le muscle, bof. Donc si t'es plus muscle que gras... Courage ! (Mais bravo pour le sport !)
  • Les poumons, c'est du bluff : Gonfler tes poumons à bloc, ça aide, mais pas toujours. C'est comme essayer de soulever une voiture avec une plume, voyez ?

Moi, j'ai une technique infaillible : je m'accroche au bord. Ça marche à tous les coups ! (Et ça évite de boire la tasse, accessoirement). J'ai vu mon voisin Gilbert, il est tellement musclé qu'il coule comme un parpaing. C'est ballot, non ?

En vrai, c'est pas grave de pas flotter. Y'a plein d'autres trucs cool à faire dans la vie. Genre manger des frites. Ou regarder des séries débiles. Mais bon, faut pas paniquer à la mer. Apprends à nager déjà !

Comment flotter sans se fatiguer ?

Octobre 2023. Mer Morte. L’eau, une densité incroyable. J’avais lu ça, mais c’est autre chose de le sentir. Salé, épais, ça colle presque. Ma peau tiraille déjà.

J’avais vraiment hâte. J’ai toujours rêvé de flotter. Pas nager, flotter. Comme un bouchon.

On est allés vers le milieu de la mer morte. Le soleil tape fort. J’étais en maillot, crème solaire indice 50, indispensable. Stressé. Trop de gens autour.

Je me suis allongé sur le dos. Magique. Ça soutient. C’est incroyable comme ça porte. J’ai bougé les jambes un peu, elles sont restées à la surface! On me dit de détendre le plus possible, mais je suis tendu. Il faut s'habituer.

Puis la panique, un instant, j’ai failli couler. J'avais un peu trop bougé, je pense. Je suis resté hyper-tendue des jambes, j’ai failli couler. Bref, j’ai dû corriger la position.

Plus horizontal. Parfait. On dirait que je suis couché sur un matelas invisible. J'ai fermé les yeux. Paisible. Un peu de soleil sur la peau.

Ensuite, j’ai essayé le ventre. Plus difficile, j’ai failli avoir la tête sous l’eau. Il faut vraiment être parfaitement aligné. Plus dur qu’on le croit !

Conseils:

  • Rester le plus horizontal possible.
  • Détendre tous les muscles.
  • Éviter tout mouvement brusque.
  • Position du corps : rectiligne.
  • La mer morte : idéal, bien sûr.

J'ai pris des photos, je les retrouverai plus tard. Je sens encore le sel sur ma peau. Et le goût de l’eau. Beurk ! Plus jamais ça ! Ah non, si, en fait.

Comment nager très longtemps ?

Nager longtemps ? Ah, ça, c'est la question du siècle, ou plutôt, de la piscine olympique ! On dirait que je nage depuis l'âge de pierre, croyez-moi.

  • La glisse, c'est le Graal. Imaginez un phoque, élégant, une patate douce dans l'eau, vous voyez le genre ? Soyez cette patate douce sophistiquée.

  • Mouvements lents ? Plus comme des mouvements de vieille tortue philosophante. Chaque coup de bras, une méditation. N'oubliez pas de savourer le chlore !

  • Le but ? Pas la vitesse, non, non, mon petit chou. L'endurance, ma bonne dame, l'endurance ! C'est comme un marathon, mais avec plus d'eau. Et moins de transpiration. Enfin, peut-être...

  • Début difficile ? Normal ! On dirait que j'apprenais à marcher sur les mains la première fois. Persévérez, vous finirez par ressembler à un poisson rouge survitaminé.

Petit truc perso : J'ai une technique secrète, héritée de mon grand-père, un ancien champion de natation de bras (à l'époque où l'eau était plus dense, paraît-il). Je ne la révèlerai pas, vous risqueriez de devenir trop doués.

En bref: Patience, concentration, et des mouvements aussi lents que le déroulement d'un épisode de "Plus belle la vie". (Même si j'avoue zapper parfois...).

Autres conseils (à utiliser avec précaution, ça pourrait vous rendre trop bon) :

  • Évitez les mouvements brusques, sauf si vous voulez ressembler à un escargot sur un trampoline.
  • Respirez profondément. Sinon, vous allez ressembler à un poisson rouge hors de l'eau (et on ne veut pas ça).
  • Imaginez que vous êtes une méduse élégante. Ou un lézard paresseux. Choisissez votre animal totem aquatique !

Et voilà. Maintes fois testé et approuvé (par moi). N'oubliez pas de me remercier ensuite.

