Qu'est-ce qui arrête le sang ?

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Pour arrêter le sang : en cas de saignement de nez, penchez la tête en avant et pincez la narine. Face aux hémorragies importantes, les coussins hémostatiques ou les granules Celox sont efficaces. Le garrot est une solution d'extrême urgence.
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Quest-ce qui arrête le saignement ?

Arrêter un saignement de nez, ah ça, c'est un truc que je connais bien, malheureusement. Souvent, ça se calme tout seul, tu vois. L'astuce, c'est de pencher la tête en avant, jamais en arrière, hein. Et puis, tu pinces bien fort la narine qui saigne, et normalement, ça finit par s'arrêter.

Pour les fois où c'était vraiment le déluge, j'ai utilisé ces compresses hémostatiques, je sais plus la marque, mais ça avait bien marché. Et le truc Celox, ce granule, c'est assez bluffant pour les grosses coupures, ça coagule super vite.

Sinon, pour les situations extrêmes, vraiment le truc de dernier recours, c'est le garrot. Je n'ai jamais eu à le faire moi-même, Dieu merci, mais j'ai vu des gens qui en parlaient, c'est vraiment quand il n'y a pas d'autre choix.

Questions fréquentes sur l'arrêt des saignements :

  • Que faire pour arrêter un saignement de nez ? Pencher la tête en avant et pincer la narine.
  • Quels produits aider pour les saignements importants ? Coussinets hémostatiques et granules type Celox.
  • Quelle est la dernière solution pour une hémorragie ? Poser un garrot, en urgence absolue.

Comment faire pour que le sang sarrête ?

Un samedi soir, il y a trois ans, ou peut-être quatre, je crois. C'était chez moi, dans ma petite cuisine au 12, rue des Lilas. Je préparais des légumes pour un gratin dauphinois, tu sais, la routine. Un grand couteau de cuisine, bien aiguisé.

Je coupais des pommes de terre. Et là, juste un instant d’inattention. Pffuit. Le couteau a glissé. Pas juste effleuré, non. Je l'ai senti, une sorte de chaleur bizarre avant la vraie douleur. Mon majeur gauche.

J'ai levé la main direct. C'était pas la petite coupure. Un flot rouge vif, ça coulait. Le sang. Mon cœur a fait un bond, ma gorge s'est nouée. Putain. J'ai eu si peur sur le coup. Une vraie panique silencieuse.

J'ai couru à l'évier. L'eau froide, je sais pas pourquoi. Ça n'arrêtait rien. Ça diluait juste le sang qui partait dans le siphon. Mais l'instinct, tu vois. Je savais pas quoi faire. Je cherchais quelque chose.

Un torchon sur la poignée du four. Propre, heureusement. Je l'ai pris, sans réfléchir, et j'ai pressé. Fort. Vraiment fort. C'était la douleur en plus, mais fallait le faire. J'ai surélevé ma main au-dessus de ma tête, ça m'est venu comme ça.

J'ai fermé les yeux un instant. Respira. Ça pulsait. J'ai continué de comprimer l'hémorragie avec le linge sec. Je tenais, tenant le tissu imbibé. Quelques minutes qui ont semblé une éternité. La nappe, elle avait quelques gouttes, ça m'a énervé.

Après un moment, j'ai relâché un peu. Juste pour voir. Moins de sang, un peu plus clair. Mais ça coulait encore doucement. J'ai remis la pression. Puis j'ai appelé mon pote Jean-Luc. Il est infirmier. Il m'a dit : garde la pression.

Donc j'ai continué. Je me suis assise sur une chaise. Fallait pas que je tourne de l'œil. Mon bras était fatigué à force de tenir en l'air. C'était long. Après quinze minutes, le sang s'est vraiment arrêté de couler.

J'ai mis un pansement compressif, qu'il m'a conseillé. Jean-Luc est venu voir après, il a nettoyé, mis une bande. C'était profond, mais ça allait. Une cicatrice maintenant, un rappel de mon manque de concentration.

