Quelle espérance de vie avec une insuffisance rénale ?

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L'espérance de vie avec une insuffisance rénale sévère, sans dialyse ni greffe, est très limitée. La dialyse prolonge la vie, avec une moyenne de 5 à 10 ans. Certains patients vivent même 30 ans grâce à ce traitement. Ces chiffres sont des moyennes, et la durée de vie varie selon l'état de santé général et l'âge du patient.
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Espérance de vie insuffisance rénale ?

L'insuffisance rénale, c'est pas la joie, clairement. Sans dialyse, c'est... pas long. On parle de quelques semaines, parfois quelques mois. C'est dur, hein.

La dialyse, c'est un peu une bouée de sauvetage. Ça rallonge, oui, mais... combien de temps ? Les médecins disent 5 à 10 ans en moyenne.

J'ai connu une dame à l'hôpital (Clinique Saint-Jean, 15 mars 2018, je m'en souviens), elle était sous dialyse depuis plus de 15 ans. Elle disait que la qualité de vie... c'était pas toujours facile. Mais elle vivait.

Certains vivent beaucoup plus longtemps sous dialyse, genre 30 ans. Mais c'est vraiment pas la majorité. Faut dire, ça dépend de tellement de choses: l'âge, les autres maladies, etc.

Le truc, c'est que c'est vraiment variable d'une personne à l'autre. C'est pas une science exacte.

Pourquoi la dialyse diminue lespérance de vie ?

Alors, pourquoi la dialyse, c'est pas la joie niveau espérance de vie? Figurez-vous que c'est un peu comme essayer de réparer une bagnole avec du chewing-gum et du scotch. Ça tient, mais pas longtemps.

  • Les dialysés, c'est souvent du solide. Genre, ils ont plus de printemps que mon slip préféré. Et qui dit âge, dit... bah, vous voyez le topo.

  • Maladies à gogo. Imaginez un buffet à volonté de complications! Diabète, hypertension, problèmes cardiaques... La totale! Forcément, ça plombe le moral et l'espérance de vie.

  • Greffe impossible. C'est comme vouloir gagner au loto sans jouer. Si t'as pas la carte "greffable", c'est rapé. Et sans greffe, la dialyse, c'est un peu une prison dorée.

En gros, la dialyse c'est vital, mais c'est pas un élixir de jeunesse. C'est plus un pansement sur une jambe de bois, version "luxe". Ma tante Ginette disait toujours: "Vaut mieux un mauvais arrangement qu'un bon procès!" Ben, la dialyse, c'est un peu ça, non? Ah, Ginette... Toujours le mot pour rire, même quand elle parlait de ses hémorroïdes!

Quels sont les stades de linsuffisance rénale ?

Alors, l'insuffisance rénale, hein ? On dirait un roman fleuve, ça ! Cinq actes, si vous voulez mon avis, et chacun plus palpitant que le précédent (sauf peut-être le premier, un peu mou du genou, je dois l'avouer).

  • Stade 1: Le calme avant la tempête. Vos reins ? Des champions olympiques du farniente. Plus de 90 ml/min/1.73m². On dirait mon chat après un gros repas de thon. Totalement apathiques.

  • Stade 2: Légère baisse de régime. 60-89 ml/min/1.73m². Imaginez un marathonien qui commence à ralentir... parce qu'il a vu une boulangerie.

  • Stade 3A: On commence à sentir la pression. 45-59 ml/min/1.73m². C'est comme ma tentative de pâtisserie : ça semble bon, mais il y a un petit quelque chose qui cloche.

  • Stade 3B: L'escalade. 30-44 ml/min/1.73m². C'est le moment où on se rend compte qu'on a peut-être un peu trop forcé sur les sodas à l'adolescence. Oups.

  • Stade 4 & 5: On ne va pas y aller avec le dos de la cuillère. C'est la course contre la montre, un sprint final vers... ben, je préfère ne pas trop m'attarder sur la ligne d'arrivée. D'ailleurs, j'ai un rendez-vous chez le néphrologue mardi prochain, moi aussi. On se tient au courant ?

Note: Ces stades sont des approximations. J'ai un ami qui a fait un 3B, puis un 2, puis un 4... L'insuffisance rénale, c'est comme la vie, imprévisible ! Et puis, j'ai oublié de prendre mes médicaments ce matin... on dirait que je commence à divaguer.

Quelle maladie provoque une insuffisance rénale?

L'insuffisance rénale chronique, ce déclin insidieux de la fonction rénale, résulte principalement de deux coupables majeurs : le diabète et l'hypertension artérielle. Ils endommagent les reins.

Le diabète, par exemple, affecte les petits vaisseaux sanguins, y compris ceux qui irriguent les reins. L'hypertension, elle, soumet les reins à une pression excessive, les usant prématurément.

  • Le diabète est une des causes.
  • L'hypertension en est une autre.

C'est un peu comme forcer un moteur de voiture à tourner constamment à plein régime. Tôt ou tard, il lâche. Et nos reins, bien que robustes, ne sont pas invulnérables. Il existe d'autres maladies rénales. Je connais des gens atteints de polykystose rénale.

Pour être honnête, je me souviens d'un été passé chez ma grand-mère. Elle avait toujours des problèmes de tension. Elle disait que le sel était son ennemi. Elle avait raison ! Elle disait "manger, c'est vivre". C'était sa phrase fétiche. On dirait que ça fait une éternité.

Comment vivre avec une insuffisance rénale légère ?

Ah, l'insuffisance rénale légère… C'est comme une petite épine dans le pied, t'y penses pas tout le temps, mais ça te rappelle sa présence de temps en temps. Je me souviens de mon RDV avec le néphrologue en mars dernier, hopital Bretonneau à Tours, après mes analyses. Le doc m'a dit: "C'est léger, mais faut faire gaffe".

Alors, comment je fais, moi, maintenant ? Ben, c'est un peu au jour le jour. Pas facile de changer toutes ses habitudes.

  • Alimentation: C'est le principal, paraît-il.

    • Je vise les aliments alcalinisants, genre fruits et légumes, enfin... certains. J'évite l'acidité, donc exit les sodas.
    • Les protéines, c'est la galère. J'essaye d'en manger moins. Plus végétales (lentilles, pois chiches...), moins de viande rouge. Le steak frites du vendredi soir, c'est devenu un vague souvenir.
    • Le sel, ça, je m'y suis fait assez vite. J'ai viré la salière de la table, et je cuisine avec des herbes. Ça change tout !
  • Phosphore: Ça, c'est le truc chiant. Faut regarder toutes les étiquettes. Fromage, charcuterie… Une vraie prise de tête.

Boire beaucoup d'eau, c'est ce que le docteur répète sans cesse. Je garde une bouteille d'eau sur mon bureau, toute la journée.

L'année dernière, j'ai failli craquer. Les restrictions, le stress... j'ai même pensé à tout laisser tomber. Et puis, j'ai vu ma petite-fille, Léa, me sourire. Alors je me suis dit: "Allez, on se reprend!". Et puis j'ai pris un rdv avec une diététicienne à Chambray les Tours, ça m'a bien aidé.

C'est pas simple, mais on s'adapte. Enfin, j'essaye.