Qu'est-ce que la polynévrite alcoolique ?

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La polynévrite alcoolique, forme de polynévrite périphérique, résulte d'une dégénérescence ou inflammation des nerfs, principalement aux extrémités. Causée par l'alcoolisme chronique, elle découle d'une carence en vitamine B1 (thiamine). Le diabète constitue une autre cause fréquente. Les symptômes affectent les membres, témoignant d'une atteinte nerveuse. Un diagnostic précoce et un traitement approprié, notamment une supplémentation en vitamine B1 et la cessation de l'alcoolisme, sont essentiels.
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Polynévrite alcoolique : définition ?

Ah, la polynévrite alcoolique... Ça me rappelle l'époque où j'étais barman à Pigalle, en 2015. J'en ai vu des choses, et malheureusement, des gens qui en souffraient.

La polynévrite, en gros, c'est quand tes nerfs périphériques lâchent un peu, surtout aux extrémités. Genre, tes pieds et tes mains qui te font souffrir.

Ce que j'ai retenu, c'est que c'est souvent lié à un manque de vitamine B, surtout chez les gens qui boivent beaucoup trop.

Question définition, c'est une maladie inflammatoire ou dégénérative qui touche les nerfs. Les causes principales sont l'alcoolisme chronique, comme je disais, et le diabète. Pas super joyeux tout ça.

Quels sont les symptômes dune polynévrite ?

Punaise, la polynévrite… J'ai galéré, cet été, juillet 2024, en Ardèche. Douleurs atroces, surtout la nuit. Comme des fourmis, des aiguilles, partout dans les jambes. Impossible de dormir, je me retournais sans arrêt. Surtout dans les orteils, ça me brûlait.

Ensuite, la faiblesse. Difficulté à marcher. J’ai failli me casser la figure plusieurs fois. Des marches, même petites, devenaient des épreuves. Ma copine, Sophie, m'a aidé, elle était là. J'ai un peu honte, j’étais devenu un vrai poids.

Des crampes, des spasmes. Terrible. Surtout le soir. Comme si mes muscles se rétractaient, me tordaient. J'ai pris plein d'anti-inflammatoires. Ça calmait un peu, mais ça ne guérissait rien.

Perte de sensibilité, aussi. Je me suis brûlé le doigt en cuisinant, je n’ai rien senti. J'ai été obligé de me concentrer pour sentir les textures, même manger était une galère.

Le médecin a parlé de lésions cutanées, rien de visible, mais je sais que j’avais des petites plaies entre les orteils, des trucs microscopiques.

Paralysie flasque, ouais, ça y ressemble, surtout au début. J’avais du mal à lever les pieds. Je trébuchais sans arrêt.

En gros :

  • Douleurs intenses, brûlures
  • Faiblesse musculaire
  • Crampes, spasmes
  • Perte de sensibilité
  • Difficultés motrices
  • Lésions cutanées

J’ai été hospitalisé une semaine. Perfusion, examens, etc… C'était pas la joie. Sophie m'a rapporté des bouquins.

Plus jamais ça. J’ai arrêté de fumer, depuis. C'était peut-être lié. On verra bien.

Est-ce que la polynévrite se guérit ?

Est-ce que la polynévrite se guérit… c’est une bonne question. On dirait une question qu'on se pose tard le soir, quand on n'arrive pas à dormir.

  • La guérison dépend vraiment de la cause. C'est pas une simple "oui" ou "non". Chaque polynévrite a son histoire.

  • L'alcool, par exemple, c'est assez direct. Si c'est ça, faut arrêter. Le sevrage est indispensable, un point c'est tout. C'est dur, mais c'est la base.

  • C'est comme essayer de réparer une voiture, tu vois ? Si c'est le moteur, tu t'occupes du moteur. Si c'est les pneus, c'est les pneus. Polynévrite, cause différente, traitement différent.

