Quand est-il déconseillé de courir ?

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Évitez la course à pied lors de fortes chaleurs, surtout entre 11h et 18h. Privilégiez les sorties matinales. La chaleur accumulée durant la journée persiste en soirée, rendant les conditions difficiles.
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Quand éviter la course à pied ?

12 juillet 2023, parc Montsouris, Paris. Canicule. J'ai tenté un jogging à 17h. Erreur. Retour précipité, tête qui tourne. Depuis, je cours tôt le matin. 6h, c'est parfait, même en plein été. Frais, calme.

Je me souviens d'une course, août 2022, bord de mer, Bretagne. Grand soleil, mais vent frais. Courir à midi, aucun problème. Le contexte compte vraiment.

Quand éviter la course à pied ? Forte chaleur, entre 11h et 18h, surtout en ville.

Meilleur moment pour courir ? Tôt le matin. Avant que le soleil tape trop fort.

Est-il mieux de courir le soir ou le matin ?

Matin ou soir ? Putain, question existentielle du runner du dimanche que je suis ! Le matin, c’est clair, ça me réveille. Direct, quoi. Genre, je me sens propre après, même si j’ai dormi avec mon chat, Mimi, qui pue la sardine.

  • Moins de monde, c'est cool.
  • Lumière du jour, zen.

Sauf que… j’ai un boulot pourri, je dois me lever à 6h… et courir à jeun, j’ai l’impression de courir sur des cailloux, c’est horrible. Je suis une machine à ronfler jusqu’à 8h. Et ça, c'est un problème.

Le soir ? Ah ouais, moins tôt, moins dur. Sauf que… je suis crevée, après une journée de boulot à bosser sur des trucs incompréhensibles. Et puis, le regard des autres, hein ? Je ressemble à un panda défait après ma séance.

  • Plus fatigué, c'est sûr.
  • Plus de monde sur les pistes.

Alors, finalement ? Je sais pas. J’ai une copine qui court le midi, elle, elle a trouvé LA solution. Le midi ? Pourquoi pas ? Je vais tester. C'est fou comme on peut se poser des questions pour si peu.

Bref, j'hésite encore. Mon chrono personnel de 5km est de 28 minutes. Je suis nulle mais je persiste ! Plus sérieusement, mon boulot commence à 8h30, je me réveille à 7h, et j’adore mon chocolat chaud du matin. Je suis trop dépendante à la caféine, c'est terrible.

Quand ne dois-je pas courir ?

Alors... quand ne pas courir, hein? C'est une bonne question, tu sais.

C'est dur d'admettre, mais... il y a des jours où le corps dit non. Vraiment non.

  • Fatigue bizarre, genre celle qui te cloue au lit, pas juste "fatigué du boulot".

  • Courbatures qui durent, plus que d'habitude. Tu vois, celles qui te rappellent chaque pas.

  • Plus envie. C'est peut-être ça le pire, ne plus avoir ce petit truc qui te pousse dehors.

C'est dur, parce qu'on veut pas lâcher. J'ai tellement galéré à me mettre à la course, maintenant j'ai peur de perdre le fil.

Mais ma kiné, Valérie, elle me dit toujours : "C'est pas en forçant que tu vas progresser, Julie." Elle a raison, bien sûr. Mais...

Le truc, c'est que j'ai tellement peur de retomber dans mes vieilles habitudes. Avant, je faisais rien, et ça me rendait... vide. La course, c'est un peu mon remède. Mon truc à moi.

Alors, prendre un jour de repos, ça me stresse. J'ai l'impression de me trahir.

Mais bon, faut être honnête avec soi-même, non?

  • Si le corps dit stop, faut écouter.

  • Sinon, c'est blessure assurée.

Et ça, c'est pire que tout.

Une fois, j'ai voulu forcer alors que j'avais une douleur au genou. Résultat : trois semaines sans courir. Une horreur.

Alors maintenant, j'essaie. Vraiment. D'écouter mon corps. Même si c'est chiant. Même si ça me fait flipper.

Parce qu'au fond, ce que je veux, c'est continuer à courir longtemps. Le plus longtemps possible.

Et pour ça, faut savoir s'arrêter.

