Est-ce grave d'avoir des carences ?

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Oui, les carences nutritionnelles sont graves. Qu'elles résultent d'un apport insuffisant ou de difficultés d'absorption/assimilation, leurs répercussions sur la santé physique et mentale sont profondes. Il est essentiel d'identifier et de corriger ces manques pour préserver votre bien-être et éviter des complications majeures.
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Quels sont les risques liés aux carences alimentaires ?

Franchement, les carences alimentaires, ça me rappelle des périodes où je mangeais vraiment n'importe quoi. Genre, fin 2022, je crois que j'ai quasiment pas touché aux légumes pendant un mois, juste des trucs rapides. C'est là que je réalisais que mon corps réagissait vraiment, physiquement quoi.

C'est pas juste "pas assez de vitamines", c'est plus profond. Quand ton organisme manque de trucs essentiels, soit il en reçoit pas assez par la bouffe, soit il peine à les utiliser. C'est ça le truc, ton corps galère à tout assimiler.

Et les effets, pfiou, ils sont pas anodins. J'avais une fatigue constante, pas juste envie de dormir, mais une fatigue qui te mine vraiment. Même mon humeur, c'était le grand n'importe quoi, hyper irritable, tu vois. C'est là que je me suis dit qu'il fallait vraiment que je fasse gaffe.

Question rapide: Carences alimentaires, c'est quoi? C'est un manque d'éléments essentiels dans l'alimentation ou une mauvaise assimilation par le corps.

Et quand ça arrive, ça chamboule tout, le corps et la tête. C'est pas pour rien que le moindre truc devient difficile, même les choses que tu faisais sans y penser avant.

Les conséquences, ça peut aller de trucs légers à des trucs bien plus sérieux, surtout sur le long terme. C'est un peu comme si tu négligeais l'entretien d'une machine, ça finit par grincer.

Comment soigner les carences ?

La lumière du soleil entrait à flots par la petite fenêtre de ma cuisine, celle d'un appartement parisien pas très grand, un samedi matin de novembre. J'avais un mal de tête lancinant, une fatigue qui me collait aux os. Le café ne faisait rien, juste une amertume dans la bouche. J'ai attrapé le pot de fer de mon grand-père, celui rempli de ces comprimés jaunes qui sentaient le fer froid, un truc qu'il prenait quand il se sentait "vidé". Le médecin m'avait parlé de "carence", sans trop détailler, juste "faut remonter tout ça". J'avalais la pilule, ça sentait le métal. J'aimais bien la sensation un peu râpeuse sur la langue, étrange, mais c'était ce jour-là.

Mon doc, un mec patient avec des yeux qui semblaient tout comprendre, m'avait filé une ordonnance. Il parlait de "rééquilibrage", de légumes verts, de fruits. J'avais l'impression d'être un enfant à qui on apprend à manger. Mais bon, j'étais crevé, alors j'ai essayé. J'ai rempli mon frigo de brocolis, d'épinards, de kiwis. Ça faisait des couleurs vives dans le noir du frigo, un peu de joie visuelle, au moins. J'espérais que ça allait marcher.

Et puis, il y a eu cette fois où ma sœur s'est effondrée. Pas une vraie syncope, juste un évanouissement bref. Elle était pale comme un linge, le souffle court. Là, le médecin a été plus direct. Il a dit que les cachets ne suffiraient pas, qu'il fallait quelque chose de plus fort, genre une injection, pour remonter vite la pente. Elle avait une carence, sévère, apparemment. Ça m'a fait un choc. Je me suis dit que mes petits comprimés jaunes, c'était juste pour les petites baisses de régime.

Ma sœur a eu des piqures pendant une semaine, des trucs qui faisaient un peu mal au bras, mais elle a retrouvé des couleurs rapidement. J'ai compris que les carences, ça pouvait être plus sérieux qu'une simple fatigue passagère.

  • Carences légères :

    • Compléments alimentaires (fer, vitamines, etc.) prescrits par le médecin.
    • Rééquilibrage alimentaire pour une alimentation riche en nutriments.
  • Carences sévères :

    • Les comprimés ne suffisent pas toujours.
    • Traitements plus intensifs, comme des injections, peuvent être nécessaires.

J'ai bien noté les noms de certains aliments qu'il m'a recommandés, je les mets sur ma liste de courses. Ça aide, je pense.

