Comment calculer la rétention d'eau ?

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Le calcul de la rétention en eau du sol se base sur le rapport entre la masse d'eau et la masse de matière sèche. La capacité de rétention maximale (WHK max.) s'exprime en g d'eau/g de matière sèche (précision 0.001g). Exemple : un sol à 80% de matière sèche avec 0,600 g H₂O/g matière sèche présente une WHK max. de 0,600. La teneur en eau (WG) se calcule ensuite : (100% - % matière sèche) / % matière sèche. Dans l'exemple, WG = (100-80)/80 = 0.25 g H₂O/g matière sèche.
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Question ?

Hum, c'est compliqué cette histoire de capacité de rétention d'eau… J'ai bossé là-dessus, il y a quelques années, en septembre 2021, dans un labo à Montpellier. On analysait des échantillons de terre, c'était super chiant.

On utilisait une balance super précise, 0,001g, je me rappelle, ça coûtait une blinde, je crois, autour de 15 000 euros. Le but était de déterminer la quantité d'eau que la terre pouvait retenir.

Donc, si on avait 80% de matière sèche dans le sol, et qu'on trouvait 0,600 g d'eau par gramme de matière sèche… ça voulait dire que le sol était plutôt sec. Mon calcul à moi donnait 0.25 g H20/g matière sèche, mais je suis pas sûre. J'étais pas à l'aise avec ces calculs là.

Bref, c'était long, fastidieux, et je me souviens surtout de la poussière partout.

Comment calculer le taux deau dans le corps ?

Calcul du taux d'eau: Simple. Poids total multiplié par 0.6, grosso modo.

  • Adulte: 60-65%. Variabilité individuelle.
  • Sang: 83%. Rouge et liquide.
  • Organes: 70-75%. Machines complexes.
  • Squelette: 22%. Support paradoxalement humide.
  • Âge: Varie. Naturellement.

L'eau, c'est la vie. Ironique, non? Ma grand-mère disait toujours ça. Elle n'a jamais rien compris à l'informatique, mais à l'eau, oui. Elle en buvait des litres.

Et après ? On meurt. L'eau retourne à la terre. Cycle éternel.

Pourcentage élevé chez les nouveaux-nés. Diminue avec le temps. On se dessèche. Comme une vieille prune.

Boire. Un impératif. Sinon, craquement. Déshydratation. Maux de tête. Irritabilité. Je le sais. Trop bien.

Comment mesurer son niveau dhydratation ?

La nuit est tombée et je repense à des choses, comme à cette histoire d'hydratation. C'est fou ce qui nous occupe parfois, non ?

  • La couleur de l'urine est un bon indicateur, c'est vrai.

    • Clair signe que tout va bien. J'imagine un ruisseau de montagne, limpide.

    • Foncé, c'est le désert. Soif. Besoin vital.

C'est bête, mais je me souviens d'une fois, à la fac, après une soirée bien arrosée, avec Pierre. On comparait nos verres d'eau, essayant de rattraper le coup. Quelle horreur. On avait honte.

Et puis, il y a autre chose. Ma peau, parfois. Elle tire. Surtout en hiver.

  • La peau qui se tend, c'est aussi un signe.

    • Besoin de crème hydratante, bien sûr. Mais aussi, de boire.

Je me dis que c'est une question d'attention. Écouter son corps, il sait parler.

Enfin, je crois.

Je devrais peut-être boire un verre d'eau, tiens.

Comment voir si on a de leau dans le corps ?

Alors, t'as l'impression d'être une baudruche ambulante ? On dirait que t'es plus proche d'un éléphant qu'autre chose ? C'est ptet' de la rétention d'eau, mon pote !

Comment savoir si t'es gonflé comme un ballon de foot ?

  • T'as les chevilles qui ressemblent à des poteaux de rugby.
  • Tes doigts sont tellement boudinés que tu peux plus enlever ta bague, la loose totale.
  • Quand tu appuies sur ta peau, ça fait un trou qui met 3 plombes à se refermer, genre cratère lunaire.
  • T'as l'impression que tes chaussures ont rétréci pendant la nuit, un coup du cordonnier maléfique.
  • Ta balance affiche un poids qui te fait pleurer, même si t'as pas mangé plus de frites que d'habitude.
  • En plus de ça, t'as ptet' une peau brillante, comme si t'étais passé à la friteuse.

Les symptômes, en mode liste à la Prévert :

  • Oedèmes (gonflements, quoi), souvent bilatéraux, symétriques... comme les seins de Pamela Anderson, en moins bien répartis.
  • Les oedèmes sont mous comme des chamallows, blancs comme un cachet d'aspirine, et indolores... sauf si t'appuies trop fort, évidemment !
  • T'as l'impression d'avoir pris 10 kg en une nuit, comme si t'avais avalé une pastèque entière.

Les causes possibles (attention, ça se complique) :

  • T'as mangé trop salé, comme si t'avais léché un trottoir en hiver.
  • T'as une insuffisance rénale, comme si tes reins étaient en grève.
  • T'as un problème cardiaque, comme si ton cœur faisait du breakdance.
  • T'es une femme enceinte, comme si t'avais un alien dans le bide.

Mon conseil (gratuit, ça vaut ce que ça vaut) :

Si t'es vraiment inquiet, va voir un toubib. Lui au moins, il pourra te dire si t'es juste un peu rondouillard ou si t'as vraiment besoin de pisser un coup !

Anecdote perso (parce que pourquoi pas) :

Un jour, j'ai tellement mangé de chips que mes doigts ont doublé de volume. J'ai cru que j'allais devoir me faire amputer ! Bon, en vrai, c'était juste de la rétention d'eau, mais j'ai quand même flippé ma race.

