Quand bébé peut-il manger des protéines le soir ?

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L'introduction des protéines dans l'alimentation de bébé se fait après 6 mois, une fois la diversification alimentaire amorcée avec fruits et légumes. À partir de cet âge, vous pouvez progressivement intégrer des protéines animales (viande, poisson, œuf) ou végétales (lentilles, haricots). Il n'y a pas d'heure spécifique pour les protéines, le soir comme le matin convient. Privilégiez une alimentation variée et équilibrée, en suivant les conseils de votre pédiatre.
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Quand introduire protéines le soir pour bébé ?

Franchement, les protéines le soir pour bébé, c'est un truc qui m'a toujours un peu embrouillée. Avec mon premier, j'ai suivi scrupuleusement les conseils de la pédiatre. Légumes d'abord, les fameuses purées de carottes, puis les fruits. C'était un peu avant ses six mois, je dirais fin août, début septembre.

Après, elle m'a dit d'introduire les protéines, mais pas forcément le soir. C'était plutôt progressif, genre une petite cuillère de poulet mixé dans sa purée à midi. J'avoue, j'étais un peu stressée, peur des allergies et tout.

Pour être précis, les protéines, on a commencé à les inclure vers ses six mois et quelques, peut-être mi-octobre. J'avais acheté du poulet bio au marché de Saint-Denis, un truc qui m'avait coûté une blinde, je m'en souviens encore.

  • Quand introduire protéines le soir pour bébé ? Pas obligatoirement le soir, possible dès 6 mois.
  • Quand commencer l'introduction des protéines dans l'assiette de bébé ? À partir de 6 mois révolus, après les légumes et fruits.

Quel âge pour la protéine soir bébé ?

Hum... huit, neuf mois, on m'a toujours dit ça. Pour mon petit Léo, on a attendu un peu plus, dix mois je crois. On était un peu… parano, tu vois? On voulait pas se précipiter.

  • Trop tôt, c’est pas bon.
  • On a suivi la pédiatre, elle a été super.
  • Mais bon, c'est fou comme chaque enfant est différent.

Le soir, c’était une galère. On a commencé avec des purées, puis on a essayé les petits morceaux… il y a eu des phases de refus, de cris, des vomis aussi, hélas. Je m’en souviens encore.

Mon Dieu, ces nuits là...

  • Purées de carottes, ça me ramène à cette époque…
  • Puis les petits pois, un enfer !
  • Et puis ce soir là, le poulet, enfin... un triomphe.

On a fait plein d’erreurs, je suis sûre. Mais bon, il a survécu. Et il a grandi, grandit toujours… vite même, trop vite.

On a introduit la viande aux alentours de 10 mois, j’avais des doutes. J’ai eu peur de tout.

Bref… huit, neuf mois, c’est une indication. Mais au final, c’est vraiment à l’instinct, je crois. Chaque bébé est un monde.

Léo, il a commencé la crèche en septembre, ça a changé les choses. Tout.

Quand mettre de la viande soir à un bébé ?

Ah, la viande, sujet délicat ! On dirait une scène de Top Chef mais avec un juge particulièrement exigeant : votre bambin. 4 à 6 mois, vous dites ? Plus comme entre 4 et 6 mois, hein ? Pas question de précipiter les choses, on n'est pas des bourreaux !

  • Patience, jeune Padawan ! Votre enfant n'est pas un petit fauve à nourrir, il faut y aller en douceur.
  • Une cuillère à café ? On rigole, non ? Plus proche d'une pincée, genre un grain de riz, mais en plus mignon. On teste la réaction, on observe. C'est du renseignement infantile !
  • Qualité avant quantité, hein ? Oubliez le steak haché du supermarché. On vise le bio, le local, la belle viande, digne d'un roi (ou d'un bébé roi).

Mon neveu, un petit gourmand, a découvert le bœuf à 5 mois et demi. Un carnage ! Ou plutôt, un triomphe. Il a dévoré le tout comme s'il était né avec une fourchette en argent dans la main. J'avais l'impression d'avoir élevé un lion. Un mini-lion gourmet, certes.

  • Choisissez bien la viande: Le poulet, le lapin, le bœuf... à vous de voir ! Moi, j'ai une préférence pour le lapin, moins de risques d'allergies, paraît-il. (Enfin, dit ma sœur, pas moi. Je ne suis pas pédiatre !)
  • Bien mixer, c'est important! On veut une texture aussi lisse qu'un baiser de bébé, sans morceaux qui pourraient faire peur. Pensez purée, pas bouillie.
  • L’introduction progressive, c’est essentiel. On commence par une infime portion, on observe, on observe encore !

Voilà, vous savez tout. Ou presque. Renseignez-vous auprès de votre pédiatre, bien sûr. Parce que moi, je ne suis qu'une tante avisée et légèrement cynique. Et mon expérience se limite à un seul neveu... pour l'instant.