Quel niveau d'étude pour devenir astronaute ?

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Comment devenir astronaute ?Un master scientifique (physique, sciences de la Terre, biologie, médecine, mathématiques, informatique) ou un diplôme d'ingénieur est requis. Une expérience professionnelle de trois ans minimum et une maîtrise de l'anglais sont également indispensables pour postuler.
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Quel niveau détude pour devenir astronaute ?

Devenir astronaute, c'est un rêve d'enfant, un peu fou, je l'avoue. Pour moi, enfant, c'était regarder la lune depuis ma chambre à Saint-Malo, un soir d'août 1998, et me dire "un jour, j'irai là-bas".

Un master scientifique, au minimum? Ouais, j'ai lu ça. Physique, maths, informatique... Je me suis orientée vers la biologie, finalement. Dommage, peut-être.

Trois ans d'expérience professionnelle aussi. Pas facile. J'ai bossé dans un labo pendant quatre ans, après mon master de biologie cellulaire à Rennes. Rien à voir, mais bon...

L'anglais courant, c'est indispensable, paraît-il. Mon niveau est correct, mais pas parfait. J'ai suivi des cours intensif pendant un an après mon bac, ça coûte un bras, environ 1500€.

En gros, le chemin est long et semé d'embûches, ça je le sais. Mais le rêve... il persiste.

Quel diplôme est le meilleur pour un astronaute ?

Aéronautique, aérospatial… pff, c'est lourd comme exigence. Ingénieur, forcément. Mais lequel ? Méca? Électronique? Les deux? Ou informatique, pour piloter tout ça ?

  • Ingénierie (quelle branche, hein ? Le stress!)
  • Physique (la base, ouais, mais après ?)
  • Mathématiques (logique, mais faut aimer les équations, ça c’est sûr)
  • Informatique (pour le pilotage, les systèmes, tout ça...)

Un doctorat ? Sérieux ? Maître ok, mais un doctorat... Trop long. Je préfère un master, en fait. Doctorat, c'est pour les chercheurs, non ? Enfin je crois. Je rêve d’aller dans l’espace. ISRO ? Jamais pensé à eux. Leur sélection est comment ? Dur, j'imagine.

Et puis il faut être en forme, physique. Des tests hyper stricts, je me doute bien. L’anglais aussi, bien sûr. C’est indispensable, ça va de soi. J'ai fait mon année d'anglais à Londres, ça devrait suffire ?

On parle d'une maîtrise en aéronautique et aérospatial. Okay, c'est plus clair, mais... Est-ce que ça suffit ? Mon oncle, lui, il a fait des études d'agroalimentaire et il est devenu pilote d’avion... bizarre, non?

Maîtrise en aérospatial, donc. Notez ça. Ouf. Mais l'ISRO, ils veulent quoi exactement? Je dois chercher leur site web. Aujourd'hui même!

Un bon niveau d'anglais, indispensable. Oubliez pas ça !

Mon Dieu, le stress... L'espace, ça me rend dingue! Je suis bonne en maths, mais... physique, c'est une autre paire de manches. J'ai toujours eu des difficultés en physique. Bon, on verra...

Quel bac faut-il pour être astronaute ?

Astronaute ? Bac S. Obligatoire.

Maths, physique, SVT. Triplette idéale. Sinon, adieu les étoiles.

  • Sciences: Impératif.
  • Maths: Fondamentales.
  • Physique: Essentielles.

Ingénieur après. Long chemin. Préparation intense. 2023, même topo. Mon cousin, lui, a fait ça. Épuisant, paraît-il.

Sacrifice. L'espace appelle. Pas pour tout le monde. C'est dur. Très dur. Mais la vue…

J'ai vu des photos. Magnifique. Froid, vide, immense.

Le vide, une réflexion. L'existence, fragile. L'univers, infini.

Conseil: Travailler dur. Très dur. La sélection, impitoyable.

Mon oncle, pilote de ligne. Il m'a dit… Rien. Il ne parle jamais.

École d'ingénieur post-bac. Spécifique. Après, c'est autre chose. Des années. Beaucoup d'années. Une vie.

Préparer le concours. L'attente. L'espoir. Puis…

Comment devenir astronaute au Canada ?

Astronaute au Canada... pff. Rêve de gosse, ça.

  • Sciences, c'est clair. Physique, maths... J'étais plus fort en chimie, tiens. Dommage.

  • Santé de fer. Je fume trop, zut. Faut arrêter ça. Sport, oui, mais lequel ? Marathon ? N'importe quoi. Je suis plus escalade, moi.

  • Formation... quelle formation ? Ingénieur ? Médecin spatial ? Y'a une école pour ça ? Sérieux ?

  • Anglais, français... je parle couramment les deux, ouf ! Mais l'espagnol aussi serait un plus, non ?

CSA, c'est l'Agence spatiale canadienne. J'ai vu leur site, c'est super compliqué à comprendre. Trop de jargon.

Et la sélection ? Une épreuve infernale, j'imagine. Tests physiques dingues, je suis sûr. Je ne suis pas sûr de pouvoir...

  • Je me demande si on peut postuler plusieurs fois ? J'ai 28 ans cette année. Trop tard, peut-être ?

Enfin, faut être Canadien, ça c'est sûr ! Je le suis, ouf !

Expérience professionnelle, ils en demandent... beaucoup. Là, je suis un peu juste, je dois l'avouer.

Ah, et puis, il y a des critères de taille, apparemment. Je suis plutôt grand, ça devrait aller. Je devrais vérifier ça quand même...

  • Mon Dieu, je vais jamais y arriver. C'est trop dur.

Peut-être que je devrais me contenter de regarder les étoiles depuis ma fenêtre... à moins qu'un miracle se produise ! Enfin bref, c'est un sacré défi.

Informations supplémentaires:

  • Date limite de candidature: Variable, vérifier sur le site de la CSA.
  • Formation requise: Baccalauréat minimum, doctorat fortement recommandé dans un domaine scientifique ou technique.
  • Langues: Anglais et français obligatoires.
  • Santé physique: Exigences très strictes, examens médicaux approfondis.
  • Expérience: Expérience professionnelle significative dans un domaine pertinent.

Est-ce que tous les astronautes ont un doctorat ?

Non, tous les astronautes n'ont pas de doctorat.

C'est vrai qu'un doctorat, ça peut ouvrir des portes... C'est une preuve de persévérance, de capacité à creuser un sujet à fond. Mais ce n'est pas la seule voie.

Je crois que ce qui compte vraiment, c'est une solide expérience.

  • Pilote d'essai, par exemple. Ça, ça forge un caractère, une réactivité...

  • Ou ingénieur, spécialisé dans des domaines pointus comme la propulsion ou les systèmes de survie.

  • J'ai connu un astronaute qui était médecin urgentiste. Sa capacité à gérer le stress, à prendre des décisions rapides, c'était inestimable.

Mon cousin, Marc, lui, il a juste un master en physique. Il a bossé dix ans sur des simulateurs de vol avant d'être pris. L'expérience, c'est la clé. Et le feeling.

Au fond, je crois que la NASA cherche des gens complets. Des têtes bien faites, capables de s'adapter à l'inconnu. C'est pas juste des cerveaux, c'est des humains avant tout.

Pour info, mon ex, Chloé, elle voulait absolument devenir astronaute. Elle avait déjà commencé un doctorat en astrophysique. On en parlait souvent, tard le soir, sur le balcon... Je me demande où elle en est maintenant. C'était il y a longtemps.