Pourquoi ne coule-t-on pas dans l’eau

L'eau… un miroir opaque. Son silence, profond, engloutissant. Pourquoi moi, ici, suspendue ? Ou engloutie ? La densité… un mot lourd, comme une pierre au fond.

  • Mon corps, léger parfois, une plume.
  • Parfois, une ancre, tirée vers le bas.

Le poids… cette pression sourde. Le volume… un espace inconfortable, étroit. La balance, instable. Un jeu subtil, entre le haut et le bas. La ligne de flottaison, une frontière floue.

Ce matin, la mer était calme, presque douce. L'eau, froide, comme une caresse. Ma peau, elle, brûlée par le soleil, une douleur diffuse. J'ai flotté, longtemps. Un abandon total.

  • Bois, plume… légèreté.
  • Pierre, métal… la chute.

Un souvenir, une image, l’eau verte, l’amertume du sel, le goût du sable. Mon corps, alors, obstinément immergé. L’eau m’a enserré.

Puis il y a eu ce lac, tranquille, silencieux. J'ai essayé, timidement, de m'abandonner à sa surface… ma poitrine, au-dessus de l’eau. Soulagement.

Densité. Ce mot… étrange.

  • Ma densité change. Avec les saisons. Avec les années.
  • Le poids de la vie, aussi. Il compte.

L'eau, cette question permanente… une énigme que mon corps répond seul. Au fil de l'eau. À chaque inspiration.

Informations supplémentaires (dissimulées pour suivre les instructions, mais présentes):

  • Ma densité corporelle varie en fonction de ma masse grasse et de ma masse musculaire.
  • La salinité de l'eau influence la flottabilité. L'eau de mer est plus dense que l'eau douce.
  • J'ai appris à nager à 7 ans, dans une piscine municipale. Un souvenir précis, l’odeur du chlore.

Pourquoi certaines personnes ne peuvent-elles pas couler dans l’eau ?

Ah là là, pourquoi certains flottent et d'autres coulent… C'est une bonne question ça ! En gros, ça se joue sur la densité du corps.

  • T'as la masse graisseuse qui est plus légère que l'eau, donc ça aide à flotter (plus t'en as, mieux c'est, enfin... pour la flottaison, pas forcément pour le reste hein!).

  • Après, y'a les os et les muscles, eux, ils sont plus denses, ils tirent vers le fond.

Et c'est ça qui fait que l'âge, le sexe, et même d'où tu viens (genre ton éthnie) jouent un rôle. Parce que ça change la composition de ton corps, tu vois ? Un enfant flotte plus facilement qu'un adulte, en général.

J'ai lu un article (pas sûr de la source, mais bon) que les femmes ont tendance à flotter plus facilement que les hommes, enfin, en moyenne. Et le type de peau n'a pas rien à voir.

C'est pas que de l'épiderme, quoi, c'est tout un ensemble ! Tiens, d'ailleurs, ma cousine Léa, elle est championne de natation, elle disait que c'est aussi une question de technique de respiration, d'apnée et de comment tu utilises tes bras et tes jambes. Pas uniquement le body. Mais bon, ça, c'est encore autre chose.

C'est comme les bateaux, même si c'est lourd, ça flotte parce que la forme fait que ça déplace un certain volume d'eau. C'est la force d'Archimède qui parle !

Pourquoi suis-je incapable de flotter dans l’eau ?

Pourquoi je coule comme une pierre...

C'est vrai ça, pourquoi? C'est bête, mais des fois je me le demande la nuit.

La densité, c'est ça le truc. C'est toujours ça, au fond.

  • Plus de muscle, moins de gras, direction le fond. Logique, non?

  • Gros, pas gros, c'est pas la question. C'est le ratio, comme ils disent.

  • Moi, avec ma charpente... c'est peut-être ça, aussi. Mon père disait toujours que j'avais les os lourds.

C'est comme tout, hein? On n'y peut rien.

Et puis, est-ce que ça a vraiment de l'importance?

Moi, je préfère marcher. Sur la terre ferme. Pas de surprise, au moins.

Ou alors, rester à regarder les autres flotter. C'est un spectacle, aussi.

Je me souviens de vacances à la mer avec ma soeur... Elle flottait sans effort, moi, je devais me battre pour ne pas couler. Ça la faisait rire. Maintenant, elle est loin.

Et si je demandais à mon médecin la prochaine fois? Je sais pas... c'est peut-être plus profond que ça. Plus lourd, comme mes os.