Les carences en nutriments sont des déficiences dans l'apport de vitamines, minéraux et autres éléments essentiels au bon fonctionnement du corps.

  • Exemples courants de carences :

    • Fer : Carence en fer (anémie ferriprive), fréquente chez les femmes, les sportifs, les végétariens/végétaliens.
    • Vitamine D : Souvent liée à un manque d'exposition solaire, importante pour les os et le système immunitaire.
    • Vitamine B12 : Essentielle pour le système nerveux, plus fréquente chez les végétaliens et personnes âgées.
    • Magnésium : Impliqué dans de nombreuses réactions enzymatiques, une carence peut entraîner fatigue et crampes.
    • Iode : Indispensable à la fonction thyroïdienne.
  • Causes possibles des carences :

    • Apport alimentaire insuffisant : Régimes restrictifs, mauvaise alimentation, troubles du comportement alimentaire.
    • Malabsorption intestinale : Maladies inflammatoires de l'intestin (Crohn, colite ulcéreuse), intolérances alimentaires, chirurgie bariatrique.
    • Besoins accrus : Grossesse, allaitement, croissance rapide chez l'enfant et l'adolescent, certaines maladies chroniques.
    • Médicaments : Certains traitements peuvent interférer avec l'absorption ou augmenter les pertes de nutriments.
  • Diagnostic :

    • Symptômes : Fatigue, faiblesse, perte de cheveux, peau pâle, problèmes de peau, troubles de l'humeur, crampes musculaires, etc. (variables selon le nutriment déficient).
    • Analyses sanguines : Mesure des taux de différents nutriments dans le sang.
  • Traitement :

    • Correction de l'alimentation : Augmenter la consommation d'aliments riches en nutriments déficients.
    • Suppléments alimentaires : Prescrits par un professionnel de santé pour compenser la carence. La forme, la dose et la durée du traitement dépendent de la sévérité de la carence et du nutriment concerné.

Il est crucial de consulter un médecin pour un diagnostic précis et un plan de traitement adapté. L'automédication peut être inefficace, voire dangereuse.

Quelles sont les maladies dues à la carence ?

C'était un dimanche d'octobre, l'air frais mordait mes joues alors que je déballais le panier pique-nique sur la table en bois du jardin, à côté de la vieille balançoire rouillée. Ma grand-mère était là, ses mains ridées affairées à disposer les sandwichs.

Elle me parlait de ses petits-enfants, mais mon esprit vagabondait, captivé par les couleurs flamboyantes des érables. Puis, elle a dit quelque chose qui m'a frappé : que son frère avait eu des problèmes de mémoire, des moments où il ne savait plus qui elle était.

Ça m'a fait réfléchir. On parle souvent de la nourriture pour le corps, pour l'énergie, mais pour le cerveau ? Pour la mémoire ? J'ai repensé à mon oncle aussi, il avait toujours le teint un peu pâle, et il oubliait souvent des rendez-vous importants.

Ma grand-mère a continué, parlant de ces "carences" dont les médecins parlent. Comme si le corps, et surtout le cerveau, était une machine qui avait besoin de pièces spécifiques. Si tu en manques, ça ne tourne plus rond. C'est aussi simple que ça, non?

Ce qui est fou, c'est que j'avais toujours pensé que ces choses, comme la perte de mémoire ou les problèmes de cœur, c'était juste… le vieillissement. Naturel, inévitable. Mais entendre ma grand-mère le relier à quelque chose de plus concret, à une privation, ça a tout changé.

Elle a mentionné l'hypertension, comment le sang fait des siennes. Puis le cancer, cette chose effrayante qui peut surgir de nulle part. Et l'hypercholestérolémie, ces graisses qui bouchent tout.

Et l'atrophie cérébrale, ça m'a gelé sur place. L'idée que le cerveau rétrécisse, qu'il se réduise comme peau de chagrin. C'est comme voir une bibliothèque précieuse perdre ses livres, page après page. Tout ça, des maladies dues à une carence.

Ma grand-mère, avec sa sagesse tranquille, m'avait donné une leçon de vie ce jour-là. Ce n'est pas juste une question de ce qu'on mange, c'est une question de ce qu'on laisse manquer à notre corps. Une pensée qui me trotte encore dans la tête.