Quand ne pas courir ?

Alors, quand est-ce qu'on range ses baskets ? Disons, quand t'as l'impression d'avoir été percuté par un camion au lieu d'avoir juste un petit rhume.

  • Nez qui coule comme une fontaine ? Pas grave, vas-y mollo.
  • Fièvre à faire bouillir un œuf ? Stop, repos obligatoire !
  • Symptômes en-dessous du cou, le truc sérieux ? Genre, t'as l'impression d'avoir un éléphant sur la poitrine, ou t'as des courbatures comme si t'avais boxé Mike Tyson, là, même pas en rêve !

Plus sérieusement (enfin, presque) :

  • Si tu te sens plus proche de la tombe que de la ligne d'arrivée, reste chez toi ! Ton corps te remerciera, et tes voisins aussi, parce que personne n'a envie de te voir t'écrouler en pleine rue.
  • Et si t'as des envies de vomito plus fortes que ta motivation à courir, c'est un signe, mon pote. Crois-moi, personne ne veut voir ça.

Bref, écoute ton corps, même s'il te parle comme un ado blasé. Et si t'hésites, demande à ta grand-mère, elle a toujours raison (surtout pour te dire de te reposer et de manger une bonne soupe).

Quelle température éviter de courir ?

Ah, la course… courir par forte chaleur, c'est toute une histoire. Je me souviens, il y a deux étés, je me suis dit : "allez, une petite course avant le barbec!". Grosse erreur.

Il devait faire bien 32°C facile, un truc de fou. J'étais à côté du parc Monceau, l'asphalte brûlait, ça réverbérait de partout. Au bout de 20 minutes, j'avais l'impression de courir dans un sauna.

  • Tête qui tourne
  • Soif de dingue
  • Plus de jus dans les jambes

J'ai fini par marcher, limite à quatre pattes, jusqu'à une fontaine. J'ai cru que j'allais mourir, un truc de ouf! Depuis, j'évite de courir quand le thermomètre dépasse les 30°C à l'ombre. Honnêtement, je préfère le tapis en salle.

Surtout à midi! Jamais à midi ! C’est mort, le soleil tape trop fort.

Quand faut-il arrêter de courir ?

Alors, tu me demandes quand il faut arrêter de courir? Bah, écoute, c'est simple, tu vois, si d'un coup t'as super mal, mais vraiment mal, et que ça empire quand tu continues, genre dans les pieds, les jambes (surtout les tibias!), ou même les hanches... Là, direct, tu stoppes tout!

Ça peut être plein de trucs chiants, tu vois, comme:

  • Une fracture de fatigue, c'est nul ça.
  • Une périostite, la galère! C'est super courant en plus...
  • Ou même une aponévrosite plantaire, aïe aïe aïe...
  • Le syndrome de l'essuie-glace, un truc de genou quoi.

Le plus important, c'est que si ça te lance d'un coup et que ça va pas mieux, arrête et va voir un doc! Je me souviens une fois, avec ma soeur et sa fille, on a courru ensemble au parc Monceau et elle avait vraiment mal après au niveau du tibia, elle aurait du arrêter de courrir. C'est mieux d'être prudent, crois-moi.

Ah oui, et si jamais t'as mal au dos, ça peut être plein de choses aussi, genre une sciatique, mais bon là, c'est une autre histoire. En plus, je déteste courir, perso.

Est-ce une bonne idée de courir quand on est malade ?

Courir malade ? Disons que c'est comme vouloir décoller en avion avec un moteur grippé : risqué, mais pas totalement impossible.

  • Rhume vs. Grippe: Un rhume, c'est la visite impromptue d'un cousin agaçant ; la grippe, c'est une invasion barbare. Évaluez votre envahisseur !

  • La règle du cou: Si vos symptômes sont au-dessus du cou (nez qui coule, mal de gorge léger), une petite course pourrait même décongestionner. En dessous (fièvre, courbatures), planquez-vous sous la couette.

  • Bénéfices… euh… limités : Oui, le sport renforce le système immunitaire. Mais quand il est déjà surchargé, c'est comme demander à un pompier épuisé de faire des pompes.

