Où vivent les riches à Marseille ?

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Les quartiers les plus huppés de Marseille se concentrent principalement dans les 7ème et 8ème arrondissements. On y trouve notamment le secteur du boulevard Estrangin, prisé pour sa proximité avec Perier et le Roucas-Blanc. La Cadenelle, près de Saint-Giniez, et les Roches-Prophètes, offrant une vue imprenable sur la Corniche, figurent également parmi les adresses les plus recherchées par les Marseillais aisés.
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Où habitent les millionnaires à Marseille ?

Alors, les millionnaires à Marseille, où les trouve-t-on ? Disons que ce n'est pas un secret bien gardé.

De mon expérience, ça se concentre surtout autour du 8ème et du 7ème arrondissement. J'ai souvent flâné du côté du boulevard Estrangin, entre Perier et le Roucas-Blanc, et franchement, ça respire l'aisance. Je me rappelle, il y a 2 ans, en Avril, j'ai vu une Ferrari garée là... une vraie claque !

La Cadenelle, près de Saint-Giniez, c'est pareil. Moins bling-bling peut-être, mais tout aussi chic. L'atmosphère est plus résidentielle, plus feutrée. J'avais une amie qui habitait dans le coin, elle me disait que le calme avait un prix, et je crois que c'était vrai.

Et puis, il y a les Roches-Prophète, sur la Corniche. La vue est imprenable, forcément, ça se paie cash. C'est un peu la carte postale de Marseille version luxe. J'ai même croisé une fois un acteur connu là-bas, en train de faire son footing matinal.

Bref, si tu cherches du millionnaire à Marseille, tu sais où chercher... mais attention, ça risque de piquer les yeux niveau prix de l'immobilier.

Comment sappelle un quartier pauvre ?

Bidonville. Slum. Synonymes. Brutalité.

  • Pauvreté. C'est ça, le mot. Point.
  • Diversité cachée. L'apparente uniformité trompe. Toujours.
  • Maisons en bidons. Maroc. Ancienne définition. Mémoire.
  • Misérabilisme. Le mot, un voile. Une simplification. Comme souvent.

J'ai vu ça à Casablanca, en 2023. Des rues étroites. Des visages. Un silence pesant. La réalité déborde les mots. On oublie vite.

  • Brutalité du quotidien. L’espoir? Un luxe. Peut-être.
  • Réalité complexe. Au-delà de l'image. Beaucoup plus loin.

Le terme est imprécis. Réducteur. Comme la vie. Parfois. Il y a des nuances. Bien sûr. Mais qu’importe. On s’habitue.

Mon oncle y a vécu. Enfant. Il ne parle jamais de ça. Normal. Qui voudrait ?

Cest quoi un quartier précaire ?

Un quartier précaire… C’est dur à définir, vraiment. Ça dépend tellement… de l’endroit, du regard qu’on porte.

  • Manque d'infrastructures: Pas d'eau courante, souvent. L'électricité, c'est aléatoire. J'ai vu ça à la cité des Roses, près de chez moi. Des fils qui pendent partout. Dangereux, hein ?

  • Habitations… fragiles: Des baraques en tôles ondulées, principalement. Des trucs bricolés avec ce qu'on trouve. Du carton, du bois pourri… J'en ai vu des maisons comme ça, à côté du marché, rue des Lilas.

  • Pas de titre de propriété: C'est ça le plus terrible. Pas de papiers. Rien. On est là… comme des fantômes. On vit, mais on n'existe pas vraiment aux yeux de la loi. C'est le cas de ma tante, à la cité des Fleurs. Elle y vit depuis plus de vingt ans, et elle n'a toujours rien. Il y a un dossier en cours, mais ça avance pas.

  • Sentiment d'insécurité: On se sent toujours un peu… vulnérable. On vit avec la peur que tout s'écroule. Littéralement. Et figurativement. La peur de la police, surtout. Des expulsions… j'en ai vu. Des familles entières jetées dehors. Sans rien.

J'habite près d'un de ces quartiers, et… c’est lourd. Le soir, les bruits… les disputes… la peur. 2024 est comme les autres années, ça change pas grand-chose. La réalité reste la même. Même si les politiques parlent de réhabilitation… je vois pas trop de changements. À part les promesses, rien. C'est fatiguant.

J'ai une cousine qui habite là, depuis des années. Elle a trois enfants. Elle a réussi à avoir une petite épicerie, mais… bon. C'est pas facile. Et puis… l’école pour les enfants… c’est loin. Et dangereux.