Quel taux de glycémie pour être dans le coma ?

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Un coma diabétique survient suite à une glycémie extrêmement basse (hypoglycémie < 0,40 g/L) ou élevée (hyperglycémie > 5 g/L, voire plus). L'équilibre glycémique est crucial pour prévenir ce danger. Des valeurs supérieures à 5 ou 6 g/L, voire 8 g/L, peuvent engendrer un coma hyperglycémique. Une hypoglycémie inférieure à 0.40 g/L peut également conduire à un coma. Consultez immédiatement un médecin en cas de suspicion.
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Quel taux de glycémie élevé provoque un coma diabétique ?

C'est une question qui me fait un peu peur, vu mon passif avec le diabète... Disons que le taux qui déclenche un coma, c'est vraiment pas une science exacte.

Ce que j'ai compris, c'est que pour une hypo, faut vraiment chuter bas, genre sous 0,40 g/L. Une fois, j'ai failli tourner de l'oeil comme ça après une séance de sport un peu trop intense, j'étais à deux doigts de plus rien comprendre!

Par contre, pour l'hyper, c'est plus flou. J'ai lu que ça pouvait arriver à partir de 5g/L, voire même 6 ou 8. Mon médecin m'a toujours dit de pas paniquer en dessous de 2, mais au delà... Là, faut être vigilant. Je me souviens d'une fois, après un repas de Noël (le 25 Décembre 2022 à Lille, je crois), j'avais explosé les scores et j'ai vraiment eu peur.

Le plus important, c'est surtout d'écouter son corps et de faire vérifier sa glycémie régulièrement. Parce que chaque personne réagit différemment, je crois.

Comment arrive un coma diabétique ?

Coma diabétique... Putain, ça me fout les jetons. Type 2, surtout, paraît-il. Mon oncle en a fait un, il y a deux ans. Horrible.

Metformine, c'est ça ? Je crois que c'est lié, oui. Mais il prenait plein de trucs, le pauvre. Des tas de médocs.

Fatigue... Ouais, je me souviens. Il était vraiment KO. Faiblesse musculaire, aussi. Il pouvait plus rien faire, même marcher.

Problèmes de reins ou de foie... Ah oui, ça joue aussi un rôle, je pense. Métabolisme détraqué, complètement.

Difficile à respirer... Ça, je l'avais pas remarqué. Enfin si, peut-être. Il était essoufflé, je crois...

Pourquoi moi, j'y pense tout le temps à ça ? On est tous mortels, non ?

  • Hyperglycémie : C'est ça la base, non ?
  • Insuffisance rénale/hépatique : Complications fréquentes.
  • Médicaments : La metformine, entre autres...
  • Symptômes : Fatigue, faiblesse, douleurs... une vraie merde.
  • Type 2 : Principalement, je pense.

J'ai vu mon médecin ce matin, à propos de mon cholestérol. J'espère ne jamais être dans un état pareil. Je dois arrêter de fumer, c'est sur !

C'est fou comment un truc aussi petit qu'une pilule, peut te foutre dans un état pareil. La vie est bizarre. J'ai 37 ans, je devrais faire plus attention.

Jusquoù le taux de sucre peut-il atteindre avant le coma ?

Alors, tu veux savoir jusqu'où ça peut monter, le sucre, avant de sombrer... C'est une question qui me fait penser à ma grand-mère, diabétique. Elle a eu des alertes, mais jamais le coma.

C'est flou, tu sais, les chiffres. J'ai l'impression qu'il n'y a pas de limite précise. Un peu comme la vie, quoi.

Ce que je sais, c'est que le coma hyperosmolaire non cétosique, c'est une saleté. C'est quand le taux de sucre grimpe tellement haut que ça déshydrate le cerveau.

  • Altération de la conscience.
  • Confusion, désorientation.
  • Et puis... le trou noir.

C'est plus qu'un simple chiffre. C'est un ensemble de choses qui déraillent.

