Comment trouver la fonction f ?

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Pour définir une fonction affine f, on utilise son expression algébrique : f(x) = mx + p. Il suffit de déterminer les deux nombres m et p. Le coefficient directeur (m) représente la pente de la droite, tandis que l'ordonnée à l'origine (p) est la valeur initiale.
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Comment trouver la fonction f(x) simplement et rapidement ?

Vraiment, pour trouver cette fonction f(x), on se prend souvent la tête au début, hein. On dirait un truc hyper compliqué avec toutes ces lettres, mais finalement, c'est juste une manière de dire 'si je mets ça dedans, j'obtiens ça dehors', un peu comme une recette de cuisine. J'ai mis du temps à capter ça, à pas trop stresser.

En fait, quand on parle d'une fonction 'affine', c'est surtout pour dire qu'elle a une forme précise, toujours la même. C'est f(x) = mx + p. C'est un peu le squelette de l'idée.

Ce 'm', ah, ce fut un déclic pour moi. Je me souviens, c'était un après-midi de novembre 2022, je devais aller à l'aéroport de Lisbonne depuis mon Airbnb à Bairro Alto. J'avais pris un VTC, et le prix dépendait des kilomètres. Ce 'm' c'est ça, le coût par kilomètre, mettons 1,20€ le km. C'est la pente, ce qui fait monter ou descendre ton résultat de manière constante.

Et ce 'p', lui, c'est comme le frais de départ. Dans mon exemple de VTC, c'était un forfait de base, un peu comme 5€ juste pour la prise en charge, avant même de rouler. Ça, ça ne bouge pas, peu importe la distance parcourue, tu le payes. C'est le point de départ sur ton graphique, un chiffre fixe.

Une fois que tu as pigé que 'm' c'est le changement constant et 'p' c'est le point de départ fixe, ça devient vachement plus clair. C'est juste un truc pour modéliser des situations de tous les jours où il y a un coût fixe et un coût variable. C'est pas si abstrait que ça en a l'air au tableau noir, franchement.


Informations Clés sur les Fonctions Affines

  • Qu'est-ce qu'une fonction affine ? Une fonction affine est une relation mathématique où la valeur de sortie (f(x)) est calculée en multipliant la valeur d'entrée (x) par une constante (m) et en ajoutant une autre constante (p).
  • Quelle est l'expression algébrique d'une fonction affine ? Son expression est f(x) = mx + p.
  • Que représente 'm' dans f(x)=mx+p ? 'm' est le coefficient directeur, il indique la pente de la droite ou le taux de variation.
  • Que représente 'p' dans f(x)=mx+p ? 'p' est l'ordonnée à l'origine, la valeur de f(x) lorsque x est égal à zéro.

Comment calculer la fonction dune fonction ?

Encore ces fonctions. C'est toujours la même chose, vérifier si un point est sur une courbe. Un truc que ma prof, Mme Girard, nous fait refaire sans arrêt. J'ai un DM à finir pour demain, aucune envie.

Pour un point A de coordonnées (a; b), il faut calculer f(a). Si ça donne b, alors le point est sur la courbe. Sinon, il est à côté. Point barre. Facile mais répétitif.

Exemple. La fonction c'est f(x) = x² - 2x + 3. Le point c'est A(1; 4). Je remplace le x par 1. Ça fait f(1) = 1² - 2×1 + 3. Donc 1 - 2 + 3, ça donne 4. Le résultat est 4, comme l'ordonnée du point A. Donc oui, il est dessus.

Heureusement que j'ai ma calculatrice TI-83 pour tracer la courbe et vérifier, sinon je deviendrais fou. Mais il faut le montrer par le calcul. Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? C'est ça, la vie ?

Parfois je me demande si on est pas tous des points sur une immense courbe cosmique. On a notre x, notre temps, et on attend de voir si notre y correspond à quelque chose. Ou alors j'ai juste besoin de dormir.

