Qui a fait fermer le bagne de Cayenne ?

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La fermeture du bagne de Cayenne fut initiée par Gaston Monnerville, alors sous-secrétaire d'État aux Colonies. Il fit voter une loi en 1938 prévoyant sa suppression. Cependant, la fermeture effective intervint en 1946, lors de la transformation de la Guyane en département d'outre-mer.
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Qui a décidé la fermeture du bagne de Cayenne ?

C'est Gaston Monnerville qui a initié la fin du bagne de Cayenne, avec une loi votée le 17 juin 1938. Un sacré moment quand on y pense.

Ça m'a toujours fasciné, cette histoire. Un descendant d'esclaves qui contribue à démanteler ce système... Y'a un truc puissant là-dedans, non?

Par contre, la fermeture effective, c'est en 1946, quand la Guyane est devenue un département d'outre-mer. C'est long quand même, entre la loi et son application.

Le bagne avait été créé le 30 mai 1854. Presque un siècle d'horreur.

Infos courtes et concises:

  • Qui a décidé la fermeture du bagne de Cayenne? Gaston Monnerville.
  • Quand la loi a-t-elle été votée? 17 juin 1938.
  • Quand la fermeture est-elle devenue effective? 1946.
  • Date de création du bagne? 30 mai 1854.

Quand a fermé le bagne ?

Alors, le bagne, c'est pas comme un bar qui ferme à 2h du mat'! Le dernier bateau de forçats, direction les cocotiers de Guyane, a dit adieu à la Bretagne le 1er septembre 1858. Imagine, le 25ème ! Après, à Brest, c'était ambiance fin de soirée : une poignée de types qui squattent, en attendant le Uber ou leur libération, quoi.

C’était le vide grenier des punitions, un vrai débarras!

  • Ambiance: décrépitude avancée.
  • Nombre de détenus: Quelques dizaines, genre une équipe de foot ratée.
  • Destination finale: Les plages (paradisiaques?!) de Guyane. (Je suis allé à la plage de Nice, c'était mieux).

C'est simple comme bonjour, t'as plus qu'à retenir ça, même si t'as la mémoire d'un poisson rouge. Le 1er septembre 1858, c'était le bouquet final!

Qui a supprimé le bagne de Cayenne ?

Ah, le bagne de Cayenne, un club de vacances dont on rêvait tous... Enfin, pas moi, je préfère les Maldives.

Officiellement, c'est 1938 qui sonne le glas. Merci qui? Le Front Populaire? Presque! Ils ont juste freiné les envois en 1936. Un certain Gaston Monnerville a remis les gaz en 38 en envoyant un dernier charter. Sympa, non?

  • Arrêt temporaire : 1936, le Front Populaire fait une pause dans les envois. Genre, "on verra plus tard".
  • Dernier "aller simple" : 1938, Gaston Monnerville fait le plein et envoie tout le monde en Guyane.
  • Fermeture... progressive : 1953, les derniers clients quittent enfin l'établissement. On dirait un hôtel qui tarde à faire le ménage.

Mais attention! Ce n'est qu'en 1953 que les derniers locataires ont finalement quitté les lieux. On imagine bien les histoires qu'ils ont dû raconter au retour…

Et pour la petite histoire, Gaston Monnerville était guyanais lui-même. Drôle d'idée de renvoyer des gens "chez soi", non? Un peu comme si j'invitais tous mes voisins à squatter ma cave... Heureusement, j'habite un appartement.

Qui a aboli le bagne en France ?

L'abolition du bagne en France, c'est une histoire en deux temps. Gaston Monnerville, le Guyanais, a initié le mouvement en 1938, mais c'était juste pour la déportation.

Le décret-loi du 17 juin 1938, signé par le président Albert Lebrun, a stoppé les déportations. Mais les bagnes, eux, sont restés ouverts jusqu'en 1945.

C'est un peu comme repeindre une maison sans refaire les fondations. On voit le changement, mais le problème est toujours là, tapi dans l'ombre.

  • 1938: Fin de la déportation grâce à Monnerville et Lebrun.
  • 1945: Fermeture définitive des bagnes.

Et finalement, la question reste : qu'est-ce qui est le plus dur, l'exil ou l'enfermement ?