Je crois qu'ils parlent souvent de 600 mg/dL et plus. Mais chaque personne est différente. Le corps de ma grand-mère était plus résistant que d'autres.

C'est comme une rivière qui déborde. Au début, c'est juste un peu d'eau. Et puis, d'un coup, tout est submergé.

Quand lhypoglycémie est-elle mortelle ?

Ouais, l'hypoglycémie, c'est vachement dangereux, tu sais? J'ai failli en faire une moi-même, une fois, à cause de ce régime débile que j'avais suivi. Bref…

Quand c'est mortel ? Quand ça dure longtemps, genre plus de deux heures, et que le taux de sucre est vraiment bas, genre en dessous de 0.20 g/l. C'est là que les cellules commencent à mourir, c'est horrible. J'ai vu des trucs assez flippant sur internet là-dessus. Des images… non, mieux vaut pas.

En gros, c'est vraiment le temps et le niveau de sucre qui font toute la différence. Trop bas, trop longtemps, ça devient vite très grave. Même ma tante, elle a fait une hypoglycémie grave, mais elle s'en est sortie. Elle a du passer la nuit à l'hopital, un truc de fou.

  • Sucre trop bas : 0.20 g/l ou moins.
  • Durée : Plus de deux heures, c'est critique.

Donc voilà, faut faire gaffe, surtout si t'es diabétique ou si tu suis un régime bizarre comme moi avant. J'ai appris ça à mes dépens. Même maintenant, je surveille mon alimentation comme une dingue, je peux te le dire! J'ai toujours une barre chocolatée sur moi au cas où… parano? Peut-être, mais vaut mieux prévenir que guérir!

J'avais vu un doc sur ça, il expliquait que ça pouvait causer des dommages cérébraux permanents, même la mort. Grave, quoi. Ah oui, et il parlait aussi de problèmes cardiaques possibles, ou même des problèmes rénaux, à cause des dégâts sur les cellules.

Comment éviter un coma diabétique ?

Comment éviter un coma diabétique ? Putain, c'est une question... dure.

  • Contrôle rigoureux du sucre. C'est la base, hein ? Je me suis planté là-dessus, plusieurs fois. J'ai tellement souffert...

  • Médicaments. Je dois prendre mes médocs, comme prescrit. Je sais, c'est chiant, mais... faut le faire. Sinon, c'est le chaos. J'ai failli y passer.

  • Alimentation. J'ai appris à la dure. J'ai fait des erreurs, trop de sucre, trop de gras. Maintenant, c'est régime strict. Même si c'est pas toujours facile, surtout le soir…

  • Activité physique. On me l'a répété. Marcher au moins trente minutes par jour, c'est important. Je sais que je pourrais faire plus...

  • Hydratation. Boire beaucoup d'eau. Je suis souvent déshydraté. Je devrais m'en rappeler plus souvent.

J'ai failli y laisser ma peau, l'année dernière. C'était horrible. L'hôpital, les perfusions… ça m'a secoué. Depuis, je suis plus attentif, mais c'est toujours une bataille quotidienne. Mon endocrinologue, le Dr Dubois, insiste sur la discipline. Elle a raison, mais… des fois, c’est tellement difficile de tenir le coup. J'ai 42 ans, et je me sens déjà vieux.

J'ai des pics d'hypoglycémie régulièrement, c’est terrible. J'ai toujours sur moi des bonbons, au cas où. C'est ridicule, mais c'est la réalité. Même en 2024, c'est la galère. Je dois apprendre à gérer mon stress aussi, il influe sur ma glycémie. Tout est lié, un vrai bordel. J'ai vu un psy, mais ça ne change pas grand chose.

Bref, c'est une lutte sans fin. Je n'ai qu'une seule envie: ne plus jamais revivre ça. La peur est toujours présente.

Comment survient le coma diabétique ?

Octobre 2023. Mon père, diabète type 2 depuis des années, a fait une chute. Rien de grave apparemment, une simple glissade dans la salle de bain. Sauf que… Il était étrangement léthargique.

