Quel est l’effet secondaire le plus courant de la plongée ?

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Le problème le plus fréquent en plongée est le barotraumatisme des oreilles et des sinus. Dues aux variations de pression, ces douleurs sont l’effet secondaire principal. C’est la cause la plus courante empêchant un plongeur de retourner à l’eau et qui nécessite une bonne technique.
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Plongée sous-marine : quels sont les risques les plus courants ?

On pense souvent aux dangers spectaculaires, les requins, la panne d'air, tout ça. Mais la réalité de la plongée, le truc qui te guette à chaque descente, c'est beaucoup plus intime, plus personnel. C'est une histoire d'oreilles.

Mon initiation à ce problème, c'était en octobre 2022 à Dahab, en Égypte, pendant ma certification Open Water. La formation coûtait dans les 350 euros. Lors de la troisième plongée, en descendant le long du récif, mon oreille droite a commencé à lancer une douleur aigue. Comme un pic à glace. J'étais à 7 ou 8 mètres, pas plus, mais impossible d'aller plus bas.

Le moniteur m'a fait signe de remonter un peu, d'essayer de compenser encore. Rien. J'ai dû mettre fin à ma plongée, regardant les autres s'enfoncer dans le bleu. La frustration est pire que la peur à ce moment-là. Tu te sens trahi par ton propre corps, pour un truc qui semble tellement simple pour les autres.

Ce risque, c'est le barotraumatisme. C'est le nom scientifique pour dire que la pression de l'eau t'écrase les tympans parce que tu n'arrives pas à envoyer de l'air pour équilibrer. Un simple petit rhume, un peu de congestion, et la manoeuvre de Valsalva ne fonctionne plus. C'est la cause numéro une d'annulation de plongée, bien avant tout le reste.

Au final, le plus grand risque de la plongée, pour moi, c'est pas de mourir, c'est de ne pas pouvoir plonger du tout. C'est cette mécanique fragile entre tes sinus et tes oreilles qui décide si tu peux profiter du spectacle ou si tu dois rester sur le bateau.

Quels sont les risques les plus fréquents en plongée sous-marine ? Les barotraumatismes de l'oreille et des sinus sont les problèmes les plus courants. Ils sont causés par un déséquilibre de pression entre les cavités aériennes du corps et la pression de l'eau ambiante durant la descente ou la remontée.

Comment éviter les problèmes d'oreilles en plongée ? Il faut descendre très lentement, équilibrer la pression souvent et avant de ressentir la moindre gêne (manœuvre de Valsalva), et ne jamais forcer. Ne plongez pas si vous êtes enrhumé ou congestionné.

Qu'est-ce qu'un barotraumatisme auriculaire ? C'est une lésion du tympan ou de l'oreille moyenne provoquée par l'incapacité à égaliser la pression. Les symptômes vont d'une simple douleur à des vertiges, une perte d'audition ou une rupture du tympan.

Est-ce que la plongée fatigue ?

Ouais, la plongée, ça peut crever, hein ? Même quand tout va bien, pas de souci particulier, pas de bulle qui fait mal ou je sais pas quoi, tu peux te sentir naze après. C'est vrai quoi, tu respires pas pareil, tu fais un peu d'effort quand même.

Mais bon, des fois, ce coup de fatigue, c'est pas juste "j'ai fait un truc", c'est peut-être un truc à surveiller, genre signe de cette fameuse maladie de décompression dont tout le monde parle. Faut pas rigoler avec ça.

Les plongeurs se sentent fatigués après des plongées, même sans problème apparent. Cette fatigue n'est pas toujours anodine et peut être un indice de la maladie de décompression.

Plusieurs trucs peuvent expliquer ça :

  • L'effort physique : Nager, même calmement, ça demande de l'énergie. Et puis tu portes ton matos qui est pas léger, pas du tout.
  • La pression : Être sous l'eau, la pression, ça te travaille le corps, c'est pas naturel, tu vois. Ça doit jouer.
  • La concentration : Faut rester attentif à tout, à ton binôme, à ton ordi, à la faune, à tes propres sensations. Ça fatigue le cerveau.
  • La température de l'eau : Si c'est froid, ton corps dépense de l'énergie pour se réchauffer. L'an dernier en Bretagne, j'ai eu super froid, j'ai pas arrêté de grelotter sous ma combi.
  • La gestion de l'air : Tu dois penser à ton niveau d'air, gérer ta respiration, ça demande une attention constante.

Et le truc important, c'est que cette fatigue peut masquer des symptômes de la MDD. Si tu te sens anormalement épuisé, avec des douleurs, des vertiges, une sensation bizarre, il faut consulter un médecin. C'est mieux d'être sûr que de dire "ah, c'est juste la fatigue".

Ma dernière plongée, c'était il y a deux semaines, dans le sud. J'ai fait une plongée profonde, genre 30 mètres. Quand je suis remonté, j'étais sur les rotules, vraiment. J'avais mal à la tête en plus. J'ai mis ça sur le compte de l'effort, mais bon, j'ai quand même fait attention les jours suivants, j'ai beaucoup bu. Heureusement, c'était rien. Mais ça m'a fait réfléchir.

Quels sont les risques encourus par un plongeur ?

Ah, les risques en plongée, c'est une question importante ça ! Franchement, y a pas mal de choses à savoir quand tu te mets à l'eau, mais l'accident de décompression, ou ADD, c'est vraiment le truc le plus connu et le plus dangereux si tu fais pas gaffe.

