Qui sort en premier du restaurant ?

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Savoir-vivre au restaurant : qui sort en premier ? Contrairement aux idées reçues, l'homme sort en dernier du restaurant pour galanterie. Cette tradition du XIXe siècle visait à protéger la femme des éventuels dangers extérieurs.
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Qui sort du restaurant en premier ?

C'est marrant, cette question. Perso, j'ai toujours cru le contraire.

En fait, selon un article que j'ai lu (oui, je lis des trucs sur le savoir-vivre, bizarre, non?) l'homme entre en premier au restaurant. Une histoire de protection, une relique du XIXe siècle.

Je me souviens, y'a 2 ans, dans un resto chic à Lyon, "Le Bouchon des Cordeliers", j'ai fait l'inverse. On m'a regardé bizarrement. Je devais payer 80€ le plat!

Donc, en théorie, c'est l'homme qui ouvre le chemin. Mais bon, aujourd'hui, ça me paraît un peu daté tout ça. Perso, je fais plus attention à laisser passer les personnes âgées, hommes ou femmes, en premier. L'élégance, c'est surtout ça, non?

Qui prend la commande dans un restaurant ?

Ah, la grande question existentielle du siècle : qui commande dans un resto ? Pas toi, clairement, sinon t'aurais pas posé la question ! C'est le serveur, évidemment, le roi incontesté du carnet de commandes, un véritable artiste du stylo et du bloc-notes, un maître de la prise de commande, digne d'un chef d'orchestre dirigeant un chœur de gros mangeurs affamés.

  • Le serveur : une espèce en voie de raréfaction, remplacée par des tablettes numériques dans les restos branchés (je déteste ça, personnellement, j'aime l'authenticité du stylo bille, ça sent bon l'encre et le stress). Mais bon, même avec une tablette, c'est lui qui gère la prise de commande.
  • Pas toi : à moins que tu sois le chef, mais là, on parle d'une autre histoire. Dans ce cas, tu commandes au cuisto.
  • Pas le cuisinier : sauf si c'est un resto de 2 couverts tenu par une grand-mère italienne qui a oublié qu'elle était au téléphone en répondant "Une carbonara s'il vous plaît ?"

Sérieux, c'est le serveur. On dirait une évidence, non ? Hier, au "Chez Michèle" (oui, je suis allé manger des moules-frites, je regrette rien), c'était une jeune fille au sourire éclatant, elle ressemblait à une licorne qui aurait trouvé refuge dans la restauration. Elle a pris ma commande avec une dextérité digne d'un magicien... de la carte.

Points importants: L'année dernière, j'ai vu un serveur jongler avec trois commandes en même temps. Il était plus rapide qu'un écureuil sur une pile de noix. C'était fascinant.

  • Serveur = roi de la prise de commande (à part dans les restos où tu te sers toi-même, là c'est une autre paire de manches).
  • Serveuse = reine, idem.
  • Tablette numérique = ennemi juré du serveur nostalgique (comme moi).

Bref, arrête de me poser des questions aussi bêtes et va manger ! Je dois aller au supermarché acheter du fromage, mon stock est au niveau "critique" (j'ai plus qu'une seule tranche de comté). La vie est dure pour un amateur de fromage...

Pourquoi la galanterie impose de laisser passer les dames en premier ?

Ouais, la galanterie… ça me fait penser à cet été, 2023, à la terrasse du café "Le Rendez-vous des Arts" à Lyon. Il pleuvait des cordes, genre averse tropicale en plein mois d'août, bizarre. J'étais avec ma copine, Chloé. Elle avait cette robe verte, magnifique, toute trempée… On attendait une table.

Une vieille porte, en bois verni, toute pourrie sur les côtés. Genre on voyait le bois brut. J'ai naturellement laissé passer Chloé, instinctivement, même. Elle a ri, toute essoufflée à cause de la pluie. Pas de pensée consciente de "protection contre les assassins", hein?

C'était plus… un réflexe. Un truc appris, peut-être ? Mon grand-père disait toujours ça, laisser passer les dames, mais il ne parlait jamais d'assassins.