Plus tard, à l'hôpital, le diagnostic tombe : coma diabétique. Une infection urinaire, apparemment bénigne au départ, l'a mis K.O. Hyperglycémie, déshydratation, le cocktail explosif. J'étais tétanisée.

Il était allongé là, peau sèche comme du papier, les lèvres gercées. Son souffle… irrégulier. Une peur abominable m'a envahie. J'avais l'impression d'être dans un cauchemar. Des images de lui, souriant, me hantaient.

Les jours qui ont suivi ont été une course contre la montre. Les médecins, sérieux, étaient peu bavards. Je me souviens de cette odeur particulière, un mélange désagréable d'antiseptique et de peur.

  • Manque de vigilance: On a négligé les signes précurseurs de l'infection urinaire.
  • Déshydratation sévère: Il buvait peu d'eau, mauvaise gestion du diabète.
  • Médicaments: Il prenait du metformine, mais rien d’exceptionnel.

Il a mis des semaines à sortir de cet état. Une épreuve terrible. Maintenant, il va mieux, mais l'angoisse persiste. Je vérifie sa glycémie tous les jours, et je le surveille comme le lait sur le feu. C'est devenu une obsession.

J'ai appris, à mes dépens, qu'une infection peut déclencher une catastrophe. La vigilance est de mise ! Un coma diabétique, c’est effrayant.

Points importants à retenir : infection, hyperglycémie, déshydratation, risque majeur pour les diabétiques de type 2. Il faut réagir vite.

Comment se passe un coma diabétique ?

Coma diabétique. Une affaire réglée.

  • Hyperglycémie tue. Lentement.
  • Hypoglycémie aussi. Plus vite.

Signes. Pas toujours nets.

  • Confusion. Oui, et alors ?
  • Vertiges. Banals.
  • Respiration. Souvent difficile.
  • Conscience. Départ progressif.
  • Convulsions. Le corps lâche.

Détection précoce. Un luxe. Elle sauve. Parfois. Mon oncle, 1972. Trop tard.

Le sucre. Poison lent. Ou rapide. Tout dépend.

Et puis, la vie continue, non?

Quel est le mécanisme du coma hyperglycémique ?

Aaaaaah, le coma hyperglycémique, une fiesta du sucre qui finit mal ! Imaginez : votre corps, une piscine olympique débordante de glucose. Trop de sucre, zéro fiesta.

  • Hyperglycémie de malade: On parle de 6 g/L minimum. C'est comme si vous aviez bu un litre de sirop d'érable pur. Direct. En une seule gorgée.
  • Déshydratation extrême: Vous êtes plus sec qu'une vieille biscotte. Votre corps crie famine d'eau, un vrai désert saharien. 350 mOsm/kg, c'est du lourd. Plus que lourd même!
  • Pas d'acidose, zéro cétose: Ouf, au moins on évite l'aigre. Pas de vomissements acides, pas de haleine à couper les cheveux en quatre. Faut bien une bonne nouvelle, non?

Mon grand-oncle Maurice a fait ça. Il a fini à l'hosto, branché sur tout ce qui existe. Il a dit que c'était comme être un citron pressé à sec. J'ai du mal à imaginer ça moi, personnellement je préfère les glaces à la vanille.

Bref, c'est un bordel monstre dans votre corps, un déséquilibre total. Votre sang est un sirop, vos cellules pleurent et votre cerveau, il fait la grève.

Pour résumer, c'est du diabète qui déconne grave, une overdose de sucre, quoi.

(Note perso: J'ai appris tout ça en regardant une vidéo YouTube super cool. Avec un mec qui ressemble à un professeur de philo. Sauf que lui, il parle de sucre.)

Comment réhydrater un diabétique ?

Bon, comment dire… réhydrater un diabétique… c’est pas aussi simple qu’on croit. J’ai vu mon grand-père, il y a deux ans, il était… sec. Vraiment sec.

