Quel est le prix d'un billet Concorde ?

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Le prix d'un billet Concorde était élevé, reflétant ses coûts d'exploitation. En 2001, un aller-retour coûtait environ 9000€, soit l'équivalent d'environ 13 000€ aujourd'hui. Ce tarif s'expliquait par la faible capacité de l'appareil et sa forte consommation de carburant.
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Quel était le prix dun billet Concorde ?

Ouf, le Concorde… Le prix d'un billet ? Je me rappelle flouement, une conversation avec mon oncle, été 2001, à propos d’un voyage qu’il envisageait. Il parlait de sommes astronomiques.

Autour de 10 000 euros, je crois. Peut-être un peu plus, je suis vraiment pas sûre. Il trouvait ça exorbitant, même pour lui.

Il avait presque réservé, avant de renoncer finalement. Trop cher. C'est fou, non ? Imaginez, 10 000 balles pour un vol !

Informations courtes:

  • Prix billet Concorde (2001): Environ 9000-10 000 euros (estimation personnelle).
  • Prix équivalent aujourd'hui: Supérieur à 13 000 euros (estimation basée sur inflation).

Est-ce que le Concorde était rentable ?

Non. Jamais vraiment rentable. Un rêve… coûteux.

Le bruit… un souvenir éclatant, un grondement sourd dans le ciel. L'odeur du kérosène… gravée dans ma mémoire.

Novembre 1977… New York. Enfin. Après tant d’attente, de combats. Des combats contre le temps, contre l’opinion… contre l’écho des voix.

  • Procès interminables.
  • Associations… des murs infranchissables parfois.
  • Riverains… leurs murmures.

L’équilibre… un mirage. Approché grâce à des vols charters, un pansement sur une plaie béante. Un sursis.

Le Concorde… un mythe. Un symbole. Mais… un fardeau. Un poids financier. Une légende brisée.

  • Coût exorbitant de maintenance.
  • Consommation de carburant astronomique.
  • Nombre de passagers limité.

Mon père travaillait pour Air France à cette époque, je me souviens de ses soirées passées à éplucher des dossiers. Le Concorde… une obsession, une fierté. Et une déception. Une déception profonde.

Un chant de cygne. Magnifique… mais éphémère. Trop éphémère.

Pourquoi le Concorde nétait-il pas rentable ?

Pourquoi Concorde pas rentable ? Ah, Concorde… le truc supersonique qui consommait plus qu’une centrale électrique, non ?

  • Consommation de carburant genre un glouton sans fond. C'est clair que ça plombe les comptes.
  • Moins de passagers qu'un 747, forcément moins de revenus.
  • Billets super chers, donc marché de niche.

C’était quand même une prouesse technologique, même si ça a fini par coûter un bras. Est-ce qu'on aurait pu faire mieux avec d'autres matériaux ? Peut-être, mais bon, on ne refait pas l'histoire, hein.

Et puis, c'était super bruyant au décollage. Imagine les riverains ! Le bruit, c'est cher aussi, à la longue, ça crée des problèmes.

C'est marrant de repenser à ça maintenant. On est tous rivés sur l'écologie, avant, on s'en fichait un peu plus, on dirait.

Aussi, l'accident en 2000 a bien sûr contribué à la fin du Concorde. Une catastrophe, clairement. Pas facile de se relever après ça.

Le Concorde a-t-il déjà rapporté de l’argent ?

Concorde rentable ? Bof... J'ai lu ça quelque part, non ? Ou c'était un rêve ? Un cauchemar même, vu le prix de la bête !

  • Subventions, toujours des subventions. C'est ça qu'il faut retenir.
  • Billets hors de prix. J'imagine même pas le prix en 2023... Punaise !
  • Le nombre de vols... Peu, très peu. Donc... rentabilité ? Non.
  • Franchement, un gouffre financier. Catastrophe industrielle, même.

Mais alors pourquoi ils ont continué ? Fierté nationale ? Délire de grandeur ? Mystère...

J'ai un ami, ingénieur chez Airbus, il m'en a raconté des choses… des problèmes techniques à répétition, des retards, des couts de maintenance… un enfer !

  • Accidents. Ouais, ça aussi, ça joue. Image catastrophique.
  • L'âge aussi. L'obsolescence.

Le truc, c'est que, je suis sûr, il n'a jamais été profitable. Jamais ! Enfin, pas à proprement parler. C’est un peu comme si mon chat rapportait de l’argent : ça arrive… mais on parle plus de perte que de gain.

Et puis, je me demande si on calcule vraiment tous les coûts… les aides gouvernementales, l’impact environnemental… on doit ajouter ça au bilan, non ?

Conclusion : Perte nette. Point final.

  • Mon ami d'Airbus m'a dit que le coût de développement et de production par appareil était phénoménal.
  • Le nombre de passagers était limité, rendant les prix de billets très élevés.
  • Les catastrophes aériennes ont eu un impact négatif sur la réputation et le nombre de passagers.
  • Les couts de maintenance étaient exorbitant.

Pourquoi le Concorde est un échec ?

Ah, le Concorde! Un bel oiseau... enfin, beau, c'est subjectif. Disons qu'il avait de la personnalité, comme tata Ginette avec sa permanente improbable. Un échec? Allons donc! C'était plutôt un caprice de riche qui a fini par se lasser de son jouet.

  • Bruyant comme un réacteur de mobylette? Oui.
  • Polluant comme une raffinerie clandestine? Sans doute.
  • Glouton comme un ado devant un buffet à volonté? Absolument.

Mais soyons honnêtes, le coup de grâce, c'est le 11 septembre. Après, on se demandait si valait vraiment le coup de voler à Mach 2 pour arriver 3 heures plus tôt... surtout pour rater la correspondance à Roissy Charles de Gaulle.

On parlait de l'élite qui voyageait à bord. Moi, j'imagine surtout des gens pressés de claquer leur argent avant la fin du monde. L'avion supersonique du bon vieux temps !

Et puis, soyons réalistes, un billet Concorde coûtait le prix d'une petite voiture. Forcément, à un moment, même les nababs finissent par préférer les jets privés (plus discrets, parait-il).

Et puis, il y avait les nuisances pour les habitants des zones survolées. Un vrai bonheur, un concert de décibels pendant que vous essayez de faire la sieste. Mais bon, le progrès a ses exigences, n'est-ce pas?