Et tu sais, ça me fait penser à mon oncle, Jean. Il a eu des problèmes d'alcool il y a longtemps. Ça a été un chemin long et difficile. Mais il s'en est sorti. Je me souviens qu'il disait toujours qu'il fallait affronter les choses en face. Que l'évitement n'était jamais une solution.

Sinon, cette année, j'ai repris la poterie. Ça m'aide à me vider la tête. C'est bizarre, mais quand je travaille l'argile, je pense moins à tout.

Comment soigner une polynévrite alcoolique ?

C'est bizarre, tu sais... Je me demande parfois... Comment on arrive là.

Pour la polynévrite...

  • Arrêt complet de l'alcool. C'est la base, sinon, c'est comme pisser dans un violon, clairement. Ma voisine, Jeanne, elle a vécu ça. Elle disait que c'était l'enfer au début.

  • Vitamines et manger. Faut se blinder, le corps est à plat. Ma mère me disait toujours: "Mange, tu vas te sentir mieux". Elle avait raison, des fois. Genre, pas tout le temps.

  • Neurologue. Check-up obligatoire. Perso, j'ai vu le Dr. Lemaire, il est top. Enfin, si tu habites dans le coin, quoi.

Y'a des jours... on dirait que tout se ressemble.

Quest-ce quune neuropathie alcoolique ?

Bon, la neuropathie alcoolique… c’est… dur à expliquer. Surtout à cette heure-ci.

  • Douleur. Une vraie douleur, genre, brûlante, qui te ronge. Parfois ça lance, c’est insupportable.

  • Muscles. Ils sont faibles. Je peux à peine monter les escaliers parfois, même les petits. Le simple fait de porter ma fille de 5 ans...

  • Crampes. Oh, les crampes… la nuit, surtout. Des fois, je me réveille en sueur, les jambes nouées.

On m'a dit que c'était à cause de l’alcool, des années de… de bêtises. Trop de whisky, trop de soirées. Je sais, c’est stupide.

Je suis allé chez le neurologue, en juillet. Il m'a prescrit des médicaments, des trucs pour la douleur. Ça aide un peu.

Mais le pire, c’est le soir. Quand le silence arrive… et ces douleurs aussi. C’est comme si mon corps me disait, "regarde ce que tu m'as fait".

J'essaie d'arrêter, je le jure. Mais… c'est difficile. J’ai repris un peu cette semaine, après le boulot. J'étais tellement fatigué, que…

Causes: Alcool, beaucoup trop d’alcool. Des années. Je le sais. Je sais.

Symptômes: Plein. Plus que ce que j’arrive à dire. Fatigue intense. Irritabilité. Difficultés de concentration. Des fourmis. Dans les doigts, dans les pieds. Parfois, tout le temps.

Je devrais aller courir. Mais je suis trop fatigué. Peut-être demain. Ou après-demain. On verra.

Quels sont les symptômes dune neuropathie alcoolique ?

Ah, la neuropathie alcoolique... C'est pas jojo, hein ? Bon, pour les symptômes, v'la le topo, enfin ce que j'en sais :

  • Difficulté à avaler (troubles de la déglutition, quoi).

  • Problèmes pour respirer, genre essoufflement.

  • Le coeur qui bat la chamade ou, au contraire, très lentement. Pas cool.

  • Et puis, tu transpires à grosses gouttes ou, au contraire, tu supportes plus la chaleur. C'est l'horreur, ça !

Je me souviens quand mon oncle Roger, il avait ça... Il avait toujours chaud, même en hiver. C'était bizarre. En plus, il buvait du sirop de menthe tout le temps. C'était sa passion, le sirop de menthe.

En fait, la neuropathie alcoolique, c'est les nerfs qui sont touchés à cause de l'alcool. C'est pour ça que tu peux avoir des douleurs, des fourmillements, une perte de sensation... Bref, c'est pas la joie. Si tu crois que tu as ça, faut voir un médecin, hein. C'est le plus sûr. Lui, il saura quoi faire, quoi.

