Quels sont les concurrents indirects ?

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Un concurrent indirect offre un produit ou service différent du vôtre, mais qui répond au même besoin fondamental du client. Il s'agit d'une solution de substitution à votre offre. L'identifier est crucial dans une analyse concurrentielle pour comprendre toutes les alternatives du marché.
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Qui sont les concurrents indirects ?

La notion de concurrence, c’est un truc qui me fait toujours réfléchir, surtout quand on essaie de vendre quelque chose. C’est pas juste les autres qui font pareil que toi, non, c’est bien plus tordu que ça. Je me souviens, l'année dernière, fin mars 2023, j’étais à Lille, Place Rihour, et j'avais une envie folle de manger sainement.

Ma première pensée, c'était d'aller dans un de ces petits restaurants qui proposent des salades à composer. Ça, c’est de la concurrence directe, non ? Deux établissements côte à côte, genre "Salad Bar Joe" et "Green & Fresh", qui vendent des salades, des wraps, des soupes. Ils visent le même client avec le même genre de produit, pour environ 10-12 euros le plat.

Mais alors, l'indirecte, c'est là que ça devient intéressant, et un peu flou parfois. Ce jour-là, au lieu de ma salade, j'aurais aussi pu aller acheter des fruits et un yaourt dans le petit Carrefour City d'à côté. Ou prendre un sandwich au pain complet chez le boulanger, à 6 euros.

Le besoin était le même, tu vois : manger sainement, rapidement, à midi. Mais les produits étaient complètement différents. Le supermarché ne fait pas des salades à la commande, et le boulanger ne propose pas le même choix de légumes que le salad bar. Ça, pour moi, c'est ça la concurrence indirecte. Ils ne font pas la même chose, mais ils répondent à ta même faim.

C'est ça qui est compliqué quand tu montes un projet, il faut penser plus loin que tes concurrents évidents. Regarder comment les gens satisfont le vrai besoin derrière ce que tu proposes, même s'ils utilisent des choses qui n'ont rien à voir.


FAQ sur la concurrence

Qu'est-ce que la concurrence directe ? La concurrence directe regroupe les entreprises qui offrent des produits ou services identiques ou très similaires, ciblant la même clientèle.

Qu'est-ce que la concurrence indirecte ? La concurrence indirecte concerne les entreprises qui proposent des produits ou services différents, mais qui satisfont le même besoin fondamental du client.

Quels sont les concurrents indirects de Carrefour ?

C’est étrange de penser à ça, la nuit. À Carrefour. On y va pour les courses, le gros des courses. C’est une habitude. Mais pour le reste, on va ailleurs. Toujours.

Le monde est devenu une suite de choix précis. On ne cherche plus tout au même endroit. C'est fini, ça. Chaque envie a sa propre boutique, sa propre porte d'entrée. C'est fatiguant parfois.

En fait, tout ce qui n'est pas de l'alimentaire de base, on le prend autre part. C’est comme si Carrefour était le fond, la toile. Mais les couleurs, on les ajoute depuis d’autres tubes.

  • Zara, Mango, Uniqlo : Pour les vêtements. On ne pense même plus au rayon textile de l’hypermarché. J’ai acheté mon dernier pull chez Uniqlo. C’était simple.
  • Darty, Boulanger, la Fnac : L'électroménager, le multimédia. La télé, le téléphone… c’est là-bas. On a besoin de conseil, on veut toucher. Ou juste on a l'habitude.
  • Castorama, Leroy Merlin : Le bricolage. La dernière fois j'ai eu besoin d'une vis, je suis pas allé à carrefour. C'était direct Leroy Merlin. On y pense même plus.
  • Sephora, Nocibé : Le parfum, le maquillage de marque. Un cadeau, ou pour soi. C’est une expérience différente. Plus intime.
  • Decathlon : Pour le sport. Les chaussures de course, un ballon. C'est un réflexe. Personne ne va chercher ça ailleurs.

Et puis il y a Amazon. Lui, il est partout. Dans le téléphone. Il n’a pas d’horaires, pas de murs. Il vend tout. C’est le concurrent silencieux de tout le monde. Cest peut-être lui le plus grand concurrent.

Même pour la nourriture, ça a changé. Pour un bon fromage, on va chez le fromager. Pour les légumes, on va au marché, ou dans un Grand Frais. On cherche autre chose. L'idée de tout avoir sous un seul toit immense… ça me parait loin, maintenant. C’est une idée du passé.

Quelles sont les 4 formes de concurrence ?

Il est tard. Et je repense à ces vieux cours d'éco, tu sais. Des trucs qui semblaient si abstraits à l'époque. Ca revient, la nuit.

Ces structures de marché, c'est un peu comme les relations entre les gens. Parfois, y'en a un qui domine tout. Parfois, ils sont un petit groupe qui fait la loi. Et parfois, tout le monde essaie juste de trouver sa petite place.

