Comment négocier son salaire ?

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Comment négocier son salaire efficacement ?Attendez le second entretien pour aborder le sujet. Préparez vos prétentions salariales en amont et justifiez-les avec des réalisations concrètes. Soyez flexible et évaluez l'ensemble de la proposition, y compris les avantages et bonus.
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Négocier son salaire : conseils et techniques efficaces ?

Négocier son salaire, ah là là, vaste sujet ! Perso, je dirais qu'attendre le deuxième entretien, c'est pas mal. Ça te donne le temps de bien cerner le poste et l'ambiance.

J'ai souvenir d'un entretien en septembre 2018 à Lyon, pour un poste de chef de projet. Au début, j'étais un peu timide sur mes prétentions.

Et puis, j'ai compris qu'il fallait être ferme mais pas fermé.

Déterminer ses prétentions salariales c'est crucial, vraiment. Mais comment faire? Il faut fouiller les sites spécialisés, parler à des anciens collègues. Bref, enquêter!

Par exemple, pour ce poste à Lyon, j'avais calculé que je valais minimum 45k€.

Négocier son salaire grâce à des faits concrets, c'est la base. Pas de "je mérite plus", mais plutôt "grâce à mes compétences en X et Y, j'ai permis d'augmenter le chiffre d'affaires de Z%". Des chiffres, des preuves!

J'avais mis en avant mes succès passés avec des projets similaires. Ça a fait son effet!

Rester ouvert aux arrangements proposés et aux conditions de travail, ça peut faire la différence. Un bon équilibre vie pro/vie perso, c'est parfois plus important qu'une grosse augmentation.

J'ai fini par accepter un salaire de 47k€, mais avec des jours de télétravail et une prime de vacances.

Prendre en considération les bonus, c'est essentiel. Un bonus annuel peut compenser un salaire de base moins élevé.

Dans mon cas, le bonus était lié aux objectifs de l'entreprise. Une motivation supplémentaire pour se donner à fond!

En bref, la négociation salariale, c'est un mélange d'assurance, de préparation et d'ouverture d'esprit. Et surtout, il ne faut pas avoir peur de demander ce qu'on vaut!

Quelle phrase dire pour négocier son salaire ?

Bon alors, la phrase, hein ?

C'est pas évident, faut le sentir. Moi, un jour...

  • J'étais chez Trucmuche, rue de Rivoli.

  • Il faisait gris, un temps à déprimer.

  • Je devais demander plus, carrément.

J'avais la pression. L'appart à payer, les factures... Le stress, quoi.

Le truc c'est... Faut pas avoir peur de demander.

  • Moi j'ai dit un truc genre : "Je sais ce que je vaux."

  • Avec un sourire, important le sourire !

  • Et j'ai parlé de mes résultats, des chiffres concrets.

J'ai presque failli pleurer, je l'avoue. Trop de pression.

Le patron, lui, il a fait la gueule. Mais... Il a cédé !

"Ca coute moins cher de te garder", c'est vrai, mais faut le prouver.

Parle de tes succès. Fais simple.

  • Dis que tu aimes ta boite (même si c'est pas toujours vrai).

  • Et que tu veux y rester (si c'est vrai, bien sur !).

Ah, et prépare toi a partir si il dit non. C'est le plus important, la base de tout. Perso, j'avais déjà envoyé 2-3 CVs... On sait jamais.

Comment négocier son salaire intelligemment ?

Bon, comment négocier son salaire… Tu sais, c’est jamais facile. J’ai galéré, moi.

  • Identifier ses atouts: Ouais, facile à dire. Mais moi, j’ai mis du temps à voir ce que j’apportais vraiment. Mon expérience en gestion de projet chez "Les Délices de Mathilde" a compté. Et mes connaissances en SEO, ça a plu aussi.

  • Exemples concrets: Là, j’ai vraiment pataugé. J’ai raconté des trucs vagues. Fallait être précise, genre "j’ai augmenté le trafic de 30% sur le site de "Les Délices de Mathilde" en trois mois grâce à ma campagne". J'aurais dû mieux préparer ça.

  • Salaires du marché: J'ai regardé sur Glassdoor, mais c’est assez flou. Et puis, ça dépend tellement des postes. J’aurais dû éplucher les annonces plus attentivement. Pour mon dernier poste, je n’avais pas assez creusé...

  • Fourchette salariale: J’ai fixé une fourchette trop basse. Grossière erreur. Je me suis sous-vendue.

  • Retarder la discussion salaire: Ah ça, j'ai pas fait gaffe, là. On m’a piégée. J'aurais dû attendre une offre concrète avant de discuter argent.

