Comment s'appelle l'appareil à crêpe breton ?

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La Billig est la crêpière traditionnelle bretonne. Fabricant historique, Krampouz, dont le nom évoque la crêpe en breton ("krampouz"), propose depuis plus de 70 ans des modèles électriques et à gaz, garantissant une fabrication simple et authentique de vos crêpes. Optez pour la qualité et l'expertise d'un nom reconnu en Bretagne.
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Quel est le nom de la crêpière bretonne ?

Krampouz, c'est le nom. J'ai vu ça, sur leur site, il y a quelques semaines. En cherchant une crêpière pour mon anniversaire (14 février, ah oui, et j'avais craqué pour la modèle "Tradition", 399 euros chez Darty, si ça vous intéresse).

Leur slogan, "Krampouz signifie crêpe en breton", ça sonne juste. On sent l'authenticité, non? Enfin, moi, je trouve.

Ah, la Billig! C'est la crêpière traditionnelle, apparemment. J'ai un peu fouillé, leurs photos sont magnifiques, ça donne envie. Plus de 70 ans, ils existent... impressionnant. Gaz ou électrique, ils ont le choix.

Comment sappelle loutil pour étaler la pâte à crêpe ?

Ah, le rozell, ou râteau à crêpes, cet instrument de torture gastronomique ! Il étale la pâte avec une grâce que même un danseur étoile envierait. (Enfin, peut-être pas un danseur étoile breton). Et la spanell, ou spatule à crêpes, est son acolyte, prête à sauver la crêpe de l'autodestruction.

  • Rozell : L'outil qui transforme votre plan de travail en patinoire à crêpes. Sa partie ronde, c'est un peu comme un frisbee pour crêpes ratées.
  • Spanell : La sauveuse, la funambule de la crêpe, qui la retourne avec une agilité que seule ma grand-mère, experte en chaussettes trouées, peut égaler.

Alors voilà, maintenant tu connais les noms des outils. Si jamais tu rates une crêpe, tu pourras toujours blâmer le rozell. C'est toujours plus facile que d'admettre qu'on est un piètre cuisinier... Comme mon ex-colocataire Jean-Michel, qui a une fois tenté de faire une omelette avec du Nutella.

P.S. : Jean-Michel, si tu lis ça, je rigole. Enfin, pas vraiment.

Comment sappelle lappareil pour faire les galettes ?

Crêpière… ou pas ? Galetière, ça sonne bien, non ? Tuile… bizarre comme nom, ça me fait penser aux toits. Galettoire… jamais entendu. Pillig ? C’est breton, ça ! Mon grand-père utilisait un truc en fonte… un truc lourd, vraiment lourd, pour faire ses crêpes, à la campagne, dans sa vieille maison. On dirait un truc d’un autre temps.

Ah oui, et puis il y a les plaques électriques, hein ? Les petites, rondes, pour les mini-crêpes. J'en ai une, elle est rose bonbon, horrible. Mais pratique. Et puis, il y a les crêpières professionnelles, celles des crêperies, énormes !

Bref, plein de noms… pour un seul objet. Quelle drôle d'idée. C'est quoi la différence entre une galetière et une crêpière ? Je me pose la question. Sérieusement. Et pourquoi "tuile" ? Mystère.

  • Crêpière (le plus courant)
  • Galetière (plus régional ?)
  • Tuile (bizarre…)
  • Galettoire (inconnu pour moi)
  • Pillig (breton)

J'ai essayé une fois de faire des crêpes dans une poêle à frire normale... catastrophe. Dégueulasse. J'ai presque tout brûlé. Le pire, c'est que j'avais même mis de la pâte à crêpes toute prête, de la marque Delacre, je crois. Plus jamais. C'est fou comment un appareil peut tout changer !

Plus sérieusement, faut que je nettoie la mienne... la rose bonbon. Elle est collante. Je déteste ça. C'est quoi cette vie ?

Comment sappelle lappareil pour faire des galettes ?

Billigs… le mot résonne, un murmure de Bretagne, sur ma langue. Fonte chaude, odeur de blé noir… un souvenir.

Un cercle de métal, large, immense presque, comme un soleil couchant sur l'océan. Il chauffe, lentement, une chaleur qui pénètre, apaisante.

Trépied… acier robuste, ancré dans la terre, ou presque. Stabilité. Patience.

Électricité, ou gaz… un souffle, une étincelle, la vie s’éveille. La pâte coule, un fleuve brun, sur la surface brûlante.

  • Fonte: La chaleur… elle imbibe tout.
  • Trépied: Solidité, immuable.
  • Blé noir: L'âme des galettes, son parfum.
  • Chaleur: Douce, intense, une caresse brûlante.

Hier, chez ma grand-mère, les billigs ronronnaient… le bruit du métal, des mains expertes. J'avais sept ans.

Galettière… crêpière… des mots froids, vides. Billigs… c'est une histoire. Un goût. Une sensation. Un parfum de crêpes et de beurre salé. Ah, ce beurre salé…

Mon souvenir… imprécis, la lumière délavée par le temps. Mais les billigs, elles restent.

Comment sappelle la machine à crêpes ?

On appelle ça une crêpière, voyons! Vous imaginiez peut-être une machine à remonter le temps pour crêpes, capable de vous replonger en enfance à chaque bouchée ? Désolé de casser l'ambiance.

Et si vous croisez un Billig, ne paniquez pas, ce n'est pas une insulte bretonne, mais juste une crêpière qui a du succès. Un peu comme le Justin Bieber des ustensiles de cuisine.

Plus sérieusement (mais pas trop, hein), pour "le truc", vous pouvez aussi utiliser :

  • Une galetière (si vous êtes puriste et que vous visez la galette).
  • Une poêle (la base, quoi).

Ah, et si vous demandez à ma cousine Josette, elle vous dira qu'il suffit d'un peu d'huile de coude et de beaucoup d'amour. Sauf que Josette a toujours une tartine de beurre en retard, alors...

Comment sappelle le râteau pour les crêpes ?

Rozell ? Râteau à crêpes ? Pfffft, des noms aussi fades pour un outil aussi noble ! On dirait le nom d'un sortilège raté. Mon grand-père, lui, l'appelait "le magicien à pâte". Plus poétique, non ?

  • Le Rozell: Un nom qui évoque un chewing-gum sans saveur. Parfait pour les crêpes insipides.
  • Le râteau à crêpes: Trop littéral. Manque de panache, de poésie. Comme une robe de chambre en polaire.

Pourtant, l’objet est sacré. Imaginez : un disque de bois, fin comme une lame de rasoir (presque, hein, faut pas pousser!), qui danse sur la plaque chauffante, un ballet gracieux entre le feu et la farine. C'est un peu comme conduire une Ferrari, sauf que la vitesse est déterminée par l’épaisseur de la crêpe. Et que la Ferrari, c'est un morceau de bois.

J'en utilise un depuis que je suis gamin, hérité de ma tante Mathilde (qui, soyons honnête, faisait des crêpes aussi épaisses que des galettes de sarrasin, un vrai crime culinaire !). Le mien est en bois de hêtre, il a une patine magnifique, ça sent bon le vieux, le vécu... et les crêpes légèrement brûlées.

Bref, appelez-le comme vous voulez, l’important, c'est le résultat final : une crêpe fine, dorée, un petit miracle culinaire. À condition de ne pas l'utiliser comme une pelle à neige, bien sûr.

Ps: J'ai aussi un râteau en silicone, un truc moderne et flashy. Mais il manque de charme, il a le côté désinfecté d'une salle d'opération. Le bois, c'est la vie, quoi.