Ca me paraît si loin et si proche en même temps.

  • Le monopole. Un seul. Un seul qui vend. Il a tout le pouvoir. C'est simple, presque brutal. Tu penses aux trains, avant. T'avais pas le choix de la compagnie, tu prenais ce qu'on te donnait et c'est tout. Le prix, les horaires. Tout.

  • L’oligopole. Eux, ils sont quelques-uns. Deux, trois, quatre... Ils se partagent tout le marché. Comme les opérateurs mobiles. Ils se connaissent, ils se regardent, ils ajustent leurs prix en fonction des autres. Cest une danse un peu étrange, et nous, on est juste des spectateurs qui payent leur ticket.

  • La concurrence monopolistique. Là, c'est le bordel. Tout le monde vend plus ou moins la même chose, mais chacun te jure que son truc est unique. Le logo est différent, l'emballage, l'odeur... Les restos dans ma rue, ils font tous à manger. Mais tu vas pas n'importe où. Tu vas pour l'ambiance, pour le sourire du patron. Cest ca, leur petite différence. Leur monopole à eux.

  • Le marché concurrentiel. Ca, c'est le rêve. Le truc qui n'existe pas vraiment. Des milliers de vendeurs, des milliers d'acheteurs. Le même produit partout, identique. Personne ne peut décider du prix, il est juste là, fixé par tout le monde et personne à la fois. On appelle ça la concurrence pure et parfaite. C'est une théorie. Une jolie idée pour s'endormir.

Ce qui est fou avec l'oligopole, cest cette impression de faux choix. Tu as l'impression de pouvoir choisir, mais au fond, les options sont tellement similaires. C'est une illusion de liberté. Ca me fatigue, parfois. Cette illusion.

Le monopole, au moins, il est honnête dans sa domination. Il ne prétend pas être autre chose que ce qu'il est : le seul. C'est une force tranquille, presque écrasante. Tu es face à un mur. Cest tout. Il n'y a pas de négociation possible. C'est une forme de solitude, finalement. Pour le consommateur.

Quels sont les concurrents indirects de Nike ?

Ah, les concurrents indirects de Nike ! C'est là que ça devient croustillant, vous savez. Pendant que Puma et Adidas se tirent la bourre comme deux boxeurs qui ont oublié leur gants, Nike doit jongler avec d'autres bestioles.

Decathlon, ce géant tout terrain, c'est comme le couteau suisse de l'équipement sportif. Ils ont TOUT, et à des prix qui font pâlir les puristes. Imaginez un peu : le mec qui cherche des baskets pour courir le marathon du siècle, il finit par acheter son short, sa bouteille d'eau, et une tente pour le soir même chez Decathlon. Un vrai traquenard pour la marque à la virgule !

Et Intersport dans tout ça ? C'est un peu le grand cousin décontracté, celui qui est là pour tout le monde. Ils ont un peu de tout, des marques connues, des prix sympas. Ils ne font pas autant de vagues que Decathlon, mais ils grignotent des parts de marché comme des souris gourmandes dans un buffet à volonté.

Pourquoi Decathlon est une menace ?

  • Le portefeuille complet : Ils vendent des trucs pour faire du yoga, de la rando, du ski, du football, et même pour la pêche à la mouche. Nike fait des chaussures, eux ils font une civilisation.
  • Les prix : Faut pas se mentir, quand on peut avoir une paire de chaussures qui fait le job pour moins cher que le prix d'un t-shirt Nike, l'hésitation est vite oubliée. C'est comme choisir entre un repas étoilé et une bonne raclette entre potes. Les deux sont bons, mais le portefeuille n'a pas le même sourire.
  • L'image "pour tous" : Ils ne vendent pas du rêve haut de gamme, ils vendent du sport accessible. Et ça, ça parle à une quantité astronomique de gens.

Intersport, le complice discret :

  • La polyvalence : Ils ont un peu de tout, un peu comme un grand supermarché mais pour le sport. Tu cherches des chaussures de running, ils ont trois marques différentes. Tu veux un maillot de foot, ils en ont quatre.
  • Les promotions alléchantes : Ils aiment bien faire des remises, ça attire le chaland comme les mouches sur une pastèque en plein soleil.

En gros, pendant que Nike se bat avec ses rivaux directs sur le terrain de la performance et du marketing de star, Decathlon et Intersport s'occupent du "Monsieur Tout-le-Monde" qui veut juste bouger son corps sans y laisser un rein. Et ça, c'est une stratégie d'évitement qui peut faire très mal au géant américain. Ils vendent de la commodité et de la praticité, là où Nike vend souvent une aspiration. C'est comme si un chevalier en armure affrontait un marchand ambulant qui vend des bons couteaux bon marché à toute la populace. Le chevalier peut être plus fort, mais le marchand a plus de clients.