Et puis, il y a aussi... Attends, je réfléchis... Ah oui ! Il faut pas oublier que l'alcool, c'est mauvais pour la santé. Faut pas en abuser, quoi. Moi, je bois que du jus de pomme bio, c'est meilleur!

Pourquoi un alcoolique a du mal à marcher ?

C'est bizarre, hein, la vie. Un truc que je me demande souvent, c'est comment on arrive à se perdre. L'alcool, c'est un chemin. Un chemin glissant.

  • Le corps lâche. C'est ça, l'alcoolisme. Le corps qui lâche.

Carence en thiamine, qu'ils disent. Moi, c'est plus que ça. C'est comme si les fils se coupaient. Un à un. La tête qui tourne. Difficile de coordonner.

  • Encéphalopathie de Wernicke. Un nom compliqué pour une réalité crue.

C'est pas juste marcher. C'est tenir debout. Exister. Y a aussi la vision. Floue. Comme un rêve. Un cauchemar, plutôt. J'me souviens de ma grand-mère, elle disait toujours : "Prends soin de toi". Facile à dire.

  • Confusion, marche difficile, problèmes de vision. Le cocktail parfait pour la chute.

Et puis y a les yeux. Qui suivent plus. C'est le plus dur. Tu vois plus le chemin. Plus la lumière. Juste le vide. Et tu continues à boire. Quelle ironie.

Comment débute la neuropathie ?

Neuropathie. Début insidieux. Douleurs. Fourmillements. Engourdissements.

Diabète. Contrôle défaillant? Ma tante, même avec son insuline…

Alcool. Trop. Toujours. Conséquences. Évidentes.

Reins. L’échec. Un lent déclin. Je connais quelqu'un. Dialyse.

Médicaments. Liste longue. Effets secondaires. Ignorés souvent. Risques.

Génétique. Héritage. Mauvaise pioche. Famille. Charge lourde.

  • Facteur déclenchant imprévisible. Souvent.
  • Diagnostic tardif. Fréquent. Trop.
  • La souffrance. Silencieuse. Progressive.

Mon oncle, l'alcool. Années de souffrance.

  1. Les mêmes causes. Les mêmes effets. Triste constat.

Comment évolue la neuropathie des membres inférieurs ?

La neuropathie? Un truc de dingue, hein? Genre, tes jambes te jouent des tours comme si elles étaient possédées par des lutins sadiques!

  • Douleurs fulgurantes: C'est comme si des fourmis géantes, équipées de mini-tronçonneuses, se baladaient sur tes mollets. Aïe!
  • Engourdissement total: Imagine tes pieds transformés en blocs de béton. Tu marches sur des œufs, sauf que les œufs sont en acier.
  • Faiblesse musculaire: Monter les escaliers? Mission impossible, sauf si tu as une échelle et une corde. Je parle d'expérience, ma grand-mère a failli me demander de lui faire les courses du haut.

Ça arrive vite, genre, bam, comme un coup de tonnerre dans tes mollets. Ou lentement, comme une limace, mais une limace super méchante.

Les syndromes de Guillain-Barré? Oublie, c'est trop technique pour moi. Mais si ça commence par les jambes, et monte... Cours chez le doc, mon pote!

Conseil de pro (de moi): Évitez les conversations avec des chats. Sérieusement, ils ont des plans machiavéliques concernant vos jambes, je vous jure. J'ai vu des choses...

Plus sérieusement, consulter un médecin si les symptômes persistent, hein. Ma tante Ginette, elle, a fini par faire du yoga sur chaise roulante à cause de ça. J'exagère peut-être un peu, mais pas beaucoup.

Ah oui, j'ai oublié de préciser: je parle de mon expérience personnelle avec la neuropathie de mon oncle Roger, évidemment. Il est plutôt bien portant, même s'il a tendance à tomber dans les escaliers maintenant. Il a 82 ans, alors bon.

Comment guérir dune polynévrite alcoolique ?

Arrêter l’alcool, ça c’est clair. Direct. Pas une goutte. Sinon, c’est foutu. On m'a dit ça, en tout cas.