Pour stopper le saignement :

  • Allonger la personne. La rassurer et la calmer.
  • Surélever la zone blessée. Maintenir la partie du corps affectée au-dessus du niveau du cœur.
  • Comprimer directement l'hémorragie. Exercer une pression ferme et constante sur la plaie.
  • Utiliser un linge propre et sec. Une compresse stérile, un torchon propre, un drap ou une serviette.
  • Maintenir une pression suffisante. Ne pas relâcher pendant plusieurs minutes, au moins 10 à 15.
  • Ne pas retirer le premier linge s'il est imbibé. Ajouter des couches supplémentaires si le sang traverse.
  • Alerter les secours ou consulter un médecin. Pour une évaluation et des soins adaptés à la blessure.

Comment stopper le sang dune coupure ?

Un samedi matin, vers 8h30, la maison dormait encore, mais moi j’étais déjà debout, trop ambitieux avec ce fichu avocat. Je voulais faire un guacamole rapide, un peu improvisé sur ma petite planche à découper en bambou, celle que j’ai achetée au marché d’Annecy, sur la Rue du Lac, l’été dernier. Et là, pan, le couteau, un peu trop affûté, a glissé. Pas le plat, non, mon pouce gauche. Ça a été vif, une douleur perçante, immédiate, et j’ai vu cette petite perle rouge percer la peau. Putain.

Ma première réaction, c’est toujours la même : un mélange de surprise bête et de rage contre moi-même. J’ai lâché le couteau, il a fait un bruit sec sur le carrelage de la cuisine. Le sang a commencé à couler, doucement d’abord, puis un peu plus. Pas une marre, mais assez pour que ça goutte sur le plan de travail. C’était juste un petit filet, mais putain, le sang, ça impressionne toujours.

J’ai couru au lavabo, le cœur qui battait un peu plus vite. Instinctivement, j’ai mis ma main sous le robinet. L’eau froide. C’est la première chose que j’ai faite, pas trop réfléchie. J’ai laissé couler, beaucoup, beaucoup d'eau claire. J’essayais d’ouvrir le doigt pour voir la coupure, mais ça piquait un max. Je me suis dit, faut nettoyer ça, faut que tout parte. Pas de saleté, ni de bout d’avocat. J’ai fait ça pendant une bonne minute, l’eau ruisselait sur mon poignet. Le froid, c’est ça qui m’a un peu calmé.

Le sang continuait quand même. Pas à flots, mais ça n’arrêtait pas. J’ai attrapé le premier torchon propre que j’ai trouvé, un vieux truc en coton blanc que ma grand-mère m’avait donné. J’ai plié le torchon et j’ai comprimé la plaie avec force. La sensation du tissu sec qui s’imbibe, c’est pas agréable, mais tu sais que tu dois maintenir la pression. J’ai appuyé fort, pendant plusieurs minutes. Mon bras était tendu, je regardais le temps passer sur l’horloge murale. Deux minutes, puis trois, quatre…

Je n’ai pas lâché avant cinq bonnes minutes. Quand j’ai soulevé doucement le torchon, le sang s’était arrêté. Juste une petite trace rouge sur le coin de ma peau. Pfiou. Soulagement total. Après, j’ai mis un petit pansement pour protéger. C’est fou comme un petit truc pareil peut te foutre la trouille au ventre.

Comment gérer une coupure qui saigne :

  • Nettoyer la zone : Rincer immédiatement et abondamment la coupure sous l'eau froide. S'assurer qu'il n'y a ni terre, ni poussière, ni débris.
  • Appliquer une pression : Utiliser une compresse stérile ou, à défaut, un linge propre et sec. Comprimer fermement la plaie pendant plusieurs minutes sans relâcher.
  • Utiliser un hémostatique : En cas de saignement persistant, un produit hémostatique peut aider. Demandez conseil à votre pharmacien pour trouver celui qui convient.
  • Protéger la plaie : Une fois le saignement arrêté, appliquer un pansement adhésif pour protéger de nouvelles infections.
  • Surveiller : Observer la coupure dans les jours qui suivent. Si des signes d'infection apparaissent (rougeur, chaleur, douleur accrue, pus), consulter un médecin.