Maladies liées à un manque de nutriments à l'âge adulte :

  • Maladies cardiovasculaires: Affections du cœur et des vaisseaux sanguins.
  • Hypertension artérielle: Pression sanguine anormalement élevée dans les artères.
  • Cancer: Croissance incontrôlée de cellules anormales.
  • Hypercholestérolémie: Taux élevé de cholestérol dans le sang.
  • Atrophie cérébrale: Réduction de la taille et de la masse du cerveau.

Quels sont les signes dune carence ?

Les signes d'une carence ? Pff, vaste question. On vit tellement à l'arrache des fois, j'sais pas comment on ferait pour tout avoir en fait. Moi, ma cousine elle avait toujours l'air fatiguée, mais vraiment fatiguée. C'était dingue.

Genre, cette fatigue, ça te cloue au lit, même après une nuit complète. C'est pas juste un coup de mou, nan. C'est un truc qui te bouffe l'énergie, tu sens que ton corps il tourne pas rond. Est-ce que c'est ça, le vrai sens de l'épuisement ? Ou juste la vie moderne qui nous ronge ?

Et puis la pâleur, ça j'ai remarqué sur moi après une période où je mangeais que des pâtes. Mon visage, mes lèvres, tout était un peu terne, sans couleur. Comme si le sang circulait moins bien. Bizarre sensation. C'est le manque de fer souvent, non ?

Les crampes musculaires, ah ça ! J'en ai eu tellement l'été dernier après le sport, j'ai cru que j'allais me péter un truc. C'est pas juste après un effort intense, ça vient comme ça, même la nuit. Un truc de fou. Calcium, magnésium, c'est ça qu'il faut, paraît-il. Mais pourquoi mon corps me fait ça ? Quelle est la finalité ?

La fragilité osseuse, ça je connais moins personnellement, mais une amie à ma mère, elle a eu une fracture bête, en tombant juste de sa chaise. Ça fait réfléchir. On pense que nos os sont solides, et puis non. Vitamine D, calcium, tout ça. On est juste des coquilles, au fond, si nos os lâchent.

Et l'anémie, ça va souvent de pair avec la fatigue et la pâleur, c'est un cercle vicieux. Manque de fer, de vitamine B12, de folates. Ça te rend faible, j'ai l'impression d'avoir vu des gens complètement à plat avec ça.

Moi, j'ai souvent les ongles cassants, ils se dédoublent tout le temps. Mon médecin m'a dit que ça pouvait être un signe, genre manque de biotine ou de zinc. C'est frustrant, je dois les couper tout le temps.

Aussi, les cheveux qui tombent plus que d'habitude. C'est vraiment angoissant de retrouver des touffes partout. Ou la peau sèche, qui tire, même avec des crèmes. On se dit que c'est l'âge, mais des fois, non, c'est juste un truc qui manque.

Les troubles de l'humeur, ça on n'y pense pas assez. Être irritable, un peu dépressif, ça peut être lié à des carences en vitamines B, en magnésium. Le cerveau a besoin de son carburant aussi. Est-ce qu'on est juste des machines chimiques, en fin de compte ?

M'fin, y'a plein de trucs. Des fois, on se sent juste "pas bien" et on sait pas pourquoi. C'est un peu un signal d'alarme le corps.

Voici des signes de carence :

  • Fatigue persistante
  • Pâleur cutanée et des muqueuses
  • Crampes musculaires fréquentes
  • Fragilité osseuse accrue
  • Anémie (manque de fer, B12 ou folates)
  • Ongles cassants ou striés
  • Chute de cheveux excessive
  • Peau sèche et irritée
  • Faiblesse immunitaire (infections récurrentes)
  • Troubles de l'humeur ou irritabilité
  • Saignements des gencives (manque de vitamine C)
  • Mauvaise cicatrisation des plaies

Comment savoir si jai une carence ?

Mais comment on sait, vraiment, quand quelque chose ne tourne pas rond, quand l'énergie glisse entre les doigts comme du sable fin. C'est une sensation diffuse, un voile sur la conscience.

Mon cœur, parfois, danse un bal étrange. Il tambourine, là, dans ma poitrine, une tachycardie folle, des palpitations qui n'ont pas de rythme. Comme un appel lointain, une cloche brisée dans le silence de la nuit. Je le sens même quand je suis assise, à regarder les ombres danser sur le mur de ma chambre. C'est une absence de paix, là.