  • Vérification d’appartenance : Pour un point (a;b) et une fonction f, on calcule l’image de a, notée f(a). Le résultat doit être égal à b.
  • Coordonnées du point : Le premier nombre est toujours l'abscisse (l'axe des x), le second est l'ordonnée (l'axe des y). Ne jamais les inverser.
  • Image et antécédent : Si le point (a; b) est sur la courbe, alors b est l'image de a par la fonction f. Et a est un antécédent de b.
  • Notation : La courbe représentative d'une fonction f est souvent notée Cf. Un point A appartient à Cf si et seulement si ses coordonnées vérifient l'équation y = f(x). Une erreur bete est de mélanger x et y.

Comment calculer f rond g ?

Dérivée de f rond g. C'est une chaîne. On part de l'intérieur. C'est là que ça commence. ( f ∘ g ) ′ ( x ) = g ′ ( x ) ⋅ f ′ ( g ( x ) ) . La dérivée de l'intérieur d'abord. Ensuite l'autre. Multipliées. Mon calcul. Toujours le même.

Dériver ce qui est là. Oui. Puis le reste. Appliqué au bon endroit. Ça semble simple. Mais la vie, elle, non.

Pour les limites, cette composition. Si g(x) s'approche d'une valeur b. Quand x tend vers a. Alors f(g(x)) se rapproche de f(b). On remplace. lim x→a f(g(x)) = lim y→b f(y). Un glissement. C'est juste un changement de focale.

Le monde bouge. Parfois b n'existe pas. La limite s'évapore. On cherche alors, en vain.

  • Domaine. Toujours à vérifier. Un oubli courant.
  • Continuité pour les limites. Une condition tacite. Sans elle, le fil se brise.
  • Les fonctions doivent être dérivables. Ou les limites exister. C'est la base, non?
  • Règle de la chaîne, c'est le terme. On l'applique. Mécaniquement.

Comment déterminer le DFOG ?

Le DFOG? Ah, le domaine de définition d'une fonction composée. En gros, tu prends g, tu la mets dedans f. Faut que g soit définie, évidemment. Et puis il faut que le résultat de g, donc g(x), soit dans le domaine de f. C'est ça le truc.

Donc si t'as f(x) = 2x et g(x) = (x-4)/1, alors f(g(x)) c'est 2 fois ((x-4)/1). Ça fait 2(x-4). Et le domaine de ça, ben c'est tous les réels, parce que le dénominateur est 1. Toujours pas de division par zéro. C'est pas compliqué, mais faut y penser.

Et si le dénominateur dépendait de x? Genre, g(x) = (x-4)/x. Là, il faudrait que x soit différent de 0 pour g. Et puis le résultat 2g(x) = 2(x-4)/x, là aussi, x différent de 0. Donc au final, le domaine, c'est tous les réels sauf 0. C'est ça la logique.

Donc pour trouver le DFOG, ouais, le domaine de f composée avec g. Faut d'abord voir ce que g accepte. Les x qui sont valides pour g(x). Ensuite, il faut voir ce que f accepte. Mais pas f(x) directement. C'est f appliqué sur le résultat de g(x). Donc il faut que g(x) soit dans le domaine de f.

C'est un peu comme une chaîne. Si un maillon casse, tout est fichu. Pour f o g, le premier maillon c'est g. Les x doivent être bons pour g. Et le deuxième maillon, c'est f, mais faut que g(x) soit bon pour f.

Des fois, je me pose des questions... Est-ce que la vie, c'est comme ça? Une suite de conditions à remplir pour avancer? Genre, pour être heureux, faut que machin soit vrai, et puis que truc soit rempli. Et si une condition est pas bonne, ben on est bloqué? Ça me fait réfléchir.