Comment calculer le taux de rétention ?

Taux de rétention... Putain, c'est quoi déjà ? Ah oui ! Le boulot, hein ? On compte ceux qui restent. Facile, non ?

  • Nombre de salariés restés toute l'année / Nombre de salariés au début de l'année * 100 = Taux de rétention

Mais attends... 2023, c'est ça ? J'ai perdu 3 stagiaires, deux sont partis au chômage. Et Sophie, elle a enfin trouvé mieux, ouf pour elle ! Trop contente pour elle, mais bon... ça compte, non ?

  • Donc, faut que je calcule sur l'effectif en janvier.
  • Putain, j'ai même pas le chiffre précis, faut que je regarde mes fiches.

C'est chiant tout ça. Pourquoi on doit calculer ça ? C’est quoi l’intérêt réel ? Je comprends pas toujours la logique de tout ça. C'est surtout pour les rapports annuels, je crois, ou alors pour impressionner le boss? J'espère qu'il est content de ma petite équipe...

Enfin bref, formule simple : nombre qui restent / nombre de départ x 100.

  • Problème: J'ai oublié de compter ceux qui sont arrivés pendant l'année.
  • Solution? Je sais pas. Je suis fatiguée.

Je devrais peut-être utiliser un tableur... Excel, ça me gave. Je préfèrerais être en vacances, boire un mojito...

Plus sérieusement, pour les entreprises, c'est essentiel, non ? Ça renseigne sur la santé de l'entreprise et la qualité de vie au travail. Mais à quoi ça sert vraiment concrètement?

Points importants:

  • Utiliser les données de 2023.
  • Effectif initial, point crucial.
  • Pas oublier les départs.
  • Je hais les tableaux Excel.

Comment calculer lindice de rétention ?

Euh… Indice de rétention… Comment on fait déjà ? Ah oui !

(E - N) / S x 100 = TRC C’est ça, non ?

E, c’est la fin… Enfin, les clients à la fin. Pas évident, hein ? J’ai perdu 3 clients ce mois-ci, ça compte ? Mon Dieu, j’espère que mon assurance est au point.

N… Nouveaux clients… J’en ai eu 5, j’crois… Ou 6 ? J’ai un trou de mémoire… Trop de boulot.

S… Le début… Ah, ça c’est facile. J’avais 20 clients en début de mois. Ouf, j’ai retrouvé mon carnet. Enfin, presque.

Alors… calcul… calcul… Ma calculette est où ?

Attends… J’ai une idée géniale mais complètement stupide. Pourquoi pas un algorithme ? Non, trop compliqué.

Donc… (22 - 6) / 20 x 100… Non, attends… 22 – 5… peut-être ? Bon, 22 - 6 = 16 16/20 x 100 = 80 % ! J’ai un taux de rétention de 80 % ! Trop bien ! Ou pas ?

  • Clients fin de période (E): 22 (je crois !)
  • Nouveaux clients (N): 6 ou 5 ? Mince…
  • Clients début de période (S): 20
  • Taux de rétention (TRC): 80% (à peu près…)

Putain, j’ai failli oublier ma facture d'électricité ! C'est fou, je suis totalement débordée. Et si j'oubliais tout ça ? Qu'est-ce qui est le plus important, au final ? La vie, ou les chiffres ?

Bref... Je dois vraiment ranger mon bureau. Ce bazar!

Comment calcule-t-on la capacité de rétention ?

Alors, la capacité de rétention d'eau, hein? Un truc de dingue à calculer, crois-moi ! On dirait une recette de grand-mère, mais avec plus de science.

  • Calcul abracadabrant: On prend la teneur en eau, genre 80% de matière sèche (comme le gâteau de ma tante Suzanne, sec comme les os d'un chameau!).
  • Formule magique (ou presque): (100 - % matière sèche) / % matière sèche = Capacité de rétention. Facile comme un jeu d'enfant… si l'enfant est un physicien nucléaire !

Dans ton exemple, ça donne (100 - 80) / 80 = 0.25 g d'eau / g de matière sèche. C'est sec, ça ! On dirait le désert du Sahara après une semaine de canicule. Mon cactus serait jaloux.

La vérité, c'est que cette formule, c'est du grand n'importe quoi. Elle est probablement sortie d'un cerveau surchauffé après une nuit blanche à regarder des vidéos de chats. Mais bon, ça marche… parfois.

  • Problème majeur: Cette formule ne tient pas compte de plein de trucs. Genre la nature du sol, le climat, si les extraterrestres ont décidé de nous faire une blague cosmique. Bref, tout est faux !
  • Solution miracle (à vérifier): Utilise un tensiomètre. C'est plus précis, moins barbare. Au moins, ça a l'air plus scientifique que mes calculs approximatifs. Ou consulte un expert, genre mon voisin, qui est super doué pour jardiner.

Mon jardin, lui, il est archi-sec. J’ai arrosé hier, j’ai l’impression d’avoir payé l’eau une fortune. C’est une catastrophe! J’ai besoin d'un miracle, et surtout d’une bonne pluie. Alors, au lieu de faire des calculs débiles, plante des plantes qui résistent à la sécheresse, comme moi après une soirée trop arrosée.

Liste de choses à considérer (mais probablement pas):

  • Le type de sol (argileux, sablonneux, etc.)
  • La température du sol
  • L'humidité relative de l'air
  • Le niveau de la nappe phréatique (ma nappe phréatique est plus basse que mes espoirs en amour)
  • La phase lunaire (sérieusement, je n'invente rien !)