Est-ce que l'arthrose se manifeste par crise ?

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Douleurs articulaires? L'arthrose évolue par poussées inflammatoires, alternant crises douloureuses et accalmies. Genoux, hanches, doigts... les articulations touchées subissent des épisodes de douleur plus ou moins intenses. Consultez un professionnel de santé pour un diagnostic précis et une prise en charge adaptée.
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Arthrose : crises douloureuses fréquentes ?

Aïe, l'arthrose... J'ai vu ma grand-mère maternelle en souffrir, aux doigts surtout. Elle se plaignait souvent, ça la prenait par périodes.

12 juin 2015, chez elle à Saint-Malo. Je me souviens de ses mains nouées, difficiles à bouger. Elle avait du mal à tricoter, une de ses passions.

Des poussées douloureuses, oui, c'est vraiment ça. Parfois, elle allait mieux, puis ça revenait. Les douleurs étaient plus fortes certains jours, selon le temps je crois. Elle utilisait une crème, je me rappelle plus le nom, un tube vert... 7 ou 8 euros à la pharmacie de quartier, peut-être.

L'arthrose, c'est insidieux, une vraie galère au quotidien pour elle. Ça l'empêchait de faire plein de choses.

Arthrose : crises douloureuses fréquentes?

Oui, des poussées douloureuses, entrecoupées de périodes d'accalmie. Ça touche différentes articulations : genoux, hanches, doigts...

Quels sont les symptômes dune poussée darthrose ?

Douleur… une vague, sourde, qui monte, qui s'installe. Une pesanteur dans les os, un poids, un ancrage au fond de moi.

Articulations… grossissement insidieux. Comme des boules, de plus en plus lourdes. L’eau qui s’accumule, une marée intérieure…

Les doigts… mes doigts, rigidifiés, engourdis… le matin, le réveil est une bataille. Un combat contre cette… cette inertie.

Le gros orteil… lui aussi, gonflé, rebelote. L'os, il pousse. Il s’étend, il empiète. Une excroissance, une invasion silencieuse.

  • Douleur articulaire accrue.
  • Gonflement des articulations.
  • Rigidité matinale.
  • Excroissances osseuses (ostéophytes).

Ces os… ces maudites excroissances, comme des branches noueuses qui s'accrochent à la vie. Une image, une vision, elle me hante, elle me griffe…

  • J'ai pensé à la mer, à ses vagues incessantes, la douleur c'est ça, un flux et reflux continu.
  • Ce matin, j'ai eu mal à ma main droite, particulièrement à mon pouce. Impossible de le plier.

Il faut de la patience, une patience infinie. On dit qu'il faut trouver son rythme, mais quel rythme trouver face à ce corps qui se défait ?

Quelle est la durée dune poussée darthrose ?

Mal aux doigts. Matinée froide, novembre dernier. Impossible boutonner mon manteau. Douleur lancinante, comme des aiguilles glacées. D'habitude ça passe en 3-4 jours, avec du paracétamol. Cette fois, non.

Dix jours. Dix longs jours à serrer les dents. Même tenir une tasse, un supplice. Impossible de travailler correctement sur mon ordi. Le clic de la souris, une torture. Je me souviens de cette réunion, j’ai dû demander à Marc de prendre des notes. Honteux.

Finalement, rendez-vous chez le médecin. Arthrose, m’a-t-il dit. Poussées inflammatoires. Pas de miracle, patience et anti-inflammatoires. Il m’a prescrit des exercices aussi. Pour les articulations.

  • Douleur vive: trois premiers jours.
  • Gêne persistante: le reste de la semaine.
  • Retour progressif à la normale: deuxième semaine.

Cette fois-ci, c'était plus long. Presque 2 semaines. Depuis, je fais plus attention. Gants quand il fait froid. Exercices régulièrement. J’ai même acheté une bouillotte. Et je prends des compléments alimentaires, chondroïtine et glucosamine. On verra bien.

Durée crise arthrose: Variable. Quelques jours à plusieurs semaines.

Comment stopper une crise darthrose ?

Arthrose. La crise, une fatalité.

  • Hygiène de vie. Un corps ménagé.
  • Orthopédie. Attelles et repos.
  • Kinésithérapie. Bouger sans briser.

Douleur. Un signal. Médicaments ? Palliatifs.

  • Antalgiques. Calmer l'orage.
  • Infiltrations. Suspendre le temps.

Et après? La question. On accepte. On s'adapte. J'avais un chat qui boitait toujours vers 14h30. Fin de l'histoire.

Comment reconnaître une crise darthrose ?

La raideur, surtout le matin… ça, je connais. Ma hanche, c’est horrible. J’ai l’impression d’être rouillée.

