Quels sont les aliments qui font monter la glycémie ?

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Les aliments riches en amidon, comme le pain, les pâtes, le riz et les pommes de terre, influencent la glycémie. Les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots) et certains légumes (petits pois, manioc, plantain) contiennent aussi de l'amidon, augmentant le taux de sucre dans le sang. Bien comprendre ces aliments est essentiel pour la gestion de la glycémie.
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Quels aliments font augmenter la glycémie ?

Alors, qu'est-ce qui fait grimper la glycémie? Euh... C'est une bonne question, parce que parfois, je suis un peu perdue avec ça.

En gros, ce sont les glucides, mais c'est plus compliqué que ça. Genre, le pain, les pâtes (j'adore les pâtes, surtout celles de ma grand-mère, Miam). Le riz... c'est ça qui donne l'énergie, mais aussi qui fait flamber le sucre.

Les légumineuses, comme les lentilles (j'en ai mangé des tonnes quand j'étais étudiante, c'était économique!), les pois chiches, les haricots... je ne m'attendais pas trop à ça au début.

Et puis, les légumes féculents. Les pommes de terre, oui, je m'en doutais, mais aussi les petits pois? C'est fou, non? Le manioc, le plantain, je connais moins, mais c'est bon à savoir. L'amidon, le coupable principal, selon Diabète Québec. J'avais vu ça dans un article, un truc du genre...

Quel est le légume qui fait monter la glycémie ?

La patate, c'est le champion toutes catégories. Purée de pommes de terre = glycémie en flèche. Cuite à l’eau, avec peau, c'est déjà moins brutal. Mais bon, ça reste des féculents. La cuisson, c'est le truc qui change tout. Plus c'est cuit, plus la glycémie grimpe. C'est bête, mais c'est comme ça. On le voit bien avec les pâtes, aussi, d'ailleurs.

Pensée du jour: L’équilibre alimentaire, c’est une quête perpétuelle, un peu comme la recherche du Graal. On cherche, on trouve parfois, on se plante souvent...

Ah oui, j’ai testé hier une recette de ma grand-mère : pommes de terre rôties au four avec herbes de Provence. Moins pire que la purée, mais toujours à surveiller.

  • Pommes de terre : attention à la cuisson !
  • Index glycémique : plus cuit = plus haut.
  • Pâtes aussi : même combat.

Petit truc perso : j'ai un diabète de type 2, gérer ça au quotidien, c'est un sport ! Donc je fais gaffe. En plus, j'adore les patates... Le dilemme !

En résumé: La cuisson modifie drastiquement l'index glycémique des féculents, notamment des pommes de terre. Purée = mauvais choix. Cuites à l'eau, mieux. Rôties, un peu moins pire. Mais faut quand même faire gaffe.

Quelle sorte de riz à l’IG le plus bas ?

Riz bas IG ? Riz brun, évidemment. Entre 50 et 55 sur l'index glycémique, c'est pas mal du tout. On est loin du riz blanc, catastrophe métabolique !

Pourquoi ? Eh bien, le brun, il garde son enveloppe, le son et le germe. Fibres, donc. Et les fibres, c'est le nerf de la guerre contre les pics de glycémie. Plus de fibres, moins de dégâts. Philosophie de vie, ça, non ?

Mon expérience perso ? Je teste en ce moment même des variétés de riz brun différentes. L'un des riziers près de chez moi, celui de la ferme Dubois, propose une variété dite "ancienne" dont l'IG semble encore plus bas que la moyenne. Je vous tiendrai au courant, mais mes analyses sanguines préliminaires sont encourageantes.

  • Points forts du riz brun:

    • Faible IG (50-55)
    • Riche en fibres
    • Meilleur profil nutritionnel que le riz blanc
  • Aspects à considérer:

    • Variations selon la variété.
    • Cuisson plus longue que le riz blanc. Faut pas se presser.
    • Goût légèrement plus prononcé. Question de préférence.

Petit truc en plus : La cuisson influence aussi l'IG. Un riz bien cuit aura un IG légèrement plus élevé. Alors on ne brûle pas le riz, hein!

J'oubliais! Ma voisine, Mme Lefèvre, utilise du riz sauvage. Apparemment, encore plus bas en IG, mais perso, je n'ai pas encore testé. Elle jure que c'est meilleur avec du canard. Peut-être un sujet d'étude pour plus tard... Un jour peut-être, je testerai aussi le riz noir. On verra.

Quelle portion de féculent par repas ?

Cent, cent vingt grammes… Une poignée, une ombre dans la main. Le poids, une hésitation sur la balance. Le riz, vapeur douce, souvenir d’enfance. Les pâtes, al dente, promesse d’une longue soirée.

  • Le poids change, après l'eau, après la chaleur.
  • Mesurer, peser, la précision d’un rituel.

Le jeûne… un vide, un espace entre les repas. L’estomac, un écho silencieux. Petit-déjeuner absent, une absence lourde, un vide léger. Perte de poids, une promesse chuchotée, une promesse ambiguë. L’intervalle, la distance, une obsession. Je saute le petit-déjeuner tous les mercredis, depuis avril. J’ai perdu 2 kg.

Mais la faim, une vague qui monte, qui redescend. Un souvenir amer, une tension dans le ventre. Le soir, les féculents, un réconfort. L'hiver, j'ai consommé beaucoup plus, beaucoup trop de pommes de terre, c'était merveilleux. Ce sentiment de satiété, rare et précieux.

  • 100 à 120g, le chiffre gravé dans mon esprit.
  • L'équilibre, un fil tendu.
  • La faim, une présence inattendue.
  • Le poids, une préoccupation constante.

Mon corps, un temple mystérieux.