Quelle eau boire pour nettoyer les reins ?

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Quelle eau choisir pour la santé des reins ?Privilégiez une eau peu minéralisée (Evian, Volvic, Cristaline, Mont Roucous) si votre alimentation est équilibrée. Si vous consommez peu de produits laitiers (moins de 2-3 portions/jour), optez pour une eau riche en calcium (Contrex, Hépar, Courmayeur). En cas de constipation, l'eau riche en sulfate de magnésium (Hépar) peut être bénéfique. Variez les sources pour un apport optimal.
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Quelle eau choisir pour nettoyer ses reins ?

Alors, l'eau pour les reins, hein ? C'est une question que je me suis posée un paquet de fois, surtout après ma période "junk food" intensive. On m'avait dit, et je crois que c'est assez juste, qu'il faut privilégier les eaux pas trop chargées en minéraux, genre Evian ou Volvic. Bon, après, ça dépend de ce que tu manges à côté.

Si t'es comme moi, que t'oublies parfois les laitages (oui, c'est pas bien), une Contrex ou une Hépar peut t'aider à faire le plein de calcium. Perso, j'ai testé la Contrex, pas fan du goût, mais bon, faut ce qu'il faut.

Et si t'as des soucis de transit (on est tous humains), l'Hépar, ça peut vraiment débloquer la situation. C'est pas la plus agréable à boire, mais elle est efficace. Ma grand-mère jurait que c'était son secret pour tout régler, elle en buvait un verre le matin, et basta la constipation.

En bref, voilà ce qu'il faut retenir :

  • Eau peu minéralisée : Evian, Volvic, Cristaline, Mont Roucous (si tu manges bien).
  • Eau riche en calcium : Contrex, Hépar, Courmayeur (si tu ne manges pas assez de produits laitiers).
  • Eau riche en sulfate de magnésium : Hépar (en cas de constipation).

Voilà, c'est mon petit point de vue, après, chacun fait comme il le sent. L'important c'est surtout de boire suffisamment, quoi qu'il arrive.

Comment faire fondre les calculs rénaux ?

Putain, les calculs rénaux… J'en ai eu un, cet été, en plein mois d'août, à Marseille. Chaleur de dingue, 35 degrés à l'ombre, j'étais en vacances, supposé me détendre… pff.

Douleur atroce, dans le flanc droit, irradiant jusqu'au dos. J'étais plié en deux, transpirant à grosses gouttes, nausées… le pire cauchemar.

Direction les urgences de la Timone, à 2h du mat. Salle d'attente bondée, une ambiance de fou. L'attente... interminable.

Analyses de sang, échographie… confirmation: calcul rénal. Je me suis fait prescrire des anti-inflammatoires, du spasfon, et beaucoup… beaucoup d'eau.

  • Boire beaucoup d'eau: ça c'est la base, vraiment.
  • Antalgiques: paracétamol, codeine… tout pour atténuer la douleur.
  • Anti-inflammatoires: pour calmer l'inflammation, indispensable.

Le truc, c'est que ça n'a pas suffit. La douleur persistait, incroyablement intense. Finalement, après une semaine de souffrance, j'ai fini par l'expulser, dans les toilettes, un soulagement fou.

Ouf. J'ai vu le truc, petit, blanc… c'était horrible.

  • Éviction spontanée: c'est ce qui s'est passé pour moi.
  • Lithotritie: le médecin m'en a parlé, mais finalement pas nécessaire.
  • Chirurgie: heureusement, j'ai évité !

Retour à la maison, repos forcé. J'ai passé des jours à boire de l'eau, à me reposer. Le cauchemar était terminé mais… ça laisse des traces. J'ai encore des douleurs parfois. Plus jamais ça. Sérieusement.

J'ai 32 ans, je suis graphiste, je vis à Paris maintenant. Je fume trop. Peut-être une cause ? Je ne sais pas.

Quelle tisane pour éliminer les calculs rénaux ?

Le cassis. Point. J'me souviens d'une fois, en Ardèche, chez ma grand-mère, en juillet. La chaleur... elle préparait toujours des litres de tisane de cassis. C'était pour ses reins, elle disait. Elle avait des problèmes, la pauvre.

Le goût, un peu acidulé, me rappelle ces étés là. Les anthocyanines, elle en parlait sans arrêt, comme si c'étaient ses copines. Diurétique, un mot qu'elle répétait sans cesse. "Pour faire pipi, mon chéri, faut que ça marche !"

Elle disait que ça l'aidait, à éviter les "crises", les coliques. Bon, après, elle buvait aussi du vin rouge à table. Mais bon... c'était mamie.

  • Anti-inflammatoire : c'est ça qui calmait ses douleurs, elle disait.
  • Diurétique : le mot magique pour "nettoyer" ses reins.
  • Coliques néphrétiques : l'ennemi à combattre avec le cassis.

Je sais qu'elle cueillait les feuilles elle-même, dans le jardin. Un vrai rituel. J'essayais de l'aider, mais j'étais plus intéressé par les mûres. Bêtise de jeunesse... Maintenant, j'en bois de temps en temps. Juste pour me rappeler. Et, au fond, j'espère que ça marche. On ne sait jamais...