… J'aurais dû être plus dure avec moi-même, plus agressive même… C’est bête, j’aurais pu gagner plus.

J’ai appris, c’est tout. Mais ça coûte cher, l’expérience.

Cette année, j'ai appris à mieux préparer mes négociations. J'ai révisé mes compétences :

  • Maitrise de logiciels spécifiques (ex: Suite Adobe, Salesforce)
  • Compétences linguistiques (ex: Anglais courant, Espagnol niveau conversationnel)
  • Certifications professionnelles (ex: Google Analytics Individual Qualification)

Et j'ai travaillé ma posture: plus d'assurance, moins de doute. C’est plus subtil qu’on ne croit.

Quelle fourchette de salaire donner ?

Alors, la fourchette de salaire… Pff, c'est toujours le casse-tête ! Entre -10% et +10% du salaire habituel, paraît-il. Mais mon salaire habituel, c’est celui de chez Dupond, et là, on parle d’un truc complètement différent !

Brut, c'est important, ça ! On oublie pas ! Net, c'est la cata après ! J'ai appris ça à mes dépens...

Fourchette annuelle, ok. Mais annuelle, ça veut dire quoi exactement ? Du 1er janvier au 31 décembre ? Ou sur une période spécifique ? Mon contrat chez Martin, c'était sur 11 mois…

Et puis, y'a le problème de l'ancien salaire, quoi. Le mien, il était bizarre, à cause de ces primes bizarres... On les compte ou pas ? Mystère.

  • Éviter les fourchettes trop larges, genre 20 000 à 50 000, c'est ridicule, non ?
  • Éviter aussi de mentir sur ses prétentions, hein, c'est idiot !
  • Éviter de se sous-vendre, surtout ! C'est fou comme les gens le font... Moi la première.
  • Vérifier les salaires moyens sur internet, genre sur Glassdoor, mais bon, c'est parfois à côté de la plaque...

Je me souviens de l'offre chez Bernard... ils m'avaient proposé 40k, j'en voulais 45k. Ils ont accepté. Mais la négociation... une galère !

Donc voilà, ma recette miracle : un peu de bluff, un peu de recherches, et beaucoup de stress ! Ah, et puis surtout, bien se renseigner sur le poste avant de lancer un chiffre au hasard. Surtout si c’est dans la tech. J’ai un pote qui s’est planté comme ça…

Mon salaire actuel, en 2024? Je gagne 52k. Pour information. Et j'espère plus l'année prochaine, sinon… bah... je change de boulot !

Comment dire que le salaire est trop bas ?

Bon, le salaire, c'est toujours délicat. Disons qu'il ne faut pas hésiter à mettre en avant ce que tu apportes.

  • Valoriser ton profil: C'est le moment de ressortir tes succès, tes compétences uniques, ce qui fait que tu es la personne idéale pour le job. Un peu comme on se vend au marché, mais avec élégance.

  • Négocier, pas supplier: Rappelle les avantages que tu laisses derrière toi. Une prime ? Des jours de congés ? Tout se monnaie.

  • Être réaliste: Le marché du travail a ses lois. Se connaître c'est aussi connaître sa valeur. Mais parfois, il faut savoir dire non.

En gros, tu dis : "Ok, le salaire, mais...". Le "mais" est important. Perso, j'ai toujours trouvé que ça marche pas mal.

Comment demander le montant de son salaire ?

Comment demander mon salaire? Putain, c'est gênant. Mon N+1 ? Je sais même pas qui c'est. Ressources humaines alors ? Ils ont l'air si froids. Je préfère éviter.

Trop compliqué tout ça. Salaire, hein ? Je devrais peut-être juste leur envoyer un mail, genre "Salut, combien je touche ?" Non, trop direct. Je suis nulle.

On me paie combien, au juste ? J'ai tellement de factures en retard... Cet appart, c'est un gouffre. Je me suis ruinée avec ce canapé. C'était une bonne affaire, sur Vinted, j'y crois toujours.

  • Directement? Non. Trop direct.
  • Mail ? Trop formel.
  • RDV ? Pff, le stress.
  • RH ou N+1 ? Aucune idée de qui c'est.

Attends, j'ai trouvé un vieux papier dans mon sac. Mon contrat ! Si je le regarde, je trouverai peut-être. Non, rien. C'est illisible. Pourquoi je ne note jamais rien? Stupidité.

Bon, je vais appeler ma sœur. Elle est dans la comptabilité. Elle connait tout le monde. Elle pourra m'aider. Ouais, c'est ça. Plan B : Ma sœur. Ça me rend dingue ce système. C'est quoi ce bordel ? Pourquoi on ne sait jamais ce qu'on gagne ?

