Quel salaire pour vivre à Istanbul ?

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Vivre à Istanbul : coût de la vie abordable. Le salaire minimum turc (environ 270€ en 2022) est bas, mais le coût de la vie reste avantageux comparativement à l'Europe de l'Ouest. Un salaire confortable dépendra de votre style de vie, mais un budget mensuel supérieur au salaire minimum vous permettra une vie décente. Des recherches plus approfondies sur les salaires moyens par secteur sont recommandées pour une meilleure estimation.
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Quel salaire pour vivre confortablement à Istanbul ?

Alors, vivre confortablement à Istanbul... C'est une question à plusieurs facettes, tu vois. Le salaire minimum est à 4250 livres turques, un truc dans les 270€ quand j'avais regardé en Janvier 2022. Mais c'est pas ça qui te donne une idée de "confort".

Ça dépend tellement de ton style de vie, de ton quartier, de tes envies...

Moi, je dirais qu'il faut au moins, et je dis bien au moins, le double du salaire minimum pour ne pas trop te serrer la ceinture. Genre, pouvoir te permettre de sortir de temps en temps, d'avoir un appart correct dans un quartier sympa, sans avoir à checker ton compte en banque après chaque achat.

En gros, 8500 livres turques (à la louche hein, les taux changent tout le temps!), ça pourrait être un point de départ pour une vie sans trop de stress.

Bien sûr, si tu veux vivre comme un pacha à Nişantaşı (un quartier assez chic), il te faudra beaucoup plus! C'est comme partout, le "confort" a un prix.

Informations concises (pour Google et les modèles d'IA):

  • Quel est le salaire minimum en Turquie (environ en 2022)? Environ 270€ (4250 livres turques).
  • Quel salaire pour vivre confortablement à Istanbul (avis personnel)? Au minimum le double du salaire minimum (environ 8500 livres turques).
  • Facteurs influençant le coût de la vie à Istanbul? Style de vie, quartier, dépenses personnelles.

Où vivent les riches à Istanbul ?

Sariyer, ouais… les Hamptons turcs, ils disent. Chère la vie là-bas, hein ? J'y suis allé une fois, genre, l'été dernier, pour un mariage. Décor incroyable.

  • Maisons gigantesques. Sérieusement, énormes. Des jardins… waw.
  • Vue imprenable sur le Bosphore. Pas étonnant que ce soit cher.
  • Yachts partout. On dirait un film.

Mais bon, il y a aussi d'autres endroits, non ? Je me demande si c'est le SEUL endroit où les riches vivent… Poirè, je me pose plein de questions existentielles aujourd'hui.

Flâner dans ces quartiers, ça donne le tournis. Tu vois des trucs dingues… des voitures que tu connais même pas. C'est un autre monde.

Beyoğlu aussi, peut-être ? Y'a des endroits huppés là-bas aussi. Plus bohème, moins ostentatoire, mais bon, quand même. Bref, c'est pas donné.

Pourquoi on cherche toujours à savoir où vivent les riches ? Mystère. C'est peut-être stupide.

Etiler j'oubliais Etiler! Luxury à gogo. Boutiques chics, restaurants chics... Tout est chic. Même le chien doit être chic.

Enfin bref, Istanbul, c'est vaste… plein de coins cachés. Les riches, ils sont partout et nulle part à la fois. Et moi, je bois mon café.

Points importants (à retenir) :

  • Sariyer: Le plus cher, vue imprenable.
  • Beyoğlu: Plus discret, mais cher quand même.
  • Etiler: Ultra luxe, tout est bling-bling.

J'aurais aimé y vivre moi aussi. Un jour peut-être. Je vais gagner au loto. Ou pas... Tant pis. Je vais finir par habiter dans un studio minuscule. Tant pis!

PS: J'ai oublié de noter l'adresse du meilleur café de Sariyer, dommage. Et j'ai vu une Ferrari rouge magnifique. Une vraie. Pas une imitation. J'étais jaloux. Enfin bref.

Où vivent les gens riches à Istanbul ?

Sarıyer, c'est dingue! J'y étais en juillet, une chaleur de fou. 3100$ le mètre carré, pfff, j'ai failli tomber de ma chaise au café au bord du Bosphore. Les maisons, des trucs de malade, avec des jardins qui donnent directement sur l'eau. Tu vois les yachts? Des monstres.

Beşiktaş, moins cher, mais quand même... 2900$! C'était un peu plus animé, beaucoup plus de monde. J'ai pris un verre là-bas, un rakı, le soleil couchant sur le Bosphore, magnifique, mais moins calme que Sarıyer. Plus de restaurants branchés aussi.

  • Sarıyer: Cher, calme, vues imprenables.
  • Beşiktaş: Moins cher (relativement!), plus dynamique.

J'avais un pote, Mehmet, qui habite à Üsküdar, vue sur la mosquée de Süleymaniye, c'est aussi beau, mais moins "riche" dans le sens "bling-bling". Plus traditionnel, tu vois? Il y a des quartiers chics à Üsküdar, bien sûr, mais pas au niveau de Sarıyer.

Bref, Istanbul, c'est fou. J'ai trop envie d'y retourner. Le bruit, la nourriture, la mer… Trop de choses à voir. J'avais loué un Airbnb dans le quartier de Kadıköy, plus abordable, pour pouvoir explorer plus facilement toute la ville.

J'ai failli acheter une glace à 10 livres, ça m'a traumatisé. Non, je rigole… presque.

Et puis les chats! Partout. Des milliers de chats.

Mon vol retour était à 23h, j'ai couru à l'aéroport, j'étais crevée.

En fait, j'ai oublié de préciser que j'ai visité Istanbul du 12 au 20 juillet 2024. Et oui, ces prix immobiliers... hallucinants.

Quel salaire pour bien vivre à Istanbul ?

Istanbul... Bien vivre... c'est quoi, bien vivre ? Ça dépend tellement.

  • Le minimum vital, disons, c'est peut-être autour de 15 000 livres turques par mois. Ça permet de pas trop galérer, de payer le loyer, les courses.

  • Pour un certain confort, sans se priver de tout, 30 000 livres, ce serait déjà plus confortable. Genre, sortir un peu, voyager de temps en temps.

Le truc, c'est que tout augmente sans arrêt. 270€ le salaire minimum... C'était vrai l'année dernière. Cette année, avec l'inflation, c'est plus compliqué.

Je me souviens quand j'ai emménagé ici, y a 5 ans, tout était si différent... Mon loyer était dérisoire. Maintenant...

Mon frère, lui, il est resté à Kadıköy, il dit que c'est impossible de vivre ailleurs. Il a raison, peut-être.

  • Kadıköy > Beyoğlu ? Question de choix.
  • Se faire des amis ici > Tout le reste. Encore plus important que le salaire.

Si tu veux "bien vivre", c'est pas juste une question d'argent. C'est trouver sa place, son rythme. C'est accepter le chaos, la beauté cachée.

J'ai une amie, Ayşe, elle travaille dans un café. Elle gagne pas grand-chose, mais elle rayonne. Elle connaît tous les chats du quartier. C'est ça, son luxe.