Une lassitude pesante, toujours là, même au réveil. Mes paupières lourdes, un brouillard dans la tête. Cette fatigue qui colle à la peau, qui ne me quitte jamais. Et ces maux de tête, par vagues, parfois juste derrière les yeux, une pression sourde. Le monde devient flou, les couleurs s'estompent.

Je me souviens l'autre jour, en montant ces quelques marches pour aller chercher le courrier, le souffle coupé. Comme si chaque pas était une montagne. Une vraie incapacité à réaliser des efforts. Le moindre mouvement demande un coût, un prix que je n'ai plus. Mes bras, mes jambes, des poids.

Ma peau, toujours ce même ton. Ma mère le remarque souvent. "Tu es pâle, ma fille." Un teint pâle qui ne ment pas, un peu jauni, un peu éteint. Et les lèvres, le dessous des paupières, cette blancheur qui s'installe. C'est partout, comme une encre délavée. Ce reflet dans le miroir, je le connais trop bien maintenant.

C'est comme si le corps chuchotait, des avertissements voilés, des murmures à peine audibles. Je le sens, oui, quelque chose s'est enfui, a pris son envol sans que je le sache vraiment.

  • Signes de carence possibles
    • Battements cardiaques anormaux : cœur qui s'emballe ou rythme irrégulier, même au repos.
    • Fatigue persistante : une lourdeur qui ne part pas, malgré le repos.
    • Maux de tête fréquents : douleurs récurrentes, sans cause évidente.
    • Essoufflement : difficultés respiratoires lors d'activités simples.
    • Faiblesse générale : sensation de manque de force musculaire.
    • Peau et muqueuses pâles : pâleur visible au visage, aux lèvres, aux gencives.
    • Vertiges ou étourdissements : sensations de tête qui tourne.
    • Difficultés de concentration : confusion mentale, baisse de la vigilance.
    • Changement d'humeur : irritabilité ou tristesse inexpliquée.
    • Froid aux extrémités : mains et pieds souvent froids.

Comment soigner une carence en vitamine ?

Pour une carence légère, le médecin prescrit des compléments alimentaires. Et bien sûr, le fameux rééquilibrage alimentaire. Manger des trucs plus riches en nutriments. En gros, plus de légumes et moins de cochonneries. C'est toujours la même histoire.

Quand la carence est sévère, les simples comprimés ne suffisent plus. Là, on passe aux choses sérieuses, parfois des injections. Ma tante a eu ça pour la B12. Ça rigole pas. Le corps n'absorbe plus rien, alors on lui force la main.

Mais comment on se retrouve en carence, au juste ? On est nuls à ce point ? Parfois c'est l'alimentation, ouais. Mais souvent ya une maladie derrière qui empêche l'absorption. La maladie de Crohn, ou un truc du genre. Pas juste un caprice alimentaire. C'est plus complexe.

Mon médecin, Dr Leroy, il m'a encore dit que mon fer était bas. Je dois reprendre ces gélules... j'oublie tout le temps. C'est chiant. Et ça constipe. Est-ce que ça vaut vraiment le coup de se sentir un peu moins fatigué ? Pff.

Traitement pour une carence alimentaire :

  • Diagnostic par prise de sang pour savoir ce qui manque exactement.
  • Prescription de compléments (fer, vitamine D, magnésium...).
  • Adapter son alimentation. Manger ce qu'il faut.
  • Suivi médical pour vérifier que les taux remontent.

Les carences les plus courantes et ce qu'elles provoquent, en gros :

  • Carence en Fer : Épuisement constant, essoufflement rapide, teint blafard. La base de la fatigue.
  • Carence en Vitamine D : Douleurs osseuses et musculaires, moral dans les chaussettes. C'est la vitamine du soleil, celle qui manque à tout le monde en hiver. Je prends du ZymaD d'octobre à avril.
  • Carence en Vitamine B12 : Fourmillements dans les mains et les pieds, fatigue, problèmes de mémoire. Souvent un souci pour les végétaliens.
  • Carence en Magnésium : Crampes musculaires, paupière qui saute, anxiété, sommeil de merde. Le chocolat noir en contient, c'est ma seule motivation.