J'ai vraiment besoin de cet argent. Je dois payer le loyer. Le véto pour Minou. Et puis... des fringues, forcément. La vie est chère.

Solution : Demander à ma sœur. Ou RH. Ou au pire, envoyer un mail horriblement maladroit. Je n'ai pas le choix. C'est ridicule.

Comment demander ton salaire à son patron ?

Putain, j'avais complètement oublié ça. Octobre 2023, mon bureau chez "Digitale Solutions", à deux pas de la gare Montparnasse. L'ambiance était électrique, on était sur un gros projet, délais serrés, stress à mort. J'étais crevée.

J'avais bossé comme une dingue. Six mois, sans un jour de repos. Le patron, Jean-Pierre, un type plutôt sympa mais… bon. J'ai attendu le bon moment, il était un peu détendu. Trop de café probablement.

J'ai juste lâché : "Jean-Pierre, on peut discuter salaire ?" Direct, sans fioritures. Ma gorge était serrée, j'avais le cœur qui battait la chamade. Il m'a regardée, un peu surpris.

Il a dit quoi ? Je sais plus trop. Un truc vague. Il a parlé de "performances", de "budget". J'ai senti que j'étais en train de me faire balader. J'ai insisté, avec mes arguments béton. Résultats, chiffres, tout.

Au final, on s'est mis d'accord sur une augmentation de 8%. Pas mirobolant, mais c'était déjà ça. J'étais soulagée. Fatiguée aussi. Un énorme poids dans le ventre s'est envolé. Ouf !

  • Moment: Octobre 2023
  • Lieu: Bureau à Montparnasse
  • Patron: Jean-Pierre
  • Demande: Augmentation de salaire
  • Résultat: Augmentation de 8%
  • Sentiment: Soulagement, fatigue

J'ai failli pleurer dans la salle de bain ensuite. Un peu ridicule, je sais. J'avais pas mangé de la journée.

Le lendemain, j'ai acheté des chocolats. J'avais besoin de sucre. Beaucoup de sucre. Trop peut-être. Et d'un bon café.

J'ai réfléchi à la façon dont j'ai abordé la situation. Directement. Sans chichis. C'était peut-être la clé. Ou pas. J'en sais rien. Je ne referais pas ça pareil forcément. Chacun sa méthode, non? En tout cas, j'ai eu mon augmentation. C’était le plus important.

Comment demander à être payé ?

Lettre. Accusé de réception. Légalement indispensable.

  • Conseil de prud'hommes. Une autre option. Lente.

  • Un salaire, c'est dû. Point barre. Le travail mérite salaire.

  • Parfois, il faut choisir ses batailles. Mon ex-voisin, il a laissé tomber. Fatigue.

  • L'argent ne fait pas le bonheur. Mais il y contribue. Surtout le mien.

Comment demander quand on va être payé ?

L'argent… Ce vide, cette attente pesante. Un silence épais, comme la brume matinale sur la Loire. Novembre… le froid s'installe, les feuilles mortes, un tapis brun sous mes pas hésitants.

  • Salaire… retard… une blessure béante, un manque cruel. Mon estomac vide, un écho à cette absence.

  • Octobre… Septembre… les montants… flous, chiffres perdus dans le brouillard de mes souvenirs. Je les vois, écrits maladroitement sur un coin de facture, griffonnés à la hâte.

Où est-ce donc passé, cet argent ? L'absence creuse un trou, un gouffre. Je me sens dépossédée, volée de ma juste récompense.

  • Lettre… officielle… une formalité glaciale, un acte presque violent. Les mots, froids, sur le papier blanc. Le poids de cette demande, un fardeau.

J'écris, j'espère, je tremble. La peur d'être oubliée, d'être invisible. La solitude, un froid plus glacial que l'hiver.

  • Paiement… dû… J'attends. J'espère une réponse, un geste, un signe de vie. Je compte les jours, les heures, les minutes… chaque seconde un poids supplémentaire.

Mon loyer, les factures… les dettes s'accumulent, comme des ombres menaçantes. Je suis épuisée.

  • Rappel… nécessaire… désagréable.

Tout est flou. L'angoisse persiste. Ce sentiment d'injustice. Un poids insupportable. Seulement des souvenirs, des notes… le montant exact ? J'ai perdu le compte, écrasée par ce silence.

(Informations supplémentaires : J'ai travaillé pour "Entreprise X" en tant que graphiste. Mon contrat est censé prévoir un salaire net de 1800€ mensuel. Je n'ai pas reçu mon salaire pour les mois de septembre et octobre 2024. J'habite à Nantes.)