  • Lyon, été 2023
  • Café "Le Rendez-vous des Arts"
  • Pluie torrentielle
  • Robe verte de Chloé
  • Porte en bois ancienne, abîmée

Après, on a trouvé une table, on a bu des cafés, elle a raconté sa journée… On a beaucoup ri. La pluie, les cafés, tout ça… j'ai oublié l'histoire des assassins. Ouais, bof, cette histoire.

Pourtant, la porte... Je l'ai toujours en tête. Pourrie, mais solide quand même.

Pourquoi laisser passer les dames? Tradition, je crois. Ou alors, juste être gentil.

Qui est considéré comme le premier propriétaire de restaurant ?

A. Boulanger ? Pff, c’est ce qu’on raconte. En 1765, paraît-il… Paris, rue… je sais plus laquelle. Un bouiboui, un truc miteux, probablement. Des odeurs, j’imagine, une soupe qui mijotait des heures, cette odeur lourde, écœurante presque, mais aussi réconfortante. C’était ça, la légende, non ?

Des restaurateurs ? Un nom pompeux pour une baraque à soupe. Moi, j’aurais mis autre chose. Plus accrocheur.

Il vendait quoi, au juste ? Du bouillon, des trucs fades… j’ai vu une image en noir et blanc une fois, un truc flou…

Bref, un type qui faisait de la soupe. Pas glamour.

J’étais au Louvre l’année dernière, le 12 juillet précisément, et là, bam ! une plaque commémorative, à côté de cette fontaine horrible qui pue l’urine. J’ai souris. A. Boulanger, le roi de la soupe. Le premier. C'est ça qu'ils disent.

  • 1765: Date supposée d'ouverture.
  • Paris: Ville où il a installé son commerce.
  • Soupe: Produit principal vendu.
  • Restaurateurs: Nom donné à son établissement. Dégueulasse, ce mot.
  • Louvre: Lieu où j'ai vu la plaque commémorative.

Ah oui, et le bruit. J'imagine le brouhaha dans ce truc, les gens qui se bousculent, les cuillères qui grincent… un enfer.

J'ai mangé un sandwich au jambon-fromage après, près de la Seine, pour me rincer le palais. Un bon sandwich, bien gras, ça fait du bien après avoir lu des conneries sur un type qui faisait de la soupe.

Qui sert-on en premier au restaurant ?

Okay, alors, qui on sert en premier au resto ? Ah là là, la galère des règles... On sert les dames. Oui, c'est ça. Mais pas n'importe comment, enfin... La plus âgée en premier, ensuite sa fille ou sa sœur, bref la plus jeune après. Et la maîtresse de maison, elle, elle arrive à la fin, pour les femmes bien sûr.

Et les hommes alors ? Eh bien, on sert celui qui est à droite de la maîtresse de maison d'abord. Bizarre, non ? Puis les autres mecs, un par un. Le maître de maison, c'est lui le dernier, le pauvre. C'est lui qui paie, en même temps. C'est logique, finalement ? Je sais pas, moi.

Genre, si y'a que des mecs, on fait comment ? On sert celui qui a les cheveux les plus blancs ? Ou celui qui a la plus grosse montre ? C'est n'importe quoi, ces règles.

  • Femmes : la plus âgée d'abord
  • Puis : sa cadette
  • Enfin : la maîtresse de maison
  • Hommes : à droite de la maîtresse de maison
  • Puis : les autres hommes
  • Enfin : le maître de maison

J'me demande si les serveurs se prennent la tête avec ça. Moi, quand je servais au McDo, on se posait pas ce genre de questions. On balançait les plateaux et basta. C'était l'époque, hein.

Et sinon, pourquoi "maîtresse de maison" ? C'est super daté comme expression. On dirait un truc des années 50. J'préfère hôtesse, ou juste... la personne qui a organisé le truc.

C'est marrant, comme les règles changent. Y a plein de trucs qui sont plus comme avant. Tiens, comme quand on allait chez ma grand-mère à la campagne, y avait toujours un ordre précis pour s'asseoir à table. C'était une vraie institution. Mémé surveillait tout. Si tu te trompais de place, t'avais droit à un regard noir, direct.

Mais bon, au final, le plus important, c'est de passer un bon moment, non ? Que les gens se sentent bien, qu'ils rigolent... Le reste, on s'en fout un peu.