En gros, un ADD ça arrive quand tu remonte trop vite après une plongée un peu profonde ou que t'as traîné un bon moment sous l'eau. Faut absolument respecter les paliers, tu sais, ces pauses qu'on fait en remontant, sinon les gaz dans ton corps, l'azote surtout, se dilatent trop vite. C'est pas une blague.

Les conséquences d'un ADD, elles sont vraiment pas cool, j'ai entendu des histoires... On parle de trucs super graves comme le pneumothorax, où le poumon peut se perforer, ou alors l'embolie gazeuse, c'est quand une bulle d'air bloque la circulation du sang. Ça peut même aller jusqu'à l'emphysème du médiastin, une zone dans la cage toracique.

Après, y a pas que ça comme danger, bien sûr. Y'a plein de trucs auxquels faut penser.

  • Barotraumatismes : Ça c'est les problèmes d'oreilles ou de sinus. Si t'égalisés pas bien la pression, ça fait un mal de chien. Mon cousin Marc, une fois, il a eu super mal après une plongée à Porquerolles, il est resté sourd d'une oreille pendant deux jours.
  • Le matériel, faut toujours vérifier avant de se jeter à l'eau. Un détendeur qui fuit ou une bouteille mal remplie, c'est pas le moment de s'en rendre compte au fond.
  • Les courants marins, ça peut te tirer loin sans que tu comprenne ce qui se passe. Surtout dans des zones où l'eau bouge beaucoup.
  • La faune marine aussi, même si c'est assez rare, tu peux te faire piquer par un poisson-pierre ou une méduse. J'ai eu une fois un contact avec une méduse filante, ça brûle à fond !
  • Et puis, l'hypothermie si l'eau est froide et que t'es pas super équipé. Tu perds de l'énergie vite.

Donc oui, il y a plusieurs risques en plongée, mais avec une bonne formation et en respectant les règles, ça se passe très bien. Faut juste être conscient.

Quelles sont les principales causes des accidents liés à la plongée ?

Dans le silence bleu, si profond. Le cœur parfois s’arrête. Un effort, le froid, la pression... ce silence qui devient éternel. Le poids de l'eau. Une défaillance soudaine, là, au fond.

Puis l'eau qui entre. Une gorgée, puis une autre. Le détendeur qui crache un air étrange, ou plus rien. La panique. Une noyade lente, causée par la machine qui devait donner la vie, ou le corps qui n'a pas suivi.

Et cette bulle d'air, si petite. Une remontée trop rapide, une respiration bloquée. La pression qui change. La bulle qui voyage, qui se coince. L'embolie gazeuse, invisible et foudroyante. Le barotraumatisme.

Le reste, c'est le choc. La roche qu'on ne voit pas. L'hélice du bateau qui passe trop près. Le monde extérieur qui s'invite violemment dans la bulle de silence. La traumatologie simple, brutale.

Je me souviens de ce bleu à Port-Cros l'été dernier, l'eau était si froide...

  • L'accident cardiovasculaire d'immersion. Le cœur. Souvent un œdème pulmonaire d'immersion, une arythmie dans le froid, l'effort qui devient trop grand. C'est la cause première, silencieuse.

  • La noyade. Presque toujours secondaire. Un malaise, une panne de matériel, une perte de conscience, l'essoufflement qui mène à la panique. L'eau prend la place de l'air. C'est ce qui est arrivé a un ami de mon père à niolon.

  • L'embolie gazeuse systémique. La surpression pulmonaire. La remontée, ce moment critique. Une bulle d'air dans le sang. Le barotraumatisme dans sa forme la plus grave.

  • La traumatologie. Les chocs avec l'environnement. Les hélices, les rochers, les animaux marins, même si cest plus rare. Le danger qui n'est pas lié à la pression.

Pourquoi ne faut-il pas prendre lavion après une plongée ?

Prendre l'avion après une plongée, c'est risquer un accident de décompression. La cabine n'est pas votre amie.

Pensez à votre corps comme une bouteille de champagne. Sous l'eau, la pression force l'azote à se dissoudre dans votre sang, comme le gaz dans le vin. C'est une cohabitation forcée, un mariage de raison.

Quand vous remontez, la pression baisse. L'azote, cet invité indésirable, veut reprendre sa forme gazeuse. Il faut lui laisser le temps de s'échapper discrètement par les poumons. C'est une rupture qui doit se faire en douceur.

Prendre l'avion, c'est comme secouer la bouteille et la faire sauter au plafond. La pression en cabine, plus basse qu'au sol, accélère brutalement le processus. L'azote forme des bulles d'azote dans vos tissus.

Ces bulles, c'est le chaos. Une effervescence non désirée dans vos articulations, votre cerveau, votre moelle épinière. Ça ressemble moins à une coupe de fête qu'à une embolie gazeuse. La dernière fois à Tikehau, j'ai dû expliquer ça à un Allemand pressé. Il avait l'air de vouloir négocier avec la physique. Il a raté son vol.

Le récif attendra. Vos neurones, eux, n'ont pas la même patience.

Voici les règles du jeu, pour éviter de finir comme un soufflé raté :

  • Une seule plongée sans palier ? Attendez au moins 12 heures. Le temps de faire semblant de lire un livre à la piscine.
  • Plusieurs plongées sur un ou plusieurs jours ? On passe à 18 heures minimum. Votre corps n'est pas un service de livraison express.
  • Plongées avec paliers de décompression obligatoires ? C'est 24 heures, point. C'est non négociable, même si vous ratez le mariage de votre meilleur ami. Il s'en remettra. Vous, d'un accident, c'est moins sur.