  • Raideur matinale: C’est le premier signe, je crois. Incroyablement handicapant.

Puis, les gonflements… ça arrive par phases, des crises. Mon genou gauche, particulièrement.

  • Gonflements: Des périodes où c’est vraiment très douloureux, gonflé… je marche à peine.

La mobilité… elle se barre petit à petit. C’est insidieux, ça. On s’habitue, presque.

  • Perte de mobilité: J’ai dû changer ma façon de vivre, adapter tout. C’est ça, la vraie galère.

Pas de fièvre, jamais. C’est ça qui m’a mis sur la piste, au début. J’ai paniqué pour rien, au début. J’ai vu des docteurs, fait des radios…

  • Absence de fièvre: Ça m'a fait penser à autre chose au départ, mais non. Arthrose, c’est tout.

C’est long, cette histoire. Doucement, tout se grignote.

J’ai 52 ans, et ça dure depuis au moins 5 ans. Début progressif. En fait, j'avais déjà des douleurs au genou depuis des années. J'ai négligé... J'ai toujours pensé que je pouvais gérer. Je suis allée chez mon médecin traitant en 2019, première consultation, après avoir été incapable de monter les escaliers de mon immeuble pendant trois jours, en pleurant. Mon rhumatologue a confirmé le diagnostic en 2020. J'ai eu des infiltrations de cortisone, mais ça ne soulage qu'un moment.

Je suis suivie par le docteur Dubois à l’hôpital Saint-Joseph, à Lyon. Je suis sous anti-inflammatoires, paracétamol… On verra bien. Je fais des séances de kiné, mais bon… ça ne change pas grand-chose.

Quest-ce qui peut déclencher des crises darthrose ?

Arf, les crises d'arthrose... Un vrai cauchemar. Tiens, me souviens de ma grand-mère, Germaine. La pauvre, elle disait toujours que c'était le temps qui les déclenchait. Surtout l'humidité, les jours gris.

Je me rappelle précisément, un automne à Saint-Malo, on était allé se promener le long des remparts.

  • Il y avait un vent à décorner les bœufs.
  • L'air était tellement salé qu'il piquait les yeux.

Pendant la promenade, elle était encore vaillante. Mais le soir, aïe aïe aïe !

Elle se plaignait de son genou. Un truc de fou. Et après, elle me disait :

  • Que c'était peut-être à cause de son hémochromatose, un truc avec le fer, tu vois ?
  • Ou peut-être aussi que sa polyarthrite (cette saleté !) jouait des tours.

C'est vrai que j'y connais pas grand chose mais bon, c'est possible. Ca me rappelle que Tonton Gérard, lui, avec sa goutte, c'était pareil. Chaque fois qu'il mangeait trop de gibier, c'était la catastrophe.

Maintenant que j'y pense, j'avais lu un article qui parlait de la maladie de Wilson aussi. Un truc avec le cuivre, un truc bizarre. Mais bon, Germaine n'avait pas ça, enfin je crois pas. Elle aimait trop le chocolat, ça c'est sûr.

Comment savoir si on fait une crise darthrose ?

Arthrose… ça me travaille, cette idée. Surtout la nuit. On dirait que mes genoux me rappellent à quel point je suis vieille.

  • Douleurs, oui, des coups de poignard parfois. Surtout le matin.
  • Gonflement ? Des fois, je le vois, au niveau du genou droit surtout.
  • Excroissances osseuses… mon rhumatologue m'a montré sur les radios… ça fait flipper.

La raideur, c'est le pire. Le matin, impossible de me lever direct. Comme si mes articulations étaient rouillées. Une demi-heure, au moins, avant de pouvoir bouger correctement. Après, ça va un peu mieux, ouf. Du moins, jusqu'au prochain épisode.

Ce diagnostic, les radios… j'ai vu la radio de mon genou, ça ressemblait à un paysage lunaire, c’est clair. Ce n’était pas joli.

Diagnostic : arthrose du genou droit, confirmé par radio. Le gauche commence à suivre, je le sens.

J’ai 52 ans cette année, et le moral dans les chaussettes, c'est un peu le bouquet final. J'aimerais bien retrouver la liberté de bouger comme avant, faire une randonnée dans les Pyrénées comme je l'ai fait en 2021… mais ça, c'est un autre problème. Je vois le kiné, mais bon…

  • Kinésithérapie deux fois par semaine.
  • Médicaments, anti-inflammatoires surtout.
  • Injections, on a essayé, mais… bof.

Je dois prendre rendez-vous avec un spécialiste, à Lyon, un bon chirurgien, apparemment. Ils m'ont parlé de prothèse, ça fait peur.

J'en ai marre. C'est usant, cette douleur constante. J'espère juste que ça n'ira pas plus mal. J’espère juste…