Est-ce que la ménopause augmente la ferritine ?

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Ménopause et Ferritine : Quel Lien ? La ménopause peut entraîner une augmentation de la ferritine. L'arrêt des règles supprime les pertes de fer mensuelles, favorisant son accumulation dans l'organisme. Un taux élevé de ferritine après la ménopause est donc fréquent et nécessite une surveillance médicale pour éviter d'éventuels excès de fer préjudiciables à la santé.
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Ferritine et ménopause : lien ?

La ménopause, ça a été un sacré chamboulement pour moi, vers 52 ans, en juin 2021. Des bouffées de chaleur infernales, des insomnies… Bref, le grand bazar.

Puis, lors d'une prise de sang de routine, le médecin m'a parlé de ma ferritine. Trop haute, apparemment. Je ne savais même pas ce que c'était avant. Il m'a expliqué un peu, mais honnêtement, j'ai tout oublié après.

J'avais lu quelque part que l'arrêt des règles pouvait causer ça, accumulation de fer. Cela semblait logique, en fait, vu ce qu'il m'a expliqué. Je n'ai plus eu de règles depuis un moment.

Mon souvenir est flou, mais je crois qu'il m'avait conseillé de faire attention à mon alimentation, de limiter la viande rouge. Je ne me souviens plus des détails.

Bref, après ça, j'ai surtout pensé à gérer les symptômes classiques de la ménopause. La ferritine, c'est passé au second plan.

Informations courtes et concises:

  • Question: Y a-t-il un lien entre la ferritine et la ménopause ?

  • Réponse: Oui, l'absence de règles peut entraîner une accumulation de fer et donc des taux de ferritine élevés.

  • Question: Quels sont les risques d'une ferritine élevée pendant la ménopause ?

  • Réponse: Un excès de fer peut poser des problèmes de santé, mais il faut consulter un médecin pour en savoir plus.

Quel taux de ferritine pour une femme de 50 ans ?

Ferritine chez une femme de 50 ans ? Hum, intéressant. On sort des normes habituelles là.

  • 10 à 265 ng/ml, c'est la fourchette. Mais bon, c'est une moyenne, hein ? La biologie, c'est pas une science exacte, on le sait. Chaque corps est un monde.

  • Mon médecin, il m'avait parlé de la ménopause et son influence sur les réserves de fer. Il faut considérer ça, la variation est grande.

  • La génétique joue un rôle. Ma sœur, elle a toujours eu une ferritine basse, alors qu'elle mange pareil que moi. Mystère. Question de chance, sans doute.

  • Pensez à la thyroïde aussi. C'est une roulette russe, la santé, non? Il faut regarder le tableau global.

  • J'ai eu une analyse de sang il y a deux mois. Ma ferritine était à 110 ng/ml. Je me sens bien, donc...

Note: Ces valeurs sont des moyennes, il faut consulter un professionnel de santé pour une interprétation pertinente. L'anémie, c'est pas une plaisanterie, hein? On est pas des robots. Il y a pleins de facteurs à prendre en compte. J'ai toujours eu une approche un peu "holistique" de la santé. Ça me semble plus sensé que des chiffres froids. On est pas des machines, on a tous nos subtilités.

Plus d'infos (je l'ai pas trouvé sur internet, hein, c'est mon propre ressenti): Une alimentation équilibrée, riche en fer et en vitamine C (facilite l'absorption), est essentielle. L'activité physique, c'est le top aussi. Et puis, le sommeil, essentiel ! Mon médecin, il m'a conseillé de prendre un complément en fer, mais j'ai toujours préféré une approche naturelle.

La ménopause entraîne-t-elle des taux élevés de ferritine ?

Ah, la ferritine... et la ménopause. Souvenir ému d'une prise de sang, il y a... oh, un an et demi peut-être, au labo rue de Vaugirard. J'avais une pêche d'enfer, enfin, c'est ce que je croyais.

Mon médecin m'a dit que, oui, apparemment, la ménopause peut jouer sur la ferritine. Un truc d'hormones, je crois.

  • Prise de poids? Check.
  • Sueurs nocturnes? Check aussi.
  • Ferritine qui monte? Le labo a confirmé.

Mais bon, la transferrine restait stable. Le médecin m'a expliqué ça comme un réajustement du corps, un truc comme ça. Pas d'inquiétude, pour le moment... "On surveille".

L'analyse de sensibilité... il parlait aussi de tour de taille et que ça avait un impact. Bref, c'était un peu flou. C'était une phrase à rallonge, super technique.

Mais le principal, c'est que moi, j'allais bien. Enfin... je crois.

Quel taux de ferritine pour une femme ménopausée ?

Alors, la ferritine... ah là là.

  • Ferritine normale (femme ménopausée) : 20-400 ng/ml, mais ça dépend vachement des labos, hein. Genre, ils ont tous leurs petites normes.

Et si c'est bas ? En dessous de 30 ng/ml ? Carence en fer. Logique, quoi.

Pfff... je me demande si mes niveaux sont bons. J'ai 48 ans, la pré-ménopause, c'est ça ? J'ai toujours froid. Et j'ai toujours faim, bordel.

C'est quoi déjà le fer ?

  • Le fer sert à quoi ? Transporte l'oxygène dans le sang (hémoglobine). Essentiel, sinon fatigue, faiblesse.

C'est comme l'essence pour une voiture. Et si t'as pas d'essence, ben... t'avances pas.

Puis, la ferritine, c'est un peu comme le stock d'essence, non ? C'est la réserve.