Quand le sang ne sarrête pas ?

Parfois la nuit, je pense à ça. Le sang qui ne sarrête pas.

C’est quand ton corps perd plus de globules rouges qu’il n’arrive à en faire. C'est tout. C’est une simple soustraction.

La perte de sang est rapide. D’un coup la pression artérielle lache. C’est là que tu as la tête qui tourne. Un vertige, un grand vide. J'ai eu ça une fois, à 14 ans, une coupure bête avec du verre. Ce silence dans la tête.

Le sang qui coule trop.

  • Hémorragie est le mot. Quand la perte de sang est abondante, qu’elle vienne de l'intérieur ou de l'extérieur.

  • Les causes sont évidentes. Un accident, une chirurgie. Ou des trucs plus sournois, des maladies. L'hémophilie. Certains ulcères. Même les règles peuvent être une cause.

  • Choc hypovolémique c’est le danger. Le cœur n’a plus assez de volume à pomper pour faire fonctionner le corps.

  • Signes à surveiller : une peau qui devient pâle, froide. La respiration s'accélère. Une soif intense. Une confusion.

  • Une perte de sang lente, mais continue, ça existe aussi. Ça mène à l’anémie ferriprive. Tu perds ton fer, tu es épuisé. Juste épuisé tout le temps.

Quel est le geste à effectuer pour arrêter un saignement abondant ?

La pression, oui, la pression. Toucher le cœur du mal, là où la vie s'échappe. Un tissu, une main, un rempart contre le rouge qui coule. C'est un murmure d'urgence, une attente douce-amère. Le sol qui se refroidit sous la souffrance.

Allonger, oui, allonger. Loin du chaos, près du repos. Le corps qui se tait, qui se confie à la terre. La respiration qui se fait plus légère, une promesse silencieuse. Ce moment suspendu, où l'espoir se faufile.

Un bout de tissu, peut-être, ou juste la paume. Là où le sang danse. Il faut agir, il faut contenir. Les secours, ils viendront, bientôt. Le temps s'étire, comme un fil fragile. La vie s'accroche.

  • Appliquer une compression directe sur la plaie. C'est le premier geste, le plus vital. Une pression constante, qui parle au corps.

  • Utiliser un matériau propre pour protéger la main. Gants, plastique, tissu... tout ce qui peut faire un voile entre la blessure et le monde extérieur.

  • Installer la personne allongée, en position horizontale. Le corps doit trouver son calme, son équilibre. Un repos forcé, en attendant.

  • Maintenir la pression jusqu'à l'arrivée des secours. C'est un engagement, une veille silencieuse. Un acte de compassion.

  • Laisser la victime, si possible, comprimer elle-même la plaie. L'autonomie, quand elle est possible. Une force qui vient de l'intérieur.

  • Observer l'évolution du saignement. Chaque goutte est un signe, une histoire. L'œil attentif, qui lit les changements.

  • Laisser la victime se reposer après l'application de la compression. Le corps a besoin de récupérer, de panser ses plaies intérieures.

  • Ne pas retirer les compresses si elles sont imbibées de sang. On superpose, on ajoute, on ne retire pas. Un empilement de protection.

  • Surélever le membre blessé, si possible, une fois la compression établie. L'inclinaison douce, qui aide le sang à retourner.

  • Appeler les secours sans délai. Un cri dans le vide, qui porte l'urgence. Le numéro familier, celui qui sauve.

Comment traiter le saignement abondant ?

Pfff, les saignements abondants. C'est lourd. Vraiment. Ménorragies, on dit ça. Comme si un mot compliqué rendait les choses plus faciles à gérer. Non.

