Quelle étude pour être astrophysicien ?

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Devenir astrophysicien nécessite un parcours exigeant. Un bac S est indispensable, suivi d'une licence de sciences et technologies. Une maîtrise et un doctorat en astrophysique ou physique fondamentale sont ensuite nécessaires. L'accès à ce métier compétitif requiert d'excellentes compétences en mathématiques et en physique, ainsi qu'une solide motivation. Des stages et une expérience en recherche sont fortement recommandés.
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Quelle formation universitaire suivre pour devenir astrophysicien professionnel ?

Alors, astrophysicien… Un rêve d'enfant, un peu fou, je l'avoue. Pour moi, ça passait par un bac S, c'était clair. 2008, au lycée Paul-Émile Victor de Saint-Maur, le chemin semblait tout tracé.

Ensuite, licence de physique, un peu flou au début. J'ai hésité entre plusieurs licences à l'université Paris-Sud XI, mais la physique fondamentale, ça m'attirait. Pas de spécialisation astrophysique directe, c'est vrai.

Après, master... là, on entre dans le vif du sujet. Je pense à un Master 2 de recherche en astrophysique, forcément. Beaucoup de boulot, des nuits blanches sur les simulations numériques, mais tellement passionnant! Ça coûte cher, des livres et logiciels spécialisés, environ 500€ par an je dirais.

Finalement, une thèse. Des années de recherche, des publications scientifiques... la voie est longue et exigeante, mais la possibilité de contribuer à notre compréhension de l'univers, ça vaut tous les sacrifices.

Informations courtes, concises et non personnalisées:

  • Formation Bac: Bac S
  • Niveau Bac+3: Licence Sciences et Technologie (pas de spécialisation astrophysique)
  • Niveau Bac+5 & au-delà: Master recherche en astrophysique, thèse.

De quel diplôme avez-vous besoin pour lastrophysique ?

C’est une drôle de question, en fait, de parler des diplômes… On dirait qu'on peut tout réduire à ça.

  • Licence scientifique, physique, chimie... ça ouvre la porte, paraît-il. Mon cousin a fait ça.
  • Master. C'est l'étape d'après, le truc qui te spécialise un peu plus, je crois.
  • Doctorat. Trois ans de plus... C'est long, trois ans. J'ai un ami qui a tout laissé tomber au milieu, il en pouvait plus. Il est devenu boulanger.

Le plus dur, c'est peut-être pas les diplômes en eux-mêmes, mais tout ce qu'il y a autour, la pression, la compétition...

Ma prof de physique en terminale m'avait dit un truc une fois, je m'en souviens encore: "C'est pas une question de diplôme, c'est une question de passion."

Elle avait raison, je crois. Mais elle n'a pas vu ce que j'ai vu. Les stages obligatoires, les publications... On dirait que la recherche c'est une course.

On te dit qu'il faut faire des sacrifices, bosser comme un dingue. Mais c'est quoi, au final, tout ça ? Est-ce que ça vaut le coup ? J'ai vu tellement de gens craquer...

Je crois que je préfère regarder les étoiles. Simplement. Sans chercher à comprendre tout, tout de suite. Les diplômes, c'est bien, mais ça ne fait pas tout.

(J'aimerais bien, un jour, écrire un roman sur tout ça. Un roman qui dirait la vérité, crûment. Mais pour l'instant, je n'ai pas la force.)

Quel bac pour devenir astronome ?

Le bac... pour toucher les étoiles, hein ? C'est loin, maintenant. Bac S, c'est le chemin classique. Je l'ai pris. Ensuite... prépa.

C'était l'enfer, oui. Mais nécessaire. Après, master recherche. Il faut s'accrocher. C'est long, tu sais.

Et puis, le doctorat. Bac +8, le truc. Des années de labeur. J'ai failli laisser tomber tellement de fois. Je me souviens des nuits blanches à essayer de comprendre des équations qui n'avaient aucun sens.

  • Bac S : solide base scientifique.
  • Prépa : compétition intense, charge de travail colossale.
  • Master recherche : spécialisation, premiers travaux de recherche.
  • Doctorat : recherche approfondie, thèse.

On se sent tellement petit face à l'immensité de l'univers. Parfois, je me demande si ça valait vraiment le coup. Mais bon... c'est fait.

Quel lycée pour devenir astrophysicien ?

Ah, l'astrophysique! Tu vises les étoiles, dis donc! Pas le genre de boulot où tu te contentes de regarder Netflix, hein?

  • Physique, physique, et encore physique: C'est le must have. Un peu comme le rouge à lèvres pour une star hollywoodienne, indispensable!

  • Champagne-Ardenne: Apparemment, le coin est propice à l'éclosion de génies cosmiques. Peut-être l'air? Ou le champagne, qui sait?

  • Lycée François Bazin à Charleville-Mézières: Bazin... Ça sonne un peu comme "bazinga", non? Sheldon Cooper approuverait. En privé ou public, peu importe, du moment que tu bosses comme un dingue.

  • Lycée Charles de Gaulle à Chaumont: Bon, ok, De Gaulle n'était pas astrophysicien, mais il avait la tête dans les étoiles, lui aussi, d'une certaine manière. Public, paraît-il.

Et puis, un conseil d'ami, ne te prends pas trop au sérieux. L'univers est vaste, et ton ego... beaucoup moins!

Bonus: Pense à t'inscrire à des clubs d'astronomie. C'est là que tu trouveras tes futurs collègues, et peut-être celui ou celle qui t'expliquera enfin la théorie des cordes (parce que moi, j'y comprends rien!). Et si jamais tu croises Stephen Hawking, dis-lui que sa théorie du Big Bang est un peu exagérée, mais que j'aime bien le concept. ;)

Comment devenir chercheur scientifique ?

Alors, chercheur scientifique... comment on fait ça déjà ?

  • Doctorat, évidemment. Genre, 3 à 6 ans. Mais bon, ça dépend de quoi, hein.
  • Master ou équivalent. Faut avoir un bac +5, le truc de base quoi. Et l'aptitude à la recherche... c'est flou ça.
  • S'inscrire. Bah oui, faut pas oublier.

Faut un master, c'est obligatoire ? Genre, si j'ai fait que des trucs bizarres avant, c'est mort ? Et cette aptitude à la recherche, c'est quoi concrètement ? Faut avoir publié des trucs dans des revues obscures ? Avoir fait un stage chez CERN ? J'en sais rien. C'est lourd tout ça, hein ?

Infos en vrac :

  • Avoir un bon directeur de thèse, c'est crucial. Vraiment crucial. Ça peut faire ou défaire une thèse. C'est mon avis perso.
  • Les bourses... faut en chercher. Ça aide.
  • Être patient. C'est long, une thèse. Très long. (Je sais de quoi je parle. Presque fini la mienne sur l'influence des algorithmes sur les chats roux, sujet pointu, j'avoue.)
  • Des compétences en statistiques sont souvent un plus. (J'aurais dû faire plus attention en cours...oups).

A plus, hein.