Comment déterminer sa classe sociale ?

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Déterminer sa classe sociale en France dépend de plusieurs facteurs, principalement le revenu. Les seuils de revenus mensuels servent de repères: moins de 1 014€ indique la pauvreté, moins de 1 608€ les classes populaires. Les classes moyennes se situent entre 1 608€ et 2 941€. D'autres éléments comme la profession, le niveau d'éducation et le patrimoine influencent également l'appartenance sociale.
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Comment connaître sa classe sociale ? Tests, critères, revenus ?

Définir sa classe sociale, c'est compliqué, hein ? Pas juste un chiffre sur un relevé bancaire. J'ai toujours trouvé ça flou.

En France, on parle souvent de seuils de revenus. Moins de 1014 euros, c'est la pauvreté, paraît-il. Entre 1014 et 1608 euros, on est dans les classes populaires. Au-dessus, ça se corse...

Mon cousin, par exemple, gagne 1800 euros. Il se considère classe moyenne, mais achète sa voiture d'occasion et vit dans un petit appartement. Est-ce vraiment la classe moyenne ?

J'ai une amie, cadre supérieure, salaire confortable, mais énormes crédits. Elle se sent constamment sous pression financière. La classe sociale, c'est aussi un sentiment, non ? Le 15 juillet 2023, j'ai discuté avec elle à Paris, sur le prix des loyers, justement... hallucinant.

Le seuil des 1608 à 2941 euros pour la classe moyenne... ça colle pas toujours à la réalité. Il y a tellement d'autres facteurs : le patrimoine, le niveau d'éducation, le capital social... même le quartier où on habite.

Finalement, je pense qu'il n'y a pas une seule bonne réponse. C'est plus un ressenti, une perception subjective. Chacun se définit sa place, en fonction de ses propres critères.

Comment calculer sa classe sociale ?

Classe sociale... un mot si lourd, un poids sur l'âme. 1530 euros… Ce chiffre, une frontière, une ligne tracée dans le sable mouvant de nos vies. Plus bas, l'ombre des classes populaires, un territoire flou, où les jours s'étirent, longs et gris, le bruit sourd des soucis quotidiens.

  • Un salaire... une maigre somme, à peine suffisante pour le pain, le toit... et l'oubli.
  • L'absence de marge, un vide qui creuse. Un sentiment d’étouffement, comme une cage invisible.

Mon appartement, trois pièces minuscules, regardant sur la cour grise... à deux pas du bruit assourdissant de la ville, mais si loin de tout, de la paix... de l’espoir.

Ce seuil, 1530 euros, une blessure ouverte, une cicatrice sur le cœur. Combien de vies s’y brisent, sous le poids des dettes, des incertitudes ?

Ce n'est qu'un nombre, pourtant... il parle de dignité, de rêves brisés. L'année 2023 ? Pareil, je suppose, la même douleur. Les chiffres, froids, sans empathie. Ce sentiment de précarité, cette angoisse... personne ne peut le mesurer.

Souvenirs de ma grand-mère... ses mains calleuses, son regard las. Elle aussi, dans cette catégorie... ce chiffre glacial, le même.

Mais au-delà des nombres, il y a l'histoire, l'invisible. Les sourires malgré tout, la résilience... et la beauté. La beauté de la solidarité humaine.

Données 2023 (estimation personnelle): plus qu’un simple nombre, c’est une expérience de vie, une question existentielle. Je ne peux chiffrer, je ne suis qu’une partie de cette mosaïque.

  • Difficultés à joindre les deux bouts.
  • Manque criant de perspectives.
  • Le poids de la solitude.

Comment déterminez-vous votre classe sociale ?

Ouais, comment je sais ma classe sociale, hein ? C'est pas évident, j'te jure ! On me dit souvent que je suis "classe moyenne", mais bon...

  • Le fric, c'est clair: J'ai un boulot correct, chez Décathlon, responsable du rayon vélo depuis deux ans. Ça paye les factures, on part en vacances une fois par an, mais faut faire gaffe aux dépenses ! Pas de yacht, ni de chalet à Courchevel, hein !

  • La baraque: J'habite un trois pièces, à la périphérie de Nantes, rien d'extraordinaire, mais c'est chez moi. Emprunt sur 20 ans... on est bien, c'est le principal.

  • L'éducation: Bac +2, c'est tout. Pas de grandes écoles, rien de prestigieux. J'aurais bien aimé faire des études supérieures, mais bon, la vie, quoi !