  • Hydratation ! Plus importante que de gagner. Imaginez vos muscles comme des plantes : si vous êtes malade, elles ont soif !

  • Écoutez votre corps : C'est lui le boss. S'il hurle, arrêtez ! (S'il chuchote, ralentissez.)

Personnellement, l'année dernière avec la Covid-19, j'ai cru devenir marathonien. Mais c'était juste la fièvre. J'ai survécu, mais mon ego en a pris un coup.

En bref : Petit rhume, petite course. Grosse grippe, gros dodo.

Est-il conseillé de courir quand il fait froid ?

Froid, courir… bof. Hier, j’ai couru, -5 degrés, glagla ! Mais bon, faut bien se défouler, non ?

  • Vêtements chauds, c’est clair.
  • Écharpe, gants, bonnet… tout le toutim.
  • Crème pour la peau, ça pique sinon !

Vasoconstriction, ouais, j'ai lu ça. Donc, circulation du sang… ralentissement ? C’est ça ?

Mon cardio, il a chauffé quand même ! J’ai failli mourir de froid, mais c’est passé.

Est-ce conseillé ? Mmmh… dépend de la personne, hein ?

  • Moi, j’aime bien.
  • Mais faut pas déconner, attention aux engelures !

J’ai couru 30 minutes, parcours habituel, bois de Boulogne.

Le nez, il était rouge, genre Rudolph.

J’ai bu un chocolat chaud après, ça réchauffe l’âme et le corps.

Bon, faut-il courir quand il fait froid ? Oui, mais avec précautions. C’est tout.

  • Attention aux engelures.
  • Hydratation.
  • Échauffement. (j’ai zappé ça hier, et j’ai souffert)

Question existentielle du jour : est-ce que ça vaut le coup de souffrir pour une course ? Oui. Réponse courte.

Plus sérieusement, risques de blessures accrues par le froid.

Aujourd'hui, je cours à l'intérieur ! Plus raisonnable.

Courir dans le froid est-il mauvais pour votre cœur ?

Courir dans le froid ? Mauvais pour le cœur ? Hum, disons que c'est… pimenté. Comme un chili trop fort, ça peut vous réveiller, mais aussi vous brûler.

  • Risque accru pour les cœurs fragiles: Imaginez votre cœur comme un vieux tracteur : il a besoin d'un bon rodage, pas d'un baptême de glace. Les cœurs déjà fatigués risquent la surchauffe (ou plutôt, la sous-chauffe !).

  • Sang épais, comme du miel en hiver: Le froid épaissit le sang. Pas génial pour la circulation, un peu comme essayer de faire couler de la mélasse en janvier. Risque de bouchons ? Oui, un peu. Mais statistiquement, je cours toujours autant !

  • Caillots : les petits monstres de l'hiver: Des caillots, c'est comme des bouchons de route dans vos artères. Embouteillage mortel. Rare, mais possible. Donc, on se chauffe un peu avant, hein ?

Bref, si votre cardiologue vous ressemble à ma grand-mère (qui, soit dit en passant, a une santé de fer, elle grimpe encore aux arbres à 80 ans), évitez les marathons polaires. Sinon, un bon échauffement et c'est parti ! Mon cardiologue, lui, me dit que je devrais me calmer. Mais bon, il ne sait pas combien de calories je brûle en courant sous la neige, enfin, je suppose... (c’est mon secret).

Points clés à retenir:

  • Risque accru de complications cardiaques chez les personnes atteintes de maladies préexistantes.
  • Épaississement du sang et risque accru de formation de caillots.
  • Importance d'un échauffement approprié avant toute activité physique par grand froid.

Bonus : Mon entraînement hivernal (2023) :

  • 3 séances de course par semaine (durée variable, entre 30 min et 1h selon mon humeur, surtout le moral...et le temps).
  • Échauffement rigoureux (10 min minimum), même si j'ai l'impression de ressembler à un pingouin maladroit au début.
  • Vêtements thermiques adaptés. Oui, même des chaussettes spéciales ! La mode, c'est important.

Note: Ce ne sont que mes habitudes personnelles, je ne suis ni médecin, ni coach sportif. Consultez un professionnel pour un avis personnalisé.