Comment savoir si votre neuropathie est causée par l’alcool ?

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Neuropathie alcoolique : comment la reconnaître ? Engourdissements, picotements, douleurs (brûlures) aux extrémités peuvent signaler une atteinte nerveuse liée à l'alcool. Troubles digestifs (constipation, diarrhée) et dysfonction érectile sont d'autres symptômes possibles. Consultez un médecin pour un diagnostic précis.
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Neuropathie alcoolique : comment la reconnaître ?

Alors, la neuropathie alcoolique, c'est pas une partie de plaisir. Ce que j'ai compris, c'est que tes nerfs lâchent un peu... Ça se traduit par une perte de sensibilité, fourmillements bizarres, parfois des brûlures horribles. Un peu comme avoir les pieds qui dorment tout le temps, mais en pire.

Et puis, il y a tout le reste. Des problèmes de digestion, constipation, diarrhée qui se pointent sans prévenir. Des trucs vraiment pas cool. On en parle moins, mais ça arrive aussi. Niveau vie privée, ça peut aussi affecter certaines choses... Bref, c'est pas juste les pieds et les mains. C'est un peu tout qui se dérègle.

J'me souviens d'un article que j'avais lu, il parlait de dysfonction érectile et de gastroparésie. Des mots compliqués pour des situations bien pénibles. Tout ça à cause de l'alcool, c'est fou non?

Quels sont les symptômes dune neuropathie alcoolique ?

Neuropathie alcoolique : le corps parle, l'alcool écoute-t-il ?

Symptômes. Une liste, froide.

  • Déglutition difficile. Avaler, un acte si simple.
  • Respiration hachée. L'air, vital.
  • Coeur qui s'emballe. La vie, au rythme du chaos. Mon coeur bat vite quand je vois une araignée.
  • Chaleur insupportable, sueur à outrance. Le corps crie. Mon cousin Alain transpire beaucoup.

Le déni. C'est souvent plus confortable.

L'alcool, une fuite. Mais où mène-t-elle ? Ma tante Bérénice aimait le vin rouge.

Le corps, un temple. S'il s'écroule, que reste-t-il ?

Comment guérir dune polynévrite alcoolique ?

Mars 2024. Hôpital de la Croix-Rousse, Lyon. L’odeur de désinfectant, forte, piquait le nez. J'avais 38 ans, et cette douleur... cette sensation de brûlure qui montait des pieds jusqu'aux cuisses... infernale. Le diagnostic était tombé : polynévrite alcoolique. Abstinence totale. Le médecin avait tapé du poing sur la table. Pas un verre, pas une goutte. J'ai failli rire, nerveusement. Facile à dire.

Vitamines, B1 surtout. Je me souviens des ampoules, la piqûre, chaque matin. Et le régime hypercalorique. Pfff. Manger comme un ogre alors que l'idée même de nourriture me dégoûtait... J'ai perdu 10 kilos en un mois.

L'évaluation neurologique? Des tests, des réflexes, des trucs compliqués. J'étais faible, épuisé, l'esprit embrumé. Pas une guérison miracle. C'est une longue bataille. Chaque jour est une victoire.

Puis, des séances de kiné, difficiles. La douleur était toujours là, sourde, persistante. Douleur lancinante, parfois. Je me sentais comme un vieil homme de 80 ans.

Aujourd'hui ? Je bois plus. Plus de whisky, plus de bière. Rien. Ça a été dur. Vraiment dur. Mais je marche à nouveau. C'est ça, ma victoire.

  • Abstinence : c'est le point clé.
  • Vitamines B : indispensable.
  • Régime : un vrai défi.
  • Kinésithérapie : longue et pénible.
  • Patience : essentielle.

Il faut du temps. De la volonté. Et de la chance. Le pronostic est variable, mais... je vis.

Mon médecin, Dr Dubois, à la Croix-Rousse. Numéro de téléphone... Ouh là, je l'ai pas sous les yeux. Il faut que je retrouve sa carte.