Quel fruit cru donner à bébé ?

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Dès 4 mois, proposez à bébé des fruits crus. Une petite cuillère de jus de pomme, poire ou orange fraîchement pressé est idéale pour initier son palais aux saveurs fruitées. C'est une excellente première étape vers une alimentation diversifiée et saine pour votre tout-petit.
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Quel fruit cru choisir pour bébé lors de la diversification alimentaire ?

Pour mon petit bout, au début, c'était un peu l'aventure le fruit cru. J'avais entendu dire que la pomme ou la poire, en jus super fin, c'était bien. Vers 4 mois, je crois, j'ai tenté.

Une toute petite cuillère, le truc le plus simple. Pas de chichis, juste le goût nature. Pour mon fils, c'était la pomme, ça le calmait bien, je trouvais.

Le moment où j'ai donné mon premier jus, c'était en mai, il y a deux ans. Dans ma cuisine, la lumière du matin, il avait 4 mois et demi pile.

C'était une demi-pomme bien râpée, pressée à la main. Rien d'autre, pas de sucre, rien. Pour voir sa réaction, tu vois.

Mon bébé a bien aimé, je crois. Il a fait un petit sourire, pas sûr mais j'ai eu l'impression. Donc, j'ai continué avec la pomme.

Ensuite, j'ai essayé la poire, un peu plus tard. C'est doux, c'est facile à digérer, paraît-il. Et mon bébé semblait apprécier aussi.

Le jus d'orange, ça je l'ai gardé pour plus tard. J'ai lu quelque part que c'était plus acide, et mon bébé avait la peau sensible au début. Donc, prudence.

Avec les fruits, c'est comme tout, tu testes. Ce qui marche pour un, ne marche pas pour l'autre. Faut juste observer son enfant.

En gros, pomme ou poire, en jus très léger, ça a été mon choix. Au début, c'était une demi-cuillère à café, puis on a augmenté doucement.

Q: Quel fruit cru est recommandé pour bébé en diversification ? R: Pomme, poire, ou orange, en petite quantité de jus.

Q: Quand peut-on donner du jus de fruit cru à bébé ? R: Dès le 4ème mois environ.

Quand introduire la banane crue à bébé ?

Il est tard là. La maison est calme. Je me dis souvent, tu sais, à quel point le temps passe... Je me souviens de Noé, pas si longtemps, tout petit. C'était il y a deux ans maintenant.

La banane... ce fruit. Tellement simple. On commence avec des choses comme ça. La banane crue, ou même le melon. Ça, on peut y aller, oui. Quand ils sont tout petits, genre, autour de six mois. C'est le moment, les petits.

Je me rappelle la première fois que j'ai donné à Noé une cuillère de ça. Il avait six mois et une semaine, je crois. C'était tout doux, bien écrasé. Un peu fouillis partout, mais son visage... content. Il faut que ce soit bien mûr, bien écrasé ou mixé. Ça, c'est important.

Après, quand ils grandissent un peu, entre six et neuf mois, tu vois. Ça dépend d'eux. S'ils sont prêts. Mon Noé, il voulait tout prendre. Alors, on coupe des morceaux de fruits, qu'ils puissent attraper avec leurs petits doigts.

C'est marrant de les regarder faire. Un vrai défi. La banane, c'est idéal pour ça, c'est mou.

Ça fait bizarre de penser à tout ça, maintenant qu'il court partout. Ces petits moments, ça file. Je me demande s'il s'en souvient, lui, de sa première banane. Probablement pas. Mais moi, si.

Il y a plein d'autres choses. Je me suis renseignée à l'époque, j'avais un petit carnet.

  • Les fruits crus, c'est généralement après 6 mois. Avant, faut faire attention. Leurs petits ventres.
  • Pense toujours à la maturité du fruit. Une banane pas mûre, c'est pas bon, ni facile à digérer.
  • Pour la préparation, au début c'est purée. Après, morceaux fondants.
  • J'ai toujours lavé le fruit avant, même si la peau part. Une habitude.
  • Mon frère, lui, il a attendu un peu plus longtemps pour sa fille, Sarah. Vers sept mois pour la banane. Chaque enfant est différent. Pas de précipitation.
  • Attention aux réactions. Si ça gratte, si ça gonfle... bon. Mais la banane, c'est rare. Noé n'a jamais eu de problème avec.
  • La texture compte beaucoup. Doit être molle, facile à écraser avec la gencive.

Mon mari, il rigolait, il disait que je m'inquiétais trop. Mais c'est normal, non? Pour leur bien. C'est des choses qu'on oublie pas vraiment. Les petites victoires, les petites peurs. Ça reste, tu sais.