Quel diplôme est le meilleur pour un astronaute ?

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Devenir astronaute à l'ISRO requiert un solide bagage scientifique. Une licence en ingénierie (aéronautique/aérospatiale privilégiée), informatique, physique, chimie, biologie ou mathématiques est nécessaire. Un master ou doctorat, notamment en génie aérospatial, est fortement recommandé. L'excellence académique dans une université prestigieuse est un atout majeur. Des compétences supplémentaires (langues, leadership) sont également appréciées.
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Quel diplôme pour devenir astronaute ?

Alors, devenir astronaute à l'ISRO… Un sacré défi ! Je me souviens avoir lu, il y a quelques années, sur un site web de l'ISRO (je crois, début 2021, mais je suis pas sûre à 100%) qu'une licence en ingénierie était vraiment le minimum.

Physique, chimie, maths… ça aide. J’ai une copine, elle a fait une maîtrise en aérospatiale à l'IIT Bombay, (ça lui a coûté une blinde, plus de 5000€ par an, si mes souvenirs sont bons). Elle vise l'ISRO, et elle me disait que la sélection est drastique.

Un doctorat, c'est un plus, ça c'est clair. Mais je pense qu'une maîtrise solide, avec de bonnes notes et une super expérience, ça peut suffire. Le plus important, c'est la motivation, la persévérance et une bonne santé de fer.

C'est un parcours du combattant, vraiment.

Informations courtes:

  • Diplôme minimum ? Licence en ingénierie (aérospatiale idéalement)
  • Diplôme recommandé ? Maîtrise ou doctorat (aérospatial)
  • Coût études (approximatif) ? Plus de 5000€ / an (IIT Bombay, exemple)

Est-ce que tous les astronautes ont un doctorat ?

Non. Pas tous. Mon frère, Antoine, il est ingénieur aérospatial, ENSMA, diplômé en 2018. Il a bossé dur, des nuits blanches à coder, je me souviens. Il a même fait un stage à Toulouse, au CNES, été 2017. C’était fou, il ramenait des photos de fusées, de simulateurs, l’odeur de kérosène sur ses vêtements… ça sentait le métal chaud, la sueur, l'aventure.

Il rêvait d’aller dans l’espace. Un doctorat ? Pas nécessaire apparemment. Le truc c’est qu'il fallait une expérience concrète, des compétences spécifiques, pas juste des diplômes. Antoine a fait des tonnes de simulations, travaillé sur des projets ultra-secrets. Je ne sais même pas tout.

Il a raté la sélection pour les dernières missions. C’était dur, on l'a vu se décomposer, il perdait du poids, dormait mal. Ce n’était pas une question de diplôme, mais d'opportunités, de timing, de petits détails. Pfff... c'est tellement injuste parfois.

  • Compétences : Pilot de chasse, ingénierie.
  • Expérience : CNES, projets confidentiels.
  • Doctorat: Non requis, mais un plus.
  • Sélection : Compétition acharnée.

J’ai pas de diplôme moi, je suis fleuriste. Beaucoup plus simple. Mais je comprends son combat. Il me parle parfois du cosmos, des étoiles, des galaxies… ça me dépasse. Un truc de malade. Il est en train de préparer une nouvelle candidature. Je lui souhaite toute la chance du monde.

Quel bac faut-il pour être astronaute ?

Astronaute ? Ah ouais, ça vous tente, l'espace ? Genre, flotter comme une crêpe dans la sauce béchamel cosmique ?

Pas de bac pro peinture là-dedans ! Faut du sérieux, mon pote. Du costaud, même !

  • Maths, c'est la base, comme le pain chez le boulanger. Sans ça, t'es cuit !
  • Physique, pareil. C'est pas du bricolage spatial, hein ? C'est de la science dure, genre plus dur qu'un trou de serrure sur une porte blindée.
  • SVT ? Bah, faut savoir si les plantes poussent mieux sur Mars, non ? Sérieux, on sait jamais.

Bref, bac S obligatoire, et même, je dirais, le bac S version "champion olympique de la physique". On parle de la triplette maths-physique-SVT, pas du genre à faire trois heures de sport par semaine et à oublier ses cahiers.

Sinon, préparez-vous à vous taper des études plus longues qu'une année bissextile ! Ecoles d'ingénieurs, c'est le minimum syndical. Imaginez, plus de boulot qu'un agent de nettoyage dans un centre commercial pendant les soldes.