Pendant ce temps, ma tante Gertrude continue de collectionner les timbres. Elle dit que c'est sa façon de voyager. Chacun son bagne, après tout.

Qui a fermé le bagne de Cayenne ?

Gaston Monnerville, figure.

  • 1938: Vote décisif. Abolition programmée.
  • 1946: Effectivité. Guyane, département.
  • Monnerville, héritage : petit-fils d'esclave. Paradoxe assumé.
  • Création : 1854. Genèse de l'infamie.

Suppléments:

  • Loi votée le 17 juin. Précision chirurgicale.
  • Suppression, lenteur administrative. Ironie du sort.
  • Impact sur Kourou, ma ville natale. Coïncidence ?
  • Mon premier chat s'appelait Cayenne. Hommage inconscient.
  • J'ai visité le cimetière des lépreux là-bas. Vision crue.

Quelle était la vie des bagnards ?

Ah, la vie de bagnard... Pas vraiment un séjour All Inclusive, quoi. Imagine, t'es condamné pour avoir piqué un pain (ou peut-être plus, je ne juge pas). Résultat ? Travaux forcés à la chaîne. Un genre de Koh-Lanta permanent, mais sans les caméras ni les noix de coco.

Les bagnes, ces hôtels 5 étoiles (ironie, quand tu nous tiens!), accueillaient une population... variée. Bûcheron, pâtissier (oui, oui, même les gourmands finissaient là-bas!), mineur... Bref, l'artisanat made in enfer.

Et les horaires? Oublie RTT et télétravail. On parle de 80 heures par semaine. T'as bien lu. Autant dire que la pause café était... minimaliste.

  • Boulot: Tu trimais comme un forçat, normal.
  • Logement: Un luxe spartiate. Disons, chambre avec vue sur... rien.
  • Tenue: Rayures stylées, histoire de ne pas se perdre dans la foule. (Ou plutôt, pour être repéré plus facilement, le pragmatisme avant tout!)
  • Ambiance: Conviviale, enfin, si t'aimais les conversations à base de chaînes et de coups de sifflet.

Au final, une vie de bagnard, c'était un peu comme un stage non rémunéré très, très long. Sauf que, au lieu d'apprendre à faire des PowerPoints, tu apprenais à manier une hache ou un fouet. C'est selon...

Et sinon, ma tante Gertrude, elle avait un perroquet qui avait appris à imiter le son d'une chaîne qui se brise. Elle disait que ça lui rappelait son divorce. Comme quoi, le bagne, c'est parfois une métaphore de la vie conjugale...


Pour aller plus loin (si vraiment ça vous passionne):

  • Les bagnes ont existé longtemps, notamment en Guyane et en Nouvelle-Calédonie.
  • Victor Hugo en a parlé (évidemment!), dans Les Misérables. Un incontournable.
  • Papillon, le livre (et le film), raconte une évasion spectaculaire d'un bagnard.
  • Le code pénal de l'époque était... rigoureux. On ne rigolait pas avec les infractions.
  • Si jamais l'envie vous prend d'organiser un "week-end bagne", je décline toute responsabilité.

Est-ce que le bagne existe toujours ?

Le bagne ? Tiens, ça me rappelle... C'était l'été dernier, je crois, en vacances dans le sud. Plus précisément vers Toulon.

On visitait la ville, avec Marie et les enfants. Il faisait une chaleur étouffante. On a déambulé dans le port, mangé une glace, enfin, les vacances, quoi.

  • J'ai lu, sur une plaque quelque part, un truc sur l'ancien bagne.
  • Disparu en 1873, la plaque disait.
  • Remplacé par des trucs militaires.

Je me souviens surtout des ruelles étroites, de l'odeur de sel et de crème solaire.

Puis, en cherchant un peu, j'ai compris qu'il n'y avait plus rien, à part des vestiges, des histoires. Bombardé en 44, apparemment. Destruction presque totale, comme ils disent.

J'imagine les mecs, les bagnards, la chaîne aux pieds... et puis, plus rien. Le Centre détudes de la Marine, lArtillerie de côte se sont installés. Triste fin. L'artillerie a tout rasé. Ironique, non ?