Les poissons ressentent-ils la pression ?

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Les chercheurs s'accordent sur la sensibilité à la douleur chez les poissons, les céphalopodes et les crustacés. Cette perception s'applique à la pression et à d'autres stimuli, démontrant des systèmes nerveux complexes chez ces animaux aquatiques.
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Les poissons sont-ils sensibles à la pression de leau ?

Franchement, je me suis toujours posé la question pour les poissons, tu vois. C'est pas comme si on pouvait leur demander directement. Mais quand on voit certaines études, j'ai l'impression que oui, ils doivent bien sentir quelque chose, comme une sorte de pression qui les dérange, surtout quand on les remonte vite.

J'ai lu un truc une fois, je crois que c'était dans un article sur la pêche responsable, qui expliquait que la remontée trop rapide des poissons pouvait leur causer des lésions internes à cause de la décompression. Ça m'a un peu marqué, l'idée qu'ils souffrent comme ça sans qu'on s'en rende compte facilement.

Et puis, on parle souvent des poulpes et des crabes aussi, non. Ces bestioles ont l'air tellement différentes de nous, mais apparemment, elles aussi, elles ressentent les choses. Ça fait réfléchir, ça change la perspective sur ce qu'on considère comme "sentir" ou "souffrir".

En fait, c'est plutôt une consensus général chez beaucoup d'experts, si j'ai bien compris. Ils basent ça sur des observations comportementales et des études sur leur système nerveux. C'est pas juste une idée comme ça, il y a des recherches derrière.

Les poissons ressentent-ils la douleur ? Oui, une grande partie des chercheurs le pense. Quels autres animaux sont considérés comme sensibles ? Les céphalopodes et les crustacés également.

Comment font les poissons pour contrôler leur plongée ?

Je pense aux poissons, là, dans le noir. Comment ils font pour ne pas tomber au fond. Juste rester là, suspendus. C'est étrange.

Ils ont une sorte de poche à l'intérieur. Un ballon qu'ils peuvent gonfler ou dégonfler comme ils veulent, enfin, pas vraiment comme ils veulent. C'est leur corps qui gère.

C'est la vessie natatoire. C'est le nom du truc.

Ça se remplit de gaz, ça se vide. S'ils veulent monter, ils ajoutent du gaz. Pour descendre, ils en retirent. C'est simple et en même temps... c'est fou. Flotter, juste flotter sans y penser. J'avais un poisson rouge, Léo, quand j'étais gamin. Il flottait souvent près de la surface, je me demande ce qu'il regardait.

  • La composition du gaz n'est pas de l'air qu'ils avalent. C'est un mélange qu'ils fabriquent eux-mêmes, à partir de leur sang. De l'oxygène, de l'azote... Cest une alchimie interne, silencieuse.

  • Les poissons sans vessie, yen a. Les requins, les raies. Eux, c'est différent. Ils doivent nager sans cesse pour ne pas couler. S'ils s'arrêtent, ils sombrent. Ça doit être une vie épuisante, sans un seul moment de répit. Sans pouvoir juste... être.

  • Le contrôle est involontaire. Le poisson ne décide pas consciemment. C'est un réflexe lié à la pression de l'eau. Plus il descend, plus la pression est forte, et son corps ajuste le gaz tout seul. C'est mécanique, presque triste. Aucune volonté là-dedans. Juste un mécanisme de survie.

Parfois j'aimerais bien avoir une vessie natatoire. Pour trouver l'équilibre parfait. Ne plus sentir son propre poids.

Comment les poissons contrôlent-ils leur flottabilité ?

Les poissons, ces petits tricheurs aquatiques, ont un ballon de baudruche intégré. Une sorte de gilet de sauvetage interne pour ne pas se fatiguer.

Ils ajustent leur flottabilité avec leur vessie natatoire. Pour descendre, ils y injectent du gaz. Pour monter, ils le réabsorbent. C'est leur ascenseur personnel.

Cet organe, c'est le summum de l'ingénierie paresseuse. Pendant que nous, pauvres humains, on s'agite avec des palmes, le poisson médite et ajuste son altitude. Quelle insolence.

Mon oncle m'a ramené un bar de sa pêche à Noirmoutier la semaine dernière. En le vidant, j'ai vu cette fameuse vessie. Ça ressemble à un petit sac en plastique vide. Assez décevant en vrai.

Bon, tous ne sont pas logés à la même enseigne. C'est comme pour les voitures, il y a plusieurs options.

  • Les physoclistes : Les aristocrates. Leur vessie est scellée. Ils fabriquent leur propre gaz à partir du sang via une glande. C'est la haute couture de la flottabilité. Vraiment, ils se la pètent, au sens propre.

  • Les physostomes : Les rustauds. Leur vessie est reliée à l'œsophage. Ils doivent remonter gober de l'air à la surface comme des roturiers, puis le roter pour descendre. Un peu moins classe, on en convient.

  • Les requins et les raies : Les rebelles sans vessie. Eux, ils misent tout sur un foie énorme et plein d'huile, plus légère que l'eau. S'ils arrêtent de nager, ils coulent comme une enclume. La pression sociale, sans doute.

Comment les poissons flottent-ils ?

