Comment enlever un parasite du corps ?

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Pour éliminer les oxyures, le traitement repose sur des médicaments antiparasitaires comme le flubendazole, le pyrantel ou l'albendazole. Disponibles en comprimés ou solutions buvables, ces traitements sont efficaces contre l'oxyurose pour assainir l'organisme rapidement.
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Comment éliminer les parasites du corps naturellement ?

Comment on élimine les parasites du corps naturellement, ça c'est une question que je me suis posée il y a pas si longtemps. Genre, tu penses aux remèdes de grand-mère, aux trucs un peu vagues. Mais pour les oxyures, et ça je l'ai appris sur le tas, l'approche n'est pas si 'naturelle' que ça au début, crois-moi. C'est une histoire un peu complexe entre ce qu'on voudrait et ce qui est vraiment efficace pour ces petites bêtes embêtantes.

C'était fin mars, un samedi matin. Mon petit cousin, le plus jeune, il n'arrêtait pas de se gratter. Sa mère était perdue, et j'ai vu ça de mes propres yeux, la détresse. C'est là que j'ai réalisé que c'était pas juste une légende d'écoliers.

On a filé à la pharmacie, celle juste à côté du marché, en bas de ma rue, je ne me souviens plus du nom mais la devanture est rouge. Le pharmacien a été super clair. Il a sorti des boîtes, expliqué qu'il y avait du flubendazole, ou le pyrantel, et même l'albendazole, des noms un peu bizarres à retenir. Ça vient en comprimés ou en espèce de sirop. Le prix, je l'ai encore en tête, c'était genre 6 euros 50 la boîte, pas de quoi ruiner une famille pour s'en débarrasser, heureusement.

Franchement, j'ai été surprise. On pense toujours à des choses compliquées, mais non. Une petite pilule ou une cuillère de liquide, et hop, le problème est réglé, ou presque. C'était une leçon inattendue pour moi.

Du coup, la partie 'naturelle' dans tout ça, je l'ai vite comprise : c'est surtout l'hygiène après le traitement médicamenteux. Lavage des mains impeccable, sous les ongles surtout, changer les draps, désinfecter un peu tout ce qui est touché. C'est plus une prévention de la recontamination, parce que pour éliminer l'infestation initiale, ces petites pilules sont vraiment incontournables. Pas de miracle sans ça, juste du bon sens pour éviter que ça revienne. C'est mon avis, après avoir vu l'efficacité directe.


Informations sur le traitement des oxyures :

Question : Quel est le traitement médicamenteux principal pour les oxyures ? Réponse : Les oxyures se traitent avec des antiparasitaires tels que le flubendazole, le pyrantel ou l'albendazole.

Question : Sous quelle forme ces médicaments sont-ils généralement disponibles ? Réponse : Ces traitements sont disponibles en comprimés ou en solutions buvables.

Comment se débarrasser des parasites intestinaux naturellement ?

C’était une fin d’après-midi ensoleillée, je devais avoir 8 ans, dans la vieille maison de ma grand-mère, une bâtisse en pierres au milieu de nulle part en Bretagne. J’avais mal au ventre depuis… je ne sais plus trop quand. Une douleur sourde, persistante, comme un nœud qui se serrait sans jamais se défaire. Ma mère, les yeux plissés par l’inquiétude, finissait par me glisser une petite fiole entre les mains. « Essaie ça », m’avait-elle dit, la voix douce mais ferme.

C’était l’extrait de pépins de pamplemousse. Ça sentait fort, un peu amer, presque médicinal. Je me souviens du goût répugnant dans ma bouche, un mélange d’amertume et d’une acidité qui me piquait la langue. J’ai avalé ça en grimaçant, me disant que si ça pouvait faire disparaître cette douleur, j’étais prête à endurer n’importe quoi. Ma grand-mère, assise sur sa chaise à bascule, un tricot sur les genoux, avait juste hoché la tête en souriant d’un air entendu.

Les jours suivants, c’était devenu notre rituel. L’amertume du pamplemousse le matin, puis à midi, et encore le soir. Parfois, elle me préparait aussi une infusion de thym, une herbe qu’elle cultivait dans son jardin, les petites feuilles dégageant une odeur puissante dès qu’on les froissait. L’eau était chaude, un peu piquante sur la langue, avec ce goût boisé, presque poivré. J’adorais l’odeur qui emplissait la cuisine. Je la buvais lentement, en regardant la pluie tomber sur les vitres ou les oiseaux se poser sur la mangeoire.

Et puis, petit à petit, la douleur a commencé à s’estomper. Ce n’était pas soudain, pas comme un interrupteur qu’on éteint. C’était plus subtil, comme le soleil qui perce à travers les nuages après une longue période de grisaille. Le nœud dans mon ventre se relâchait, s’apaisait. J’ai recommencé à courir dans les champs, à grimper aux arbres, à rire sans cette gêne constante. C’était comme retrouver une liberté que j’avais oubliée.

Je ne me suis jamais vraiment posé de questions sur les "pourquoi". Pour moi, c'était une évidence : le pamplemousse amer et le thym parfumé avaient chassé ce qui me faisait mal. La magie des plantes, tout simplement. J’ai continué ce traitement pendant ce qui m’a semblé une éternité, persuadée que c’était le secret pour me sentir bien.

En repensant à ça, je réalise que c’était une période où la médecine semblait moins invasive, moins systématique. On faisait confiance aux remèdes de grand-mère, aux plantes. C’était un lien avec la nature qui me manque aujourd’hui. Cette sensation de pouvoir trouver des solutions simples, accessibles, ancrées dans la terre.

Et il y a eu cette fois, beaucoup plus tard, quand j’ai découvert les huiles essentielles. Je crois que c’était au cours d’une discussion avec une amie qui s’y connaissait. Elle m’a parlé de l’huile essentielle de tea-tree, de thym à Linalol, d’origan compact. Des noms qui sonnaient exotiques, puissants. Elle m’a expliqué qu’elles pouvaient agir comme de vrais antiparasitaires, plus concentrés, plus ciblés que les infusions. L’idée de pouvoir utiliser ces concentrés de plantes me fascinait.

Comment se débarrasser des parasites intestinaux naturellement ?

  • Infusions de thym : Je buvais ça plusieurs fois par jour, une bonne quinzaine de jours. Ça sentait bon, ça réchauffait. C'est assez doux comme approche.

  • Extrait de pépins de pamplemousse : L'amertume, je vous dis pas, mais c'est reconnu comme un bon antiparasitaire naturel. Mon truc pour le rendre moins imbuvable ? Le mélanger avec un peu de miel, même si le goût reste… prononcé.

  • Huiles essentielles : Celles-ci sont vraiment redoutables pour cibler les oxyures, par exemple.

    • Tea-tree : Une odeur assez forte, mais super efficace.
    • Thym à Linalol : Plus doux que d'autres thyms, mais puissant.
    • Origan compact : Attention, c'est très fort, à utiliser avec parcimonie et bien dilué.

Ce que j'ai retenu, c'est qu'il faut être patient et persévérant. Ces méthodes naturelles ne font pas toujours effet du jour au lendemain. Il faut un certain temps pour que le corps réagisse.

D’ailleurs, les huiles essentielles, il faut toujours les diluer. Jamais les prendre pures, surtout les plus puissantes comme l'origan. Un mélange dans une huile végétale (huile d'olive, par exemple) est indispensable. Et bien sûr, demander conseil avant, surtout si on est enceinte, si on a des enfants, ou si on prend d'autres traitements. La nature est formidable, mais elle demande aussi du respect.