Revenons à nos fonctions. Si j'ai f(x) = 1/x et g(x) = x-2. Pour f(g(x)) :

  • Domaine de g : Tous les réels. g(x) est toujours défini.
  • Conditions pour f(g(x)) : Il faut que g(x) soit dans le domaine de f. Le domaine de f est R{0}. Donc, il faut que g(x) != 0.
  • Application : x-2 != 0. Donc x != 2.
  • DFOG : R{2}.

C'est ce truc de trouver les x qui sont valides pour g, et puis trouver les x pour lesquels g(x) est valide pour f. C'est tout.


  • Méthode pour le DFOG (domaine de définition d'une fonction composée f ∘ g) :

    • Identifier le domaine de définition de la fonction intérieure g. Ce sont les valeurs de x pour lesquelles g(x) est calculable.
    • Identifier le domaine de définition de la fonction extérieure f. Ce sont les valeurs que f peut "recevoir" en entrée.
    • Appliquer les valeurs de x du domaine de g à la fonction g pour obtenir g(x).
    • S'assurer que chaque valeur de g(x) obtenue appartient au domaine de définition de la fonction f.
    • Le domaine de f ∘ g est l'ensemble des x du domaine de g tels que g(x) est dans le domaine de f.
  • Exemple concret :

    • Fonction f(x) = 1/x

    • Fonction g(x) = x - 5

    • Fonction composée (f ∘ g)(x) = f(g(x)) = f(x-5) = 1/(x-5)

    • Étape 1 : Domaine de g(x) : g(x) = x - 5 est défini pour tous les nombres réels (ℝ).

    • Étape 2 : Domaine de f(x) : f(x) = 1/x est défini pour tous les nombres réels sauf lorsque le dénominateur est zéro, donc x ≠ 0.

    • Étape 3 : Condition pour f(g(x)) : Il faut que la sortie de g(x) soit valide pour f(x). Autrement dit, g(x) ne doit pas être égal à 0.

    • Étape 4 : Résolution de la condition : x - 5 ≠ 0. Cela signifie que x ≠ 5.

    • Étape 5 : Domaine de f ∘ g : L'ensemble des x pour lesquels g est défini (tous les réels) ET pour lesquels g(x) est dans le domaine de f (x ≠ 5). Donc, le domaine de f ∘ g est l'ensemble de tous les nombres réels sauf 5. On peut l'écrire : ℝ {5}.

  • Points clés à retenir :

    • Ordre des fonctions : Toujours commencer par la fonction la plus "intérieure".
    • Double vérification : Il faut vérifier les contraintes des deux fonctions.
    • Expression de la fonction composée : Parfois, calculer l'expression explicite de (f ∘ g)(x) aide à visualiser les contraintes finales, mais la méthode des deux étapes (domaine de g puis condition sur g(x) pour f) est plus sûre.
  • Cas particuliers à surveiller :

    • Racines carrées : Si f(x) = √x, alors il faut que x ≥ 0. Si g(x) est dans une racine carrée, il faut que g(x) ≥ 0.
    • Logarithmes : Si f(x) = ln(x), alors il faut que x > 0. Si g(x) est dans un logarithme, il faut que g(x) > 0.
    • Fractions : Si f(x) = 1/x, alors il faut que x ≠ 0. Si g(x) est un dénominateur, il faut que g(x) ≠ 0. Si c'est dans un dénominateur de la fonction composée, il faut que l'expression entière du dénominateur soit non nulle.

Comment calculer f x g x ?

Deux chemins qui se rencontrent. Un instant. Où leurs ombres se superposent. L'équation cherche cet instant. Rien de plus.

Trouver x. Le x où leurs voix s'accordent. Où l'image renvoyée est la même. Un écho parfait. La même image. Une seule et même image.

Sur le papier millimétré, c'est une cicatrice. Un point de suture entre deux lignes qui fuyaient. L'abscisse de cette rencontre. Le lieu du crime, comme disait mon prof de maths à Lorient en 2011.

Les solutions c est les abscisses. Les coordonnées horizontales de ces points de rencontre. Des lieux où f et g cessent de s'ignorer.