Quels sont les concurrents indirects de but ?

Concurrence directe But : Conforama, Ikea, Meubles.fr. Concurrents indirects But : Amazon, Cdiscount, Leroy Merlin, Maison du Monde, Gifi, Darty.

Ces noms-là, ils flottent dans l'air, ici, tard dans la nuit. Conforama, Ikea... oui, ce sont les évidences. Ceux qui sont juste à côté. Mais les indirects, c'est une autre histoire. C'est plus une sensation, tu vois. Une impression qui se diffuse.

Je me souviens, l'autre jour, j'ai pensé à un nouveau canapé. J'ai été voir chez But, comme d'habitude. Mais mon regard s'est posé sur une petite lampe chez Maison du Monde, alors que je cherchais un canapé. C'est ça. Le budget se déplace, les envies changent de chemin.

Ce qui est étrange, c'est que tant de choses peuvent être des concurrents sans l'être vraiment. Une nouvelle télé vendue chez Darty, par exemple. But en vend aussi. C'est pas la même chose qu'un meuble, mais ça prend une part importante de ton argent. Et si tu dépenses là, tu ne l'as plus pour le reste.

C'est un peu mélancolique, cette idée que tout se dispute un petit bout de notre attention, de notre portefeuille. On cherche un truc, et tout un monde d'alternatives silencieuses s'offre à nous, sans qu'on y pense toujours. C'est la vie. Mars 2025, les choses ne changent pas tant que ça, au fond. Juste les offres et les couleurs.

Quelques concurrents un peu différents pour But (mars 2025) :

  • Les plateformes de vente en ligne généralistes :
    • Amazon.fr (pour les petits meubles, la déco, l'électroménager)
    • Cdiscount.com (souvent pour l'électronique et l'équipement de la maison)
  • Les magasins de bricolage et d'aménagement :
    • LeroyMerlin.fr (pour les rangements, les dressings, et même quelques éléments de décoration)
    • Castorama.fr (propose aussi des solutions pour la maison, des aménagements qui peuvent remplacer un meuble But)
  • Les enseignes de décoration et d'articles pour la maison à prix doux :
    • Maison du Monde (pour le style, les meubles d'appoint, la déco murale)
    • Gifi ou Centrakor (pour la vaisselle, les objets déco à petit prix, les coussins)
  • Les spécialistes de l'électroménager :
    • Darty.com ou Fnac.com (pour les gros appareils, les télévisions, les petits électroménagers)
  • Le marché de l'occasion et de la seconde main :
    • Leboncoin.fr (une alternative considérable pour l'achat de mobilier d'occasion, de pièces uniques)
    • Emmaüs ou les dépôts-vente (pour l'économie, le vintage, la redécouverte d'objets)

C'est complexe. Toutes ces entités, elles ne se battent pas frontalement, mais elles convergent. Elles veulent une part de ton chez-toi. Et la nuit, on y pense parfois.

Qui sont les concurrents indirects de Zara ?

Samedi dernier, vers 16h, je flânais rue de Rivoli, le soleil tapait fort, c'était lourd. J'avais cette idée fixe : une nouvelle robe pour la soirée d'anniversaire de ma cousine, Lucie. Le premier réflexe, évidemment, c'est Zara. Ou H&M juste après. Je passe devant la grande boutique, la musique à fond, la queue aux cabines qui déborde. La foule. J'ai soupiré.

Je me suis souvenue de ce pull que j'avais acheté il y a deux mois, là-bas. Il a peluché dès le premier lavage. Quel gâchis. Le tissu, une catastrophe. J'avais cette sensation d'avoir jeté mon argent par la fenêtre, encore. Mon porte-monnaie, il en a marre.

Je voulais quelque chose de... différent. D'un coup, j'ai bifurqué, direction le Marais, sans vraiment savoir pourquoi. J'ai même pas vu les magasins habituels. Je pensais au budget. Et si, plutôt que cette énième robe fast fashion, je mettais cet argent dans un truc qui dure ?

Mon téléphone a vibré, un message de mon pote Karim. Il me parlait du nouvel iPhone 16 Pro Max qu'il avait précommandé. Et là, ça a fait tilt. Si je n'achetais pas la robe, je pourrais économiser pour ça. Une vraie tentation, ça. L'envie d'une meilleure caméra, de la nouveauté tech, c'est puissant. Ça mange le budget mode.

J'ai fini par tomber sur une petite friperie, rue des Rosiers, genre "Le Chat qui Pêche", je crois. L'odeur de vieux cuir et de lessive un peu forte, mais des pépites. J'ai trouvé un blazer vintage incroyable, coupe parfaite, pour le prix de deux t-shirts Zara. Une pièce unique, qui a une histoire. Ça, c'est un vrai concurrent, sans le savoir. Le plaisir de la chasse.