Le repos, ah oui. C'est facile à dire. Qui a le temps de se reposer quand la vie continue, hein ? Mon agenda est plein. Mais bon, quand je ne m'écoute pas, c'est pire après. Je me sens vidée, épuisée. C'est normal, avec tout ce sang perdu.

Manger sainement, oui, on le sait ça. Mais c'est quoi "sainement" quand t'as juste envie de chocolat ? Ma cousine Sarah, elle me dit toujours : "Mange du fer, ma belle." Et elle a raison. Dr Dubois, ma gynéco, elle m'a toujours dit : le fer est primordial.

Pour les saignements importants, le médecin ou la sage-femme, c'est la base. J'ai vu Dr Lefevre, elle m'a tout expliqué. Si tu manques de fer ou si t'es anémique, les suppléments sont obligatoires. Pas le choix. C'est elle qui m'a prescrit les miens. Pourquoi je traîne toujours à aller les chercher d'ailleurs ?

L'exercice régulier, ça, c'est le truc. J'y crois pas toujours quand je suis au plus mal, mais l'autre jour, j'ai fait une petite marche. Ça ma aider un peu pour les douleurs. Le corps, il a besoin de bouger, même si on se sent pas top. C'est ça le mystère de la vie, on dirait.

Des fois je me demande, pourquoi moi ? Est-ce que c'est le stress ? La génétique ? Ma mère avait ça aussi. Est-ce qu'on est juste des corps qui souffrent en silence, ou est-ce qu'il y a un sens à tout ça ? Je sais pas.

Autres choses qui peuvent aider, des trucs naturels, tu vois. J'ai lu sur internet que certains trucs peuvent alléger un peu. Faut faire attension quand même.

  • Vitamine C : Ça aide le corps à mieux absorber le fer. Vraiment important ça.
  • Vitamine K : Il parait que ça aide à la coagulation. Je ne sais pas trop, mais bon.
  • Les tisanes d'herbes :
    • Feuilles de framboisier : J'en ai bu une fois, ma tante Lucie m'a dit que c'était magique pour l'utérus.
    • Achillée millefeuille : J'ai entendu dire que ça aide à réduire les saignements.
    • Ortie : Bourrée de fer, donc double bénéfice. J'en mets dans ma soupe des fois.
  • L'alimentation équilibrée : Je reviens toujours à ça. Moins de sucre, plus de légumes verts. Épinards, lentilles, tout ce qui a du fer. Mon mari se moque, il dit que je suis une chèvre, mais tant pis.
  • Acupuncture ou ostéopathie : Certaines personnes jurent par ça. Je n'ai jamais essayé, mais pourquoi pas ?
  • Gérer le stress : Méditation, respiration. Quand je suis trop stressée, tout est pire. Le corps et l'esprit, c'est lié. C'est ça la vérité.

Comment stopper les saignements naturellement ?

L'acidité du citron contraint le flux menstruel. Elle ne l'annule pas, elle le diffère.

Le protocole est simple. Jus de citron dilué dans un verre deau. Trois prises quotidiennes, une semaine avant la date des regles. Mon cycle de juin a été décalé de deux jours avec ce procédé.

D'autres agents modifient le saignement. Leur efficacité varie selon les métabolismes.

  • Vinaigre de cidre. Même principe acide. Une à deux cuillères dans l'eau, chaque jour avant le cycle.
  • Gélatine. Une solution d'urgence. Un sachet de gélatine sans saveur dissous dans l'eau. L'effet est rapide, mais ne dure que quelques heures.

Certaines plantes possèdent des propriétés hémostatiques reconnues. Elles resserrent les vaisseaux sanguins.

  • L'infusion de feuilles de framboisier tonifie l'utérus.
  • L'achillée millefeuille est un coagulant naturel puissant.
  • La bourse-à-pasteur réduit les saignements abondants.

Ces méthodes ne sont pas des contraceptifs. Elles altèrent un processus naturel. La prudence est de mise. L'avis d'un professionnel reste une nécessité. Je n'utilise plus ces techniques depuis l'an dernier.