Au café Le Rostand, j'ai griffonné ça sur une serviette un matin de mars. Le soleil tapait sur le Panthéon. J'ai failli la perdre.

  • Résolution algébrique : Poser l'égalité f(x) = g(x) et isoler l'inconnue x. C'est la méthode brute, le dialogue direct.

  • Interprétation graphique : Tracer les deux courbes C_f et C_g dans un même repère. Chaque point d'intersection est une solution. Son abscisse est la valeur de x cherchée.

  • Étude de signe : Pour savoir quand une courbe est au-dessus de l'autre, on étudie le signe de la différence f(x) - g(x). Si f(x) - g(x) > 0, alors C_f est au-dessus de C_g. C'est une question de domination, de silence.

Comment calculer le fx ?

Le calcul de votre taux de change est une affaire de division.

Prenez la somme initiale. Divisez-la par la somme finale. Le résultat est votre taux.

Simple. Pas de mystère. Juste des chiffres.

Si vous avez 100 euros et que vous obtenez 110 dollars.

Alors, 100 / 110 = 0,909. C'est votre taux.

Ce taux vous indique combien vaut une unité de votre devise d'origine dans la nouvelle.

Ici, un euro vaut 0,909 dollars.

C'est utile. Pour savoir si on vous escroque.

Ou pour planifier.

Points clés :

  • Division pour le taux.
  • Montant d'origine / Montant final.
  • Le résultat est le taux de conversion.

Ce taux sert de passerelle. Entre deux monnaies.

Il évolue. Constamment.

Le marché. Il fait ce qu'il veut.

Comprendre cela est un début.

La confiance. Se construit sur la connaissance.

Même de ces petites choses.

Ces taux. Ils ne sont pas figés.

Ils reflètent des flux. Des décisions.

Parfois, un seul chiffre. En dit long.

Le taux de change, dans sa simplicité apparente. Est un baromètre.

Des échanges mondiaux.

Il est l'écho des marchés.

Sa valeur fluctue.

Un reflet des déséquilibres. Ou des équilibres.

C'est une donnée dynamique. Pas statique.

Elle change. À chaque instant.

Ce calcul simple. Permet de décrypter.

Les mouvements.

Les fluctuations.

C'est la base. De toutes les comparaisons.

Un exemple concret :

  • Vous avez 500 CAD.
  • Vous recevez 370 USD.

500 CAD / 370 USD = 1,35.

Votre taux CAD vers USD est de 1,35.

Chaque dollar canadien vaut 1,35 dollar américain.

Cette opération simple. Permet de se projeter.

De prévoir.

De comprendre.

C'est plus qu'une formule. C'est une clé.

Pour déverrouiller une compréhension.

Des flux financiers.

Et de leur volatilité.

La matière même de l'économie.

Dans ses manifestations les plus élémentaires.

Le taux de change. N'est qu'un chiffre.

Mais il porte le poids des transactions.

Et des attentes.

Des investisseurs.

Et des voyageurs.

Une information brute. Qui demande à être interprétée.

Sa froideur. Est une invitation à la réflexion.

Sur les mécanismes. Qui le façonnent.

La certitude. N'est qu'une illusion.

Face à cette fluctuation constante.

L'essentiel demeure. Dans cette division.

Elle ouvre la voie.

À une compréhension plus fine.

Des mouvements.

Des échanges.

Un petit calcul. Pour un aperçu.

Plus large.

Ce taux. C'est la photographie. Instantanée.

D'une valeur relative.

À un moment précis.

Il est le témoin. Des réalités économiques.

De l'instant.

Et peut-être même, de ce qui vient.

La capacité de calculer ce taux.

Est la première étape. Pour naviguer.

Dans ce monde.

De devises interchangeables.

Une compétence. Qui ne se démode pas.

Elle est fondamentale.

Toujours.