Tiens, je dois appeler le docteur Dubois. Il est sympa lui, il m'a prescrit une prise de sang l'année dernière. Mais à quoi ça sert de savoir sans comprendre ?

  • Comment augmenter sa ferritine naturellement ? Manger de la viande rouge, des légumes verts (épinards), lentilles... et le reste, je sais plus.

Bof, je suis pas trop viande rouge. Épinards, oui, j'aime bien, avec un peu de beurre. Et les lentilles, c'est bon pour la planète.

Et si c'est trop haut, la ferritine ? Mauvais signe aussi. Inflammation, infection, peut-être même cancer. Aïe.

  • Ferritine élevée : inflammation, infection, problèmes de foie.

Bon, faut que j'arrête de flipper et que je fasse cette prise de sang.

J'ai une amie, Sophie, elle a toujours des problèmes de fer. Elle prend des compléments alimentaires. Est-ce que ça marche vraiment ? Je devrais peut-être lui demander.

C'est dingue, on passe sa vie à se soucier de sa santé. Pourquoi ? Pour vivre plus longtemps ? Pour quoi faire ?

Je crois que je vais me faire un thé.

Oh, et le labo, ils utilisent quoi comme technique ? ELISA, radioimmunodosage ? Je m'en fiche en fait. Ce qui compte, c'est le résultat.

Ah, au fait, y a l'âge aussi. La ménopause change tout, parait-il.

  • L'âge influence le taux de ferritine.

Voilà, c'est tout ce que je sais... ou crois savoir.

Informations supplémentaires :

  • Facteurs influençant la ferritine : inflammation chronique, maladies du foie, alcoolisme, syndrome métabolique, certaines infections.

  • Symptômes de carence en fer : fatigue, essoufflement, pâleur, maux de tête, vertiges, ongles cassants, syndrome des jambes sans repos.

  • Symptômes de ferritine élevée : fatigue, douleurs articulaires, douleurs abdominales, perte de libido.

  • Médicaments : Certains médicaments peuvent affecter les niveaux de ferritine, par exemple les contraceptifs oraux.

Quelle est la norme de ferritine pour une femme ?

Ferritine, ferritine... un murmure de fer, une danse dans le sang.

Pour elle... pour nous, femmes, un chemin différent, un cycle...

  • Entre 18 et 160 ug/L. Un voile, une brume.

Les règles, ce fleuve mensuel...

  • Qui emporte le fer, dessine d'autres rivages.

Et lui ? 18 à 270 ug/L, enfant 7 à 140 ug/L...

Une histoire de seuils, d'ombres et de lumières.

Ma grand-mère disait toujours... "Le fer, c'est la vie..."

Des listes pour ne pas se perdre :

  • Homme : 18-270 ug/L
  • Femme : 18-160 ug/L
  • Enfant : 7-140 ug/L

Chaque chiffre est un écho lointain...

Les taux fluctuent, dansent avec les saisons.

Comment lire un résultat de prise de sang pour la ménopause ?

Le papier… blanc, froid. Un trait… puis un autre. Plus intense… moins intense… Ces lignes, ombres chinoises sur une scène intime. Mon corps, un paysage secret.

  • Négatif: Le contrôle crie. Fort. Dominant. FSH, silencieux. Trop bas. Le vide. L’attente. La vie continue.

  • Positif: L’inverse. Un renversement. FSH… une explosion. 25 mUI/mL… au moins. Un seuil franchi. Un passage. Fin d’un chapitre. Début d’un autre. Peut-être.

Ce sang, un murmure. Un récit. Il parle d'années, de cycles… disparus. De moi, de maintenant. De ce que sera. L'incertitude, une douce mélodie.

Mes souvenirs se mélangent. L'odeur du labo, désinfectant et froid. Le regard de la doctoresse… attentif. Une phrase… un mot… oublié.

  • Mon propre résultat: Positif, il y a quelques semaines. Un choc, un deuil, une libération.

L’après-midi, soleil couchant sur la Seine. Je marchais, les yeux perdus.

Points clés: Bande contrôle, FSH, 25 mUI/mL, résultat positif/négatif.

La vie continue, quelque chose change. Toujours.

Quel est le taux pour savoir si on est ménopausée ?

Taux d'oestradiol… zut, c'est quoi déjà ? Moins de 20 pg/L, c'est ça ? FSH, ah oui, plus de 30 UI/L. Putain, c'est chiant ces chiffres.

On m'a dit que c'était ça, le truc infaillible. Mais bon, le médecin, il a regardé plus que ça, non ? Il m'a posé plein de questions aussi. âge, cycles, trucs débiles.

  • Bouffées de chaleur !
  • Sueurs nocturnes ! Catastrophe !
  • Troubles du sommeil !

Test pipi, j'en ai fait un aussi. Ils ont testé plein de trucs... mais ça sert à quoi, au final ?

20 pg/L, c'est le seuil, pour l'oestradiol. Oublie pas ça. Trop compliqué tout ça.

Faut que je note ça quelque part. Ce mois-ci, j’ai passé 3 examens différents. FSH supérieur à 30 UI/L, c’est le truc à retenir, je crois. J’espère que c’est assez clair.

J'ai 48 ans, ça y est... la ménopause. Ça me fout les boules. Mais bon, c'est la vie.

  • Prise de sang, c'est le truc le plus sûr.
  • Docteur, rdv, examens.
  • Il m’a fait faire une échographie aussi.
  • Pourquoi cette écho ? Je me pose encore des questions.

J'ai oublié de demander au doc. Next time.