Quelles études pour être maquilleuse ?

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Devenir maquilleuse pro ? Le BTS Esthétique-Cosmétique-Parfumerie est idéal. Ce Bac+2 forme au maquillage professionnel, à la gestion d'institut et aux techniques de vente. Une formation complète pour une carrière réussie.
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Quelles formations et études pour devenir maquilleuse professionnelle ?

Alors, devenir maquilleuse pro… J'y ai pensé moi aussi! Un BTS Esthétique Cosmétique Parfumerie, c'est la base. J'avais une copine qui l'a fait, à Lyon, en 2018, ça lui a coûté un bras, je crois aux alentours de 1500 euros par an en frais divers.

Le truc, c'est que le BTS, c'est bien pour les bases, mais après… Faut vraiment se débrouiller. Stage, réseautage, et beaucoup de pratique. Elle a complété avec des formations privées, genre des masterclass avec des make-up artists connus, ça, c'était vraiment cher, plusieurs centaines d'euros par journée de cours.

J'ai vu des formations en ligne aussi, plus accessibles financièrement, mais bon… la qualité est pas toujours au rendez-vous. Il faut bien comparer, et surtout, lire les avis!

Informations courtes et concises:

  • Formation principale: BTS Esthétique Cosmétique Parfumerie
  • Coût approximatif BTS (2018): 1500€/an (frais divers)
  • Formation complémentaire: Masterclass privées (très coûteuses) et formations en ligne (prix variables).

Est-il possible de devenir maquilleuse professionnelle sans diplôme ?

Maquilleuse pro sans diplôme ? Possible. Compétences et portfolio priment. Diplômes non obligatoires.

  • Compétences essentielles: Maîtrise techniques maquillage, sens artistique, adaptabilité.
  • Portfolio solide: Présente votre travail, votre style, votre polyvalence. Indispensable.
  • Formation continue: Perfectionnement, nouvelles tendances, évolution constante.
  • Réseau professionnel: Contacts, opportunités, collaborations, visibilité accrue.
  • Marketing personnel: Promotion en ligne, réseaux sociaux, image soignée.

CAP, Bac Pro, BTS : options formation diplômante.

Comment puis-je devenir maquilleuse de mariage ?

Formation? Essentielle. Mais l'expérience? Inégalable.

  • Diplôme esthétique. Obligatoire. Point.
  • Stages. Cruciaux. J'ai commencé chez Madame Dubois, rue de la Paix. Horribles conditions. Clients exigeants. Apprentissage brutal.
  • Portfolio. Votre vitrine. Photos. Beaucoup. Mariages. Divers styles. Mon premier? Catastrophique. J'ai appris.

Le marché? Saturé. Compétition féroce. Il faut se démarquer. Créativité. Style unique. Indispensable.

Ma spécialité? Le regard. Subtil. Intense. L’élégance discrète. C'est mon truc.

Réseautage. Primordial. Photographes. Organisateurs de mariages. Parfois, des rencontres fortuites. Une chance. Il faut la saisir.

Clients difficiles. J'en ai connu. Beaucoup. Patience. Professionnalisme. Ou démissionner.

Le succès? Un mélange d'habileté, de persévérance, et… de chance. L'essentiel? Aimer ce que vous faites.

J'ai investi dans du matériel professionnel. Des palettes de maquillage haut de gamme. Ça coûte cher. Mais la qualité se voit. Et se vend. Ma mère m'a beaucoup aidée financièrement au début.

2023: Mon chiffre d'affaire? Correct. J’ai embauché une assistante cet été. Pour la paperasse principalement. Je déteste la paperasse. Elle est efficace.

Peut-on gagner beaucoup d’argent en tant que maquilleur ?

Ok, alors, maquilleur et argent… C’est possible d’être riche?

Gagner énormément d'argent en maquillage ? Sérieux ? Ben, oui, on peut apparemment atteindre six chiffres !

  • Genre, 100 000 $ et plus. Dingue, non ?

Mais… faut pas se leurrer. La réalité, c'est plutôt 68 590 $ par an.

  • C'est ce que dit le BLS. Le Bureau du Travail Américain. Fiable, je suppose.

Où tu habites, ça compte. Genre, la Californie ou New York, c'est mieux. Paris, si on parle de la France.

  • Les grandes villes, quoi. Logique. Plus de clients.
  • Plus de mariages de stars, haha.

Comment faire ? Devenir super connu, évidemment. Travailler pour des stars.

  • Ou ouvrir son propre truc hyper tendance.

Ma cousine Léa, elle est maquilleuse. Elle galère un peu, mais elle adore ça.

  • Elle fait surtout des mariages. Et des photos.

Bref, c'est possible, mais faut bosser à fond je crois. Et avoir du talent, un peu de chance et surtout, faut être visible. Genre Instagram à fond!

  • Mon Instagram, c'est @SophieMakeUpAddict, au passage… si jamais.
  • Faut que j'y poste plus souvent, en fait.

En résumé:

  • Possible de gagner gros, mais rare.
  • Le salaire moyen, c’est déjà pas mal.
  • L'endroit où tu vis, c'est crucial.
  • Se faire connaître, c'est la clé.
  • Ma cousine Léa, elle adore son job.

Est-ce que je devrais me lancer ? Je suis plutôt douée pour ça, non ? Question existentielle… Et si j’arrêtais tout pour devenir maquilleuse de stars ? J'ai un rdv chez Pôle Emploi demain, ça me stresse un peu.

Quels sont les inconvénients d’être maquilleur ?

Être maquilleur, c'est un peu comme être traiteur pour vampires: tes horaires dépendent du moment où ils sortent de leurs cercueils.

  • Horaires infernaux: Tu vis au rythme des autres. Mode, cinéma, mariages... Adieu, grasses matinées! Imagine devoir être pimpant à 4h du mat pour une mariée hystérique. Charmant, non?

  • Longues journées: 12h, 14h... qui compte encore? Le temps s'arrête quand tu transformes une citrouille en carrosse (ou l'inverse, parfois, c'est selon le budget). C'est simple, tu te nourris de café et de paillettes.

  • Irrégularité: Ton emploi du temps, c'est un peu la météo en Bretagne: imprévisible. Tu peux avoir trois jours off, puis enchaîner une semaine non-stop. Prévois un pyjama dans ton sac, au cas où.

  • Pression artistique: Parce que, soyons honnêtes, tu es un peu le Picasso du teint. On attend de toi des miracles, même avec un budget limité. Et si la cliente n'aime pas? "L'art est subjectif", comme on dit. Mais ton compte en banque, lui, est très objectif!

Moi, une fois, j'ai maquillé un chat pour une pub. C'était moins stressant que de maquiller ma cousine Muriel pour son mariage, je dois dire.

Note Perso: Penser à envoyer une carte de vœux à Tatie Ginette.