Quel est le cancer qui ne guérit pas ?

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Le cancer du pancréas est malheureusement souvent incurable, son pronostic restant sombre. Son incidence augmente et plus de 90 % des cas sont diagnostiqués à un stade non opérable, où la guérison est impossible. Cette réalité souligne l'importance cruciale de la prévention et du diagnostic précoce pour cette maladie.
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Quels sont les cancers considérés comme incurables ?

Mon oncle Michel, il se plaignait dun mal de dos bizarre depuis des mois. Personne a vraiment fait attention. On mettait ça sur le compte de son travail, du stress. Une douleur sourde, tenace, mais pas de quoi s'alarmer plus que ça.

Cétait vers fin novembre 2021. Un jour, il est devenu tout jaune. Direction l'hôpital Saint-Louis à Paris. Le diagnostic est tombé comme un couperet. Pancréas. Le médecin a pas tourné autour du pot: stade avancé, inopérable.

Ce mot, inopérable, il résonne encore. On comprend pas tout de suite. Le monde s'arrête un peu, en fait. Le temps devient tout gluant, les conversations des autres dans le couloir de l'hopital n'ont plus aucun sens. Tout est flou.

Et là on a compris la statistique. Celle qui dit que 9 cas sur 10 sont découverts trop tard. On était ce cas-là. On sest senti tellement impuissants, juste des spectateurs d'une fin écrite d'avance. Ca change ta vision des choses pour toujours.

Depuis, quand j'entends parler du pancréas, je vois plus une maladie. Je vois son visage.


Q: Quels cancers ont le plus mauvais pronostic ? R: Le cancer du pancréas, le mésothéliome, certains cancers du poumon (à petites cellules), du foie et de l'œsophage sont souvent diagnostiqués à un stade avancé avec un pronostic sombre.

Q: Pourquoi le cancer du pancréas est-il si dangereux ? R: Son diagnostic est souvent tardif car les symptômes sont peu spécifiques au début. Plus de 90% des cas sont découverts à un stade où une opération pour guérir n'est plus possible.

Quel est le cancer le plus facile à soigner ?

Les cancers dépistés tôt, comme ceux de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde et le mélanome, ont le meilleur pronostic. Leur survie à cinq ans est supérieure ou égale à 80%.

Il y a ces mots, cancer, guérison... Ça sonne si lourd. Quand on est là, éveillé, et que les pensées tournent en rond. C'est le silence qui amplifie tout. On pense à ça, à la fragilité du corps humain. À tout ce qu'on ne contrôle pas.

Et puis, l'idée du dépistage. C'est étrange, non? Chercher une chose terrible, c'est parfois la meilleure façon de la vaincre. Comme regarder l'ombre. On repousse ce genre de choses, souvent. Une peur bête, je sais.

Je me suis toujours dit, il faut faire attention. On vit, on travaille, on oublie. On se dit ça n'arrive qu'aux autres. Et puis non. Derrière les chiffres, il y a des vies. Chaque fois, je me dis que j'aurais dû faire ce fichu rendez-vous plus tôt. Juste une pensée, comme ça.

La survie à cinq ans, supérieure à 80%. C'est un chiffre qui donne espoir, une bouée. Mais ça ne retire pas l'angoisse, pas tout à fait. Ça la rend juste un peu plus lointaine, cette angoisse. Une nuit, on se réveille, et on y pense, toujours.

Ces noms de cancers… prostate, sein, testicule, thyroïde, le mélanome. Ils reviennent. Comme des refrains un peu tristes, des rappels constants. Chacun, sa propre histoire. Ça me frappe, la solitude face à ça. Même avec le meilleur pronostic, c'est un combat.

Il y a d'autres choses qui me viennent, quand je rumine comme ça. Des détails, peut-être. Mais importants, je crois.

  • L'importance du diagnostic précoce. C'est la clé, on le dit. Plus on trouve tôt, plus on a de chances. Ça semble logique, évident, mais dans le stress du quotidien, on l'oublie, on repousse.

  • Le suivi régulier est essentiel. Une fois que c'est là, il ne faut rien lâcher. Les contrôles. Les analyses. Un chemin qu'on ne peut plus quitter. C'est usant, pour ceux qui le vivent.

  • La recherche médicale avance. C'est une pensée réconfortante. Toujours. On ne doit pas l'oublier. Quelque part, des gens travaillent, la nuit aussi, pour ça. C'est un baume, je trouve.

  • Ces cancers, avec leurs bons pronostics, sont souvent ceux pour lesquels on a des programmes de dépistage organisés. Pas un hasard. C'est une vraie politique de santé. C'est bien.

  • Il faut parler, ne pas garder ça pour soi. Ce sont des sujets lourds, oui. Mais le silence n'aide jamais. J'ai vu des gens s'enfermer. C'est dommage. Vraiment bête.