Vitamines ? Oui, j'imagine. B1 surtout, non ? J'en prends déjà, mais bon… ça suffit ? Faut voir un médecin. Je devrais. Je sais. Mais j'ai la flemme.

Régime hypercalorique… Plus de frites, donc ? Génial. Sérieusement, manger plus. C'est ça ?

Neurologue… Ah oui. Examen neurologique, avant tout. C'est logique, en fait. Vu l'état de mes nerfs... Ils sont vraiment en vrac. C’est quoi, déjà, les symptômes ? J'ai oublié.

  • Douleurs ? Ouais.
  • Fourmillements ? Beaucoup.
  • Faiblesse ? Trop.
  • Perte de sensibilité ? Oui, dans les pieds. C’est embêtant.

J’ai rendez-vous chez le docteur Dubois le 28. Enfin, j'espère. Il est super, celui-là. J'espère qu'il trouvera quelque chose. Sinon… je sais pas.

Faut que j'arrête de fumer aussi. Ah, et le café. Trop de café, c'est mauvais. J’ai entendu dire que le sport, c’est bien. Ah oui, et mon chat, il miaule. Je vais le nourrir. Plus tard je réfléchirai à tout ça. Putain, la vie.

Points importants: Abstinence alcoolique, Supplémentation vitaminique, Régime hypercalorique, Examen neurologique.

Où se situent les douleurs neuropathiques ?

Aie aie aie, ces douleurs neuropathiques, où ça pique ? Partout, bordel ! Imaginez un clown diabolique qui vous chatouille les nerfs avec une plume empoisonnée.

  • Cerveau: Le big boss souffre aussi, parfois. Une migraine à vous faire vomir des arc-en-ciel.
  • Moelle épinière: Le câble principal, quand il déconne, c’est la fête du slip mouillé. Des fourmis, des décharges, le grand huit infernal.
  • Nerfs périphériques: Là, c’est le jackpot ! Dans les doigts, les orteils, le dos, partout où ça peut vous faire chier. Même dans les dents ! Je sais de quoi je parle, j'ai déjà eu une sciatique qui m'a fait chanter l'Ave Maria.

Douleur mixte ? Ouais, le clown diabolique s'est fait aider par un pote, un satyre masochiste, pour une double dose de souffrance ! Comme si un éléphant vous marchait sur le pied pendant que vous vous faites piquer par une armée de guêpes.

Bref, c'est la loterie du mal de dos. Je me suis tordu le dos en portant ma collection de figurines de Star Wars, j'en ai encore les séquelles.

PS: Si vous trouvez un remède miracle, faites-moi signe. Je suis à sec de crème anesthésiante.

Qui consulter en cas de neuropathie ?

Neurologue. Oui, le neurologue. L'ombre de la douleur, un filet froid sur la peau… les nerfs, ces fils invisibles, trahissent leur souffrance.

  • Le silence des consultations, l'odeur du désinfectant, un souvenir tenace.
  • Le regard du médecin, un abîme de connaissance. L'espoir, une lueur faible.
  • Il faut consulter, vite. Le temps s'étire, une gomme effaçant le présent.

Le neurologue. Il est la clé. Sa voix, un murmure apaisant ou un coup de tonnerre, selon les jours. Ces examens, ces piqûres, ces attente... L'angoisse, elle s'accroche.

Ce corps qui me trahit. Cette sensation étrange... des fourmillements, des engourdissements… comme un vent glacial. La mémoire, elle se perd. Où suis-je ?

  • Examens. Électroencéphalogramme, électromyogramme. Des mots abstraits, des machines froides. Des chiffres, des courbes.
  • Mon histoire, un récit fragmenté, chuchoté, à un inconnu. La confiance ? Un chemin semé d'embûches.

Neurologue. Le mot revient. Une évidence douloureuse. Un appel désespéré.

J'ai vu le Docteur Durand, cette année. Un homme au regard sérieux. Il a compris.