Quelles études pour devenir astronaute ?

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Comment devenir astronaute : études et qualificationsPour devenir astronaute européen, visez un master scientifique (physique, biologie, mathématiques...) ou un diplôme d'ingénieur. L'ESA exige la nationalité d'un état membre et un âge entre 27 et 50 ans. Une solide formation scientifique est donc essentielle.
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Quelles études pour devenir astronaute ?

Bon, alors astronaute, hein? C'est un truc qui me fascine depuis gamine. J'avais des posters de la navette spatiale dans ma chambre, c'est pour dire. Pas facile d'y arriver, par contre. Faut bosser, mais vraiment.

Déjà, faut être européen. Ça, c'est la base pour l'ESA (l'Agence Spatiale Européenne). Et entre 27 et 50 ans, c'est la tranche d'âge qu'ils recherchent.

Ensuite, les études. Là, accroche-toi. Un master scientifique (physique, sciences de la Terre, biologie, médecine, maths, informatique) ou diplôme d'ingé, c'est obligatoire. C'est pas juste un coup de chance, faut les compétences! Je connais un gars qui a fait astrophysique à Toulouse, il rêvait d'y aller. Dur, dur...

Moi, j'avais pensé faire bio un moment, en me disant que la recherche en micro-gravité, ça pouvait ouvrir des portes. Finalement, j'ai bifurqué. Mais le rêve est toujours là, quelque part.

Comment devenir astronaute au Canada ?

Alors, astronaute au Canada... euh... par où commencer? C'est pas comme si on pouvait juste vouloir l'être, hein.

  • Faut être top niveau en sciences ou ingénierie. Genre, Docteur minimum. Moi, avec mon BTS en compta, c'est mort, mais bon. Mon cousin avait tenté un truc en astro-physique, puis il a abandonné pour devenir boulanger, c'est dire!

  • Santé de fer. Impeccable, sans failles. Ils te retournent direct si t'as le moindre truc. Genre, une dent de sagesse qui pousse mal, c'est dehors.

  • Expérience. Pilote d'essai, militaire avec des milliers d'heures de vol... un truc qui montre que t'as des nerfs d'acier et que tu sais gérer le stress. Moi, le stress, je le gère en mangeant du chocolat, ça compte pas, je suppose?

  • Nationalité canadienne. Ça paraît évident, mais bon, faut le dire. Et être bilingue, anglais-français, c'est un plus. Le mandarin, c'est encore mieux, paraît-il. Pourquoi faire simple?

  • Conditions physiques : acuité visuelle de 20/20 (sans correction), taille entre 1m57 et 1m90, pression artérielle dans la norme. Pff, je fais 1m62, presque parfait!

En gros, faut être un super-héros de la science et du sport. Facile, non? J'y retourne, je vais faire un sudoku, c'est déjà pas mal, comme entraînement mental. Pourquoi ils demandent toujours des scientifiques, d'ailleurs? Un artiste dans l'espace, ça ferait pas de mal, un peu de poésie, que diable!

  • Au fait, ils cherchent des candidats genre tous les combien d'années, ces gens de l'Agence Spatiale? Et puis, c'est vraiment un job à long terme? Je me demande...

Comment devenir un astronaute au Canada ?

Astronaute Canada? Formation scientifique. Impératif.

  • Physique irréprochable. Obligatoire. Pas de faiblesse.
  • Mental d'acier. Essentiel. Pressions extrêmes. On casse ou on forge.
  • Expérience? Ingénierie. Recherche. Le reste? Inutile. Peut-être.

Mon oncle, pilote de chasse, jamais réussi. Trop vieux. Il a dit: "Le rêve s'éteint." Cru. Mais vrai.

L'Agence Spatiale Canadienne. Le site web. Tout y est. Ou presque.

J'ai vu les tests. Psychologiques surtout. Déstabilisants. Effrayants même. On vous observe. Sans relâche.

Sélection? Extrêmement compétitive. Des milliers postulent. Quelques-uns seulement. La chance? Un facteur. Mais infime.

En 2024, les candidatures étaient ouvertes... je ne me souviens plus des dates exactes. J'ai un agenda papier, j'ai perdu la page. Frustrant.

Le salaire? Suffisant. Pour survivre. Et plus. Ça dépend.

Préparation intense. Années. Sans répit. Entraînement physique harassant. Simulation spatiale. Technique. Toujours plus. On vous pousse. Jusqu'à la rupture.

Mon voisin, ingénieur aérospatial, a tenté sa chance deux fois. Échec. Il a changé de carrière. Il est heureux. Ironie.

Déterminé? Alors foncez. Mais réfléchissez. Long et dur chemin. Les sacrifices sont importants.

Note: Informations basées sur l'année 2024. L'ASC est la seule source fiable. Le reste? Rumeurs. Opinions. Et mon expérience personnelle limitée.

Quelles études faut-il faire pour être astronaute ?

Astronaute ? Bac S. Obligatoire.

Ensuite ? Prépa. Polytechnique, idéalement. Mais d'autres voies existent.

Ingénieur, c'est le mot clé. Aérospatial, bien sûr. Mais pas seulement.

Anglais. Fluide. Indispensable. Russe, un plus. Chinois ? Pourquoi pas. Polyglotte. C'est vital.

Mon frère, lui, a fait Centrale. Il est médecin. Jamais allé dans l'espace. Dommage.

  • Physique. Chimie. Mathématiques. Solides.
  • Anglais. Niveau natif. Minimum.
  • Compétences. Leadership. Résistance mentale. Essentielles.

Thomas Pesquet ? Un exemple. Un parmi tant d'autres. Il a réussi. Point.

Sélection draconienne. Des milliers de candidats. Quelques élus.

J'ai rencontré un ancien candidat. Déçu. Il avait tout. Sauf la chance, peut-être. Ou le destin.

  1. L'année où j'ai arrêté de suivre ça. Trop de compétition. Trop de frustrations.

Santé irréprochable. Incontournable.

Il faut être... différent. Hors norme. Pour réussir.

Comment un Canadien devient-il astronaute ?

Devenir astronaute... ici au Canada. C'est un truc auquel je pense parfois, dans le silence.

Comment on fait, en vrai ? C'est pas un truc facile, ça c'est sûr.

  • Il faut une base solide. Sciences, ingénierie... des trucs pointus. J'ai toujours été nul en maths.
  • Le corps doit suivre. Une condition physique irréprochable. Je préfère les pizzas.
  • L'expérience, c'est clé. Dans la recherche, l'ingénierie... des domaines qui demandent de la rigueur. Mon oncle était ingénieur, il adorait les avions.

C'est un peu comme viser la lune, non ? Ironique, vu le job.

On dirait qu'il faut avoir tout réussi. Presque trop parfait pour être vrai.

Et puis, je me demande... est-ce que ça vaut vraiment le coup ? Quitter la terre, tout ce qu'on connaît...

C'est un rêve fou, je crois. Pas pour moi, en tout cas.