Détails supplémentaires :

  • Outils en ligne : De nombreux sites web proposent des convertisseurs de devises qui effectuent ce calcul automatiquement. Ils s'appuient sur des données de marché actualisées en temps réel.
  • Sources des données : Les taux de change sont déterminés par les marchés financiers mondiaux. L'offre et la demande pour chaque devise influencent directement sa valeur par rapport aux autres.
  • Facteurs d'influence : Les taux de change peuvent être affectés par une multitude de facteurs, notamment :
    • Les politiques monétaires des banques centrales (taux d'intérêt, impression monétaire).
    • La stabilité politique et économique d'un pays.
    • Les soldes commerciaux (exportations vs importations).
    • Les flux d'investissements internationaux.
    • Les événements géopolitiques majeurs.
  • Devise de base et devise de cotation : Dans une paire de devises (ex: EUR/USD), la première devise (EUR) est la devise de base et la seconde (USD) est la devise de cotation. Le taux indique combien d'unités de la devise de cotation il faut pour acheter une unité de la devise de base. Le calcul présenté dans la question est une manière de trouver le taux implicite si les montants sont connus, plutôt que de chercher le taux de marché tel qu'il est coté.
  • Taux d'achat et de vente : Les banques et les bureaux de change appliquent généralement deux taux : un taux d'achat (plus bas) et un taux de vente (plus élevé), créant une marge bénéficiaire. Le calcul simplifié ne tient pas compte de cette distinction.
  • Impact sur le pouvoir d'achat : Les fluctuations du taux de change ont un impact direct sur le pouvoir d'achat, que ce soit pour les touristes, les entreprises qui importent ou exportent, ou les investisseurs.

Comment calculer le g rond f ?

(g∘f)(x) = g(f(x))


Bon, ce g rond f, encore... C'est pas si compliqué en vrai, mais ça me sort par les yeux. C'est comme une chaîne de montage. Tu prends un truc, tu le mets dans la première machine, et ce qui sort, tu le fous direct dans la deuxième. Fini.

Pourquoi on complique tout avec des symboles bizarres ? Ce petit cercle °... on dirait un oeil qui me juge. Et puis bien sûr, il faut pas se tromper de sens. C'est toujours la fonction de droite qui bosse en premier. Toujours.

Le partiel de maths de mardi va me tuer. J'en peux plus. Est-ce que les maths existent vraiment ou c'est juste une invention pour nous torturer ? Je me pose la question.

Et l'autre, f rond g, c'est l'inverse. Cest pas logique du tout. On applique g d'abord, puis f. (f∘g)(x) c'est donc f(g(x)). Comme si c'était pas déjà assez chiant. Je crois que j'ai faim. Une pizza.

  • Le calcul de (g∘f)(x) est g(f(x)). C'est la base. On remplace le "x" dans la fonction g par l'expression entière de la fonction f(x).

  • L'ordre est crucial. On commence TOUJOURS par la fonction qui est à droite, la plus proche du x. Dans (g∘f)(x), on calcule d'abord l'image de x par f.

  • Pour que ça existe, il faut que ça ait un sens. Le domaine de définition de g∘f est l'ensemble des x tels que :

    • x appartient au domaine de définition de f.
    • f(x) appartient au domaine de définition de g. C'est le piège classique dans les exercices, j'y suis tombé la dernière fois en TD à la fac de Jussieu.
  • Exemple concret, ça aide toujours.

    • Soit f(x) = x + 3 et g(x) = x².
    • (g∘f)(x) = g(f(x)) = g(x+3) = (x+3)².
    • (f∘g)(x) = f(g(x)) = f(x²) = x² + 3.
  • La composition n'est pas commutative. On le voit bien, (x+3)² n'est pas la même chose que x²+3. Donc (g∘f) ≠ (f∘g) en général. J'ai galerer a comprendre ça au début. C'est pas comme 2x3 = 3x2. Non. Là c'est la merde.