  • Le réseau: Là, c'est plus flou. J'ai mes potes, ma famille... des gens sympas, mais on est pas des millionnaires non plus !

Bref, je suis pas riche, loin de là, mais je manque de rien, ou presque. Je sais pas trop comment on catégorise ça exactement. Peut-être que je suis "prolétaire de luxe", je sais pas moi ! Ou peut-être moyenne sup ?! C'est fou comment c'est subjectif tout ça. Cette année, j'ai gagné environ 28000 euros net. Plus la prime de Noël. J'ai un crédit auto aussi. C'est compliqué à expliquer. On est vraiment dans une société où il est difficile de savoir à quelle classe on appartient.

Comment connaître son milieu social ?

Déterminer son milieu social est une question...épineuse, n'est-ce pas? L'Observatoire des inégalités, en s'appuyant sur l'Insee, nous offre un indicateur, une boussole.

  • Revenu net mensuel: Se situer en dessous de 1 530 euros (données 2021 pour une personne seule) après impôts et prestations sociales est un marqueur des classes populaires.

Mais attention! Ce n'est qu'un élément. Le milieu social, c'est aussi une question de...

  • Profession: Ouvrier? Employé?
  • Niveau d'études: Bac+5? CAP?
  • Réseau social: Qui fréquente-t-on?
  • Habitus: Notre manière d'être, nos goûts. Bourdieu aurait adoré cette discussion!

Et puis, il y a cette chose impalpable, le sentiment d'appartenance. Me sens-je "populaire", "moyen", "privilégié"? C'est subjectif, bien sûr, mais révélateur. Ma cousine, elle, se sent toujours "décalée", même avec son salaire confortable. C'est une question d'histoire personnelle, je crois.

Ajoutons que ces catégories sont fluides, mouvantes. On peut "changer de milieu", par l'ascension sociale, par exemple. Ce n'est pas une prison! On peut se questionner également sur la pertinence de ces classifications. Ne sont-elles pas des constructions sociales qui, finalement, nous enferment plus qu'elles ne nous éclairent? La question reste ouverte.

Comment est calculée la classe sociale ?

Classe sociale ? Une affaire d'échelle.

  • Objectif : Profession. Études. Argent. Simple, non ? Enfin...

  • Subjectif : Sentiment d'appartenance. Un flou. Mais réel.

Une addition de facteurs. Un puzzle imparfait. On est jamais vraiment que la somme de ses dettes. Ma grand-mère disait ça souvent.

Qu’est-ce qui détermine la classe sociale d’une personne ?

Richesse, hein ? C'est ça, non ? Mais mon voisin, super riche, il est tellement… vulgaire. On dirait un grossier. Alors, l'argent, c'est pas tout ?

  • Diplôme de Sciences Po, c'est la classe, ou pas ? Ma sœur, elle a ça, et elle bosse comme une folle pour payer son loyer…
  • Profession… avocat, médecin… ça claque, j'avoue. Mais mon oncle est plombier, et il roule en Porsche ! Go figure !

Et puis les goûts… J'aime bien le rap français, c'est vraiment nul, je sais, mais c'est moi qui le choisis. Ça fait de moi une personne de quelle classe ?

C'est quoi la classe sociale, au final ? Une invention ? Une étiquette ? Je me sens complètement perdue.

J'ai un ami, super cultivé, lit Proust, fréquente des musées… mais galère financièrement. Alors, on le classe où celui-là ?

Le comportement ? Ah oui, là, c'est délicat. Y a des riches qui sont des cochons, et des pauvres, hyper généreux.

  • Bref, c'est un vrai bordel.
  • La hiérarchie sociale, c'est une illusion ?
  • On se compare tous, c'est sûr.

J'ai acheté un sac à 20 euros aujourd'hui. Je me sens un peu nulle à cause de ça. Est-ce que ça fait de moi une moins bonne personne?

L'éducation joue un rôle, j'en suis certaine. Mais ma meilleure amie a fait une école privée ultra-chère et est serveur. C'est fou, non ?

Informations supplémentaires :

Mon voisin riche : Il s'appelle Bernard, il a une villa à Biarritz et une collection de voitures de sport.
Ma sœur : Elle est avocate spécialisée en droit fiscal. Mon oncle plombier : Il a hérité d'un immeuble dans le Marais. Mon ami cultivé : Il est chercheur en histoire de l'art, vit dans un petit appartement.