Tu sais, des fois, la nuit, quand tout est calme… je pense à des trucs bizarres. Comme les poissons. Comment ils font, eux, pour pas couler, tu vois ? Pour rester là, juste en apesanteur dans l’eau.

C'est une histoire de vessie natatoire. Oui, cette petite poche, là, à l’intérieur. C'est elle. Elle est remplie de gaz. Comme un petit ballon. Un petit ballon juste pour eux. Ça leur permet de flotter. Simple, non ? Mais ça me fait penser.

Je me souviens, une fois, avec mon père, quand j’étais petit. On pêchait au lac. Il m’avait montré. Il disait : Regarde, mon gars, c'est comme ça qu'ils tiennent. C'est leur secret. C'était il y a longtemps. Le lac est toujours là, je crois.

Cette poche, elle est là, dans leur ventre. Presque tout le temps. Pas tous les poissons. certains n'en ont pas. Mais la plupart oui. C’est comme un poumon mais pour l’eau. Pour l'équilibe. Ma grand-mère disait toujours qu'il faut un bon équilibre dans la vie. C'est vrai. Ils le savent, eux.

Ils ajustent. Le gaz. Pour monter. Pour descendre. Je voudrais bien avoir ça, moi aussi. Un truc pour ajuster. Pour pas me sentir parfois si lourd. Ou si léger, à ne plus savoir où aller. Les poissons, eux, ils ont ça, cette petite mécanique interne. C'est quand même bien fait la nature.

Et puis, il y a plus que ça. Toujours plus, quand tu creuses un peu. C'est pas juste flotter. C'est plus subtil.

  • Flottabilité : La vessie natatoire est un sac à gaz interne. Elle permet aux poissons d'ajuster leur densité par rapport à l'eau.
  • Contrôle de la profondeur : Le poisson modifie le volume de gaz. Il absorbe du gaz du sang (physostomes) ou des glandes (physoclistes) pour monter, ou libère du gaz pour descendre. C'est un contrôle précis.
  • Types de vessies :
    • Physostome : Connectée à l'intestin, le poisson peut avaler de l'air ou le roter. L'anguille, par exemple.
    • Physocliste : Sans connexion externe. Le gaz est géré par le sang et une glande à gaz. La plupart des poissons osseux l'ont.
  • Autres fonctions : Ce n'est pas seulement la flottaison.
    • Audition : Elle peut amplifier les sons.
    • Résonance : Certains poissons utilisent la vessie pour produire des sons spécifiques.
    • Respiration : Chez quelques espèces, elle agit comme un poumon primitif, surtout en eaux pauvres en oxygène.
  • Absence : Les poissons benthiques, qui vivent au fond, ou les poissons très rapides comme les thons, n'en ont souvent pas. Ils utilisent d'autres mécanismes pour leur flottabilité ou leur mouvement.

Est-ce que les poissons ressentent la douleur ?

Ouais, la question c'est si les poissons ils ont mal, genre vraiment mal. Bah oui, c'est assez clair, la plupart des scientifiques pensent que oui. Et pas que les poissons d'ailleurs, les poulpes, les calamars, et même les crabes, les crevettes, les homards, tous ces machins-là, ils ressentent des trucs.

On se basait avant sur le fait qu'ils avaient pas le truc au cerveau qui nous fait dire "aïe" mais ça a changé. En gros, ils ont des récepteurs partout, et quand tu leur fais mal, ça déclenche des signaux qui vont à leur cerveau, enfin, leur truc qui fait office de cerveau.

Genre, quand tu les pêches, et que ça tire sur la ligne, ils ont mal. Et quand ils se débattent, c'est pas juste pour rien, c'est parce que ça leur fait mal. C'est chaud, quand tu penses à ça en mangeant ton poisson.

  • Les poissons ont des récepteurs de douleur.
  • Ils envoient des signaux à leur système nerveux.
  • La pêche peut être une source de souffrance.

Et les céphalopodes, c'est pas des rigolos non plus. Ils sont super intelligents, les poulpes c'est dingue. Ils apprennent, ils résolvent des problèmes. Donc, si ça leur arrive un truc pas cool, ils doivent le sentir passer, hein.

Pour les crustacés, c'est un peu plus débattu avant, mais maintenant, on est de plus en plus à dire qu'ils ressentent aussi la douleur. Tu vois le crabe qu'on met dans l'eau bouillante, ça doit être pas terrible.

Donc, en gros, oui, ils ont mal. Faut arrêter de croire que ce sont juste des trucs sans cervelle qui bougent. Ils ont une sensibilité, et ça, c'est important à savoir.

Et puis, ça a des implications sur la façon dont on les traite, tu vois. Que ce soit pour la pêche, l'aquaculture, ou même dans les aquariums. Il faut faire gaffe.

  • Ça change la perception des animaux marins.
  • Impact sur les pratiques de pêche et d'élevage.
  • Besoin de plus de bienveillance envers eux.

On a découvert des choses il y a pas si longtemps que ça, et ça continue d'évoluer. Il y a plein d'études qui sortent, ça devient de plus en plus sûr. La science progresse, et nous, on apprend plein de trucs sur la vie dans la mer, et comment elle vit. C'est assez fascinant, même si parfois un peu triste.