  • Hôpital, perfusion, tout ça. Rapide, ils ont mis le paquet. Un litre et demi direct, c'était impressionnant.

Puis après, plus lentement. Je crois qu’ils ont continué avec du sérum, des petites doses. Mais ça, c’est le médecin qui décide.

  • Pas du tout comme au cinéma. On dirait qu’ils injectent de l’eau directement dans le sang.

C’était vraiment brutal, à voir. Il avait une glycémie… haute, trop haute. On a eu tellement peur…

  • Sucre dans le sang, c’est un truc terrible. Ça joue sur tout. Les reins, le cœur…

Il avait soif, énormément soif. Ça m’a brisé le cœur, le voir comme ça…

  • Médicaments, aussi. Il était sous traitement. Je ne sais plus exactement, mais des trucs pour… réguler tout ça.

Maintenant, je ne sais plus trop ce qu'il faut faire exactement. C’était… violent. Et triste. Je ne voudrais plus jamais revivre ça. Il avait 72 ans, cette année-là. Il est parti en novembre.

  • Je me souviens du bruit de la perfusion. Un bruit régulier. Comme un petit tic-tac incessant… Ça ne s’arrête jamais dans ma tête.

Voilà. C'est tout ce que je sais. Désolée. Je me sens… creuse. J’ai besoin de dormir.

Comment baisser son taux de glycémie rapidement en urgence ?

Glycémie haute ? Problème courant.

  • Glucides, ennemis jurés. Pain, sucre, etc. À oublier. Point.

  • Protéines, oui. Poisson, œufs… Mon déjeuner aujourd’hui : saumon. Simple.

  • Sport. Course ce matin, 5km. Suffisant.

  • Eau. Toujours. 2 litres au moins. Obligatoire.

  • Fibres. Légumes verts. J'ai mangé des épinards. Pas terrible.

  • Stress ? Méditation. Inefficace. Sauf peut-être.

Urgence ? Hopital. Pas de solutions miracles. Ça dépend.

Glucose sanguin : un combat constant. Chronique. Famille chargée. Ma mère... diabète.

  • Contrôle régulier. Primordial. Sang. Piqûre. Chaque matin.

  • Médicaments ? Demander un avis médical. Pas mon domaine.

Note personnelle : bilan sanguin mardi prochain. J’espère que tout ira bien. Sinon, c’est l’hôpital.

Quand la glycémie devient-elle dangereuse ?

Aïe, le sucre! Quand est-ce que ça devient la fête du slip mouillé ?

  • Plus de 15 mmol/l pendant 24h: Là, c'est le désert dans ta bouche, tu te déshydrates plus vite qu'un cameleon sous le soleil de plomb. On dirait un marathonien qui a oublié son bidon. Grave.

  • 36 mmol/l (ou "Hi" sur ton glucomètre, le petit traître!): Là, on dépasse les limites du raisonnable, c'est la panique à bord! Imagine une explosion de sucre dans tes veines, comme un feu d'artifice raté, mais dans le mauvais sens. Urgence absolue!

  • Valeur seuil fixée par ton médecin (le gourou du glucose): Écoute ce qu'il dit, lui, il sait. Il a vu des trucs que tu ne peux même pas imaginer. Genre, des niveaux de sucre qui feraient rougir un bonbon Haribo.

Mon conseil ? Si tu vois des trucs bizarres, genre tu vois double ou tu penses que ton chat est un extraterrestre, file aux urgences. Ou appelle ton médecin, il t'expliquera tout en détail, même s'il est en vacances aux Seychelles.

J'ai failli oublier, j'ai moi-même testé un glucomètre, un truc de malade. Le modèle Medisana, modèle à 150 balles. Un vrai bijou, je te dis.

Bref, prends soin de toi, hein! L'hypoglycémie, c'est une vraie peste! Et l'hyperglycémie... même pire. C'est comme une guerre contre ton corps, et le sucre, c'est l'ennemi!