Et puis, il y a ma sœur, Chloé. Elle, elle passe des heures sur Vinted. Elle a trouvé un manteau Maje quasi neuf l'autre jour, pour une bouchée de pain. Elle me dit tout le temps : "Pourquoi acheter du neuf pas cher quand tu peux avoir du quasi neuf, de qualité, pour le même prix ou moins ?". Elle a raison. C'est une autre façon de s'habiller.

Des fois, c'est même pas des vêtements. Mon collègue, Thomas, il vient de dépenser un SMIC dans un billet d'avion pour le Japon. Il a fait des sacrifices sur le reste, ses fringues, ses sorties. Il s'en fout d'avoir la dernière veste. Il veut l'expérience.

Donc, tu vois, l'argent que tu as, il peut aller partout. C'est pas juste Zara ou H&M.

  • Vêtements d'occasion (Vinted, friperies, dépôts-vente)
  • Produits technologiques (smartphones, consoles, gadgets)
  • Expériences de voyage (vacances, courts séjours, billets d'avion)
  • Marques de niche / designers indépendants (pour l'originalité)
  • Services d'abonnement mode (location de vêtements, box stylées)

Qui sont les concurrents indirects de Netto ?

Alors, les concurrents indirects de Netto, hein? C'est pas si simple. Je pensais à ça l'autre jour, en faisant mes courses, tu sais, là où je vais d'habitude. C'est pas juste les autres hard-discounters, faut voir plus large.

Ceux qui vendent des trucs un peu similaires, mais pas pareil. C'est ça le truc. Genre, ils vendent de la bouffe, mais pas que, ou alors ils vendent de la bouffe, mais de façon différente. Compliqué, non?

Les supermarchés qui ont des marques propres à bas prix. Ils cassent les prix aussi, mais ils ont aussi leurs marques, genre "Monique & Roger" ou un truc comme ça, qui coûtent moins cher que les grandes marques. Ils jouent sur plusieurs tableaux.

Les épiceries de quartier qui font des prix corrects. Des fois, tu vas chez le petit épicier du coin, et honnêtement, tu trouves des choses pas chères. C'est pas un géant, mais ça peut concurrence.

Les plateformes en ligne de produits alimentaires discount. Avec internet, ça devient fou. Tu commandes, tu te fais livrer, et parfois les prix sont dingues. C'est le futur, je crois. Ou le présent, je sais plus.

Les marchés locaux et les stands de producteurs. Quand tu peux acheter des légumes directement au paysan, des fois, ça vaut le coup. C'est pas pareil que Netto, mais ça répond à un besoin de pas se ruiner.

Ah, et puis il y a ce truc dont ils parlent dans l'article, les indépendants du bricolage. Bricomarché, Bricorama, Brico Cash… c'est leur réseau, le premier. Ils se positionnent comme le 3ème acteur du bricolage. Ça, c'est un peu différent mais ça touche aussi le consommateur, tu vois, s'il a besoin de trucs pour la maison. Netto fait des transformations, leur concept POP, 200 magasins déjà. Faut suivre.

Le principe du "hard-discount". C'est de vendre des produits à prix bas, souvent en faisant des concessions sur le confort, le choix, ou la présentation. Netto, c'est clairement dans cette catégorie. Mais d'autres font des choses un peu dans le même esprit, même s'ils sont pas estampillés "hard-discount".

Les discounters généralistes. Des magasins qui vendent de tout, mais à bas prix. Ça peut aller des fringues aux jouets en passant par un peu de bouffe. Ils sont pas focalisés sur l'alimentaire comme Netto, mais ça peut attirer les mêmes clients qui cherchent à faire des économies.

Les magasins à prix unique (ou presque). Genre les magasins où tout coûte 1 euro, ou 2 euros. Tu peux y trouver des trucs pas chers, même si la qualité… enfin, c'est pas du bio, quoi. Mais ça peut dépanner.

Les indépendants du bricolage, c'est marrant. Netto, on dirait qu'ils font leur propre truc avec leur concept POP. Transformer le 200ème magasin, c'est pas rien. Ça veut dire qu'ils visent quelque chose. Est-ce que ça les rapproche de ces indépendants ou ça les éloigne ? Je sais pas. Ce qui est sûr, c'est qu'il y a une volonté de changement. C'est comme ça qu'on évolue, je pense. Tu peux pas rester figé, sinon tu te fais bouffer.

Les points de vente de proximité c'est une vraie force. Netto, avec ses transformations, essaie de capitaliser là-dessus. C'est une stratégie. Les indépendants du bricolage aussi. Le 3ème acteur, ça veut dire qu'il y en a 2 autres, forcément. Mais qui? Et est-ce que ces indépendants se concurrencent entre eux ou est-ce qu'ils regardent Netto? C'est une bonne question.