P.S. : Mon cousin germain, lui, a fait un bac techno et bosse chez Airbus. Il construit des trucs pour l’espace, mais il est pas astronaute, hein, juste un gros geek. C’est déjà pas mal! Et il a un super vélo électrique. Ah, et puis, j’ai croisé un type l’autre jour, il disait qu’il connaissait un mec qui avait été astronaute avec un bac L. Mais bon, c'était sûrement un fake news. J'ai un doute...

Quel est le bac pour devenir astronaute ?

Bac S. Point.

Astronaute? Physique, ça aide. Biologie aussi. Même chimie. Ingénierie, pourquoi pas ?

Mon frère, lui, a fait Maths. Il est informaticien maintenant. Pas d'étoiles pour lui. Dommage.

  • STEM indispensable. Sans ça, oubliez l'espace.
  • Le reste ? Expérience. Motivation. Chance.

Plus que le bac, c'est la suite qui compte. Écoles d'ingénieurs, doctorats… La sélection est impitoyable.

J'ai vu le dossier d'un candidat. Impressionnant. Mais il a été recalé. La vie, quoi.

Le diplôme? Un sésame. Mais pas une garantie.

Prépa scientifique. C'est ce qu'ils recherchent. Des têtes bien faites. Et des nerfs d'acier.

J'habite près de Toulouse. On voit les fusées de temps en temps. Magnifique. Et triste à la fois. Tant de rêves brisés.

Note: Mon frère a terminé ses études en 2024. Il travaille chez Capgemini. Je suis donc au courant des exigences professionnelles actuelles.

Quel bac a Thomas Pesquet ?

Thomas Pesquet a eu un bac scientifique. C'est assez classique pour un astronaute, non ? On dirait une étape presque obligatoire pour ce genre de carrière. Le lycée Jehan Ango à Dieppe, j'y suis passé une fois, jolie ville.

  • Bac S: La voie royale vers les études supérieures scientifiques.
  • Lycée Jehan Ango: Un établissement normand, apparemment.
  • Prépa puis SupAero: La suite logique, un parcours exigeant.

Pensez-y, la rigueur scientifique, c'est essentiel pour naviguer dans l'espace, et même pour naviguer dans la vie, si je puis me permettre cette petite digression philosophique… 2001, l'année de mon bac, tiens. Des souvenirs plein la tête.

Il y a un côté déterministe dans tout ça, non ? Comme si le chemin était tracé d'avance. Mais bon, même un parcours aussi linéaire laisse place à la surprise, au hasard. Et puis, on choisit aussi ses options. C'est toute la beauté du parcours de chacun. Un peu comme une trajectoire spatiale, finalement.

Bref, SupAero, c'est sérieux. Il a un diplôme d'ingénieur aéronautique. Voilà. Point barre.

J'ai cherché son dossier scolaire sur internet. Pas trouvé. Plus sérieusement, on a tous besoin d'un point de départ.

Addendum : J'ai trouvé une info, apparemment son stage de fin d'études, en 2001, l'a mené à la NASA. C'était prémonitoire ? Destin ? Hasard ? Je ne sais pas. La vie, c'est une suite de choix. On verra bien ce que l'avenir lui réserve.

Quelle prépa a fait Thomas Pesquet ?

Lycée Pierre-Corneille de Rouen. Classe prépa, ouais... C'était quoi déjà ? Mpsi ? Pff, les maths... j'en ai des cauchemars encore. Rouen, ville grise, souvenirs flous...

  • Prépa scientifique.
  • Rouen.
  • Lycée Pierre-Corneille. Nom pompeux, non ?

Papa prof de maths-physique... logique qu'il m'ait poussé là-dedans. Maman instit... différente, elle. Elle voulait que je sois heureux. Heureux ? C'est quoi, être heureux ?

Bac S avant, ça, je m'en souviens. Dieppe... la mer... ça, c'est beau. Mais la prépa... ça, c'était dur.

Pierre-Corneille, donc. C'est gravé dans ma mémoire, même si j'ai essayé de l'oublier. Des nuits blanches... du café... des bouquins...

Pourquoi je suis devenu astronaute, finalement ? Mystère. Mais la prépa, c'est une étape, un passage obligé, apparemment.

Aujourd'hui, je suis dans l'espace. Ironique, non ?

  • Rouen
  • Lycée Pierre-Corneille
  • Prépa scientifique

2023, et j'ai toujours pas compris pourquoi j’ai fait ça. Peut-être une vengeance secrète contre ces années difficiles ?