La viande des supermarchés est-elle saine ?

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La consommation de viande rouge, notamment celle riche en graisses saturées, présente des risques pour la santé. Elle est associée à une augmentation du risque de maladies cardiovasculaires et de cancer. L’OMS a d’ailleurs classé la viande transformée et la viande rouge comme cancérogènes.
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Quelle est la qualité nutritionnelle de la viande de supermarché ?

La viande de supermarché, pendant des années, c'était juste une évidence pour moi. Le paquet de bavette sous plastique, le jambon en promo. C'était facile, c'était là. Je ne me posais aucune question, c'était juste la base de beaucoup de mes repas.

Puis tu tombes sur ce rapport de l'OMS, celui qui met la charcuterie et la viande rouge dans la case "cancérogène". D'un coup, ton caddie te parait différent. Tout ce gras saturé, ces nitrites dans le jambon, ça devient concret. C'est confus parce que c'est quelque chose que tu manges depuis toujours, et soudain on te dit que ça te fait du mal.

Je me souviens d'un hiver, c'était en 2021, après avoir mangé une entrecôte achetée en grande surface. J'ai ressenti une lourdeur, une fatigue digestive que je ne pouvais plus ignorer. C'était plus juste une information lue sur internet, c'était physique.

Alors j'ai commencé à changer, pas radicalement, mais j'ai réelement fait attention. J'ai espacé ma consommation de viande rouge. Au lieu du supermarché, je vais parfois chez le boucher du coin. C'est plus cher, oui, mais la viande n'a pas la même tête, pas la même tenue. Je mange moins de viande, mais je la choisis différemment.

Mon point de vue a basculé. Je ne diabolise pas, mais je suis devenu conscient. Ce n'est plus un achat automatique. C'est un choix, et ça change tout dans l'assiette et dans la tête.

Qualité nutritionnelle de la viande de supermarché

  • Quelle est la qualité nutritionnelle de la viande rouge de supermarché ? Elle est souvent riche en graisses saturées, dont la surconsommation est liée à une augmentation du cholestérol sanguin.

  • La viande rouge augmente-t-elle les risques de maladies cardiovasculaires ? Une consommation excessive de viande rouge et de ses graisses saturées est un facteur de risque reconnu pour les maladies cardiovasculaires.

  • Quel est le classement de l'OMS pour la viande rouge et la charcuterie ? L'Organisation Mondiale de la Santé classe la viande transformée (charcuterie) comme "cancérogène" (Groupe 1) et la viande rouge comme "probablement cancérogène" (Groupe 2A) pour l'homme.

La viande du supermarché est-elle saine ?

La viande de supermarché. C'est une commodité. On la prend. Elle est là.

Ce qu'elle contient. C'est moins simple. Graisses saturées. Trop. Des molécules pas toujours innocentes. Elles s'accumulent. Mon père disait, "tout se paie".

Le cœur, les artères. Le risque. Le cancer. Un lien. On le sait. Ou on fait comme si. La vie est une série de choix, souvent inconscients.

  • Lipides saturés : Présents en quantité. Ils altèrent le profil lipidique sanguin. C'est direct.
  • Composés nocifs : Nitrates, nitrites. Ajoutés pour couleur, conservation. Ils forment des nitrosamines. Cancérogènes.
  • Inflammation chronique : La consommation régulière y contribue. Une porte ouverte à bien des maux.
  • Pratiques d'élevage : Intensives. Stress. Antibiotiques. Des résidus possibles. Mon oncle, lui, n'achète jamais ça.
  • Transformations : Injectée, pressée. Pour le volume, la tenue. La texture s'en ressent. La qualité aussi, souvent.
  • Sel ajouté : Souvent élevé. Pour le goût, la conservation. La tension artérielle. Un souci de plus.

Quel est le problème avec la viande de supermarché ?

La viande de supermarché. Une chose. Elle est là, emballée. Pratique. Économique. Une illusion.

Ses soucis? Ils sont sous le film. Pas toujours visibles. C'est ainsi.

L'origine? Souvent, des élevages intenses. Les bêtes? Elles ne vivent pas vraiment. Elles sont juste. Jusqu'à la fin. Mon grand-père refusait d'en manger. Il avait ses principes.

Le goût. Une sorte de vide. La qualité, une absence. Une déception ordinaire. On s'y fait. Mais à quel prix, au fond?

  • Processus industriel. Des animaux confinés. Mouvement limité.
  • Alimentation standardisée. Souvent à base de céréales. Pas toujours naturel pour eux.
  • Additifs. Colorants parfois. Pour la perception. Eau saline injectée. Augmente le poids vendu.
  • Nutriments réduits. La qualité de vie de l'animal impacte la viande. C'est une loi simple.
  • Impact environnemental. La production de masse a des conséquences. On sait ça.
  • Traçabilité floue. L'origine exacte n'est pas toujours claire. Une opacité voulue.

Quel est l’endroit le plus sain pour acheter de la viande ?

C'est tard, il fait noir. Je regarde dehors, la ville est endormie. On pense à quoi, la nuit ? Aux petites choses. À la nourriture. À la viande, parfois. On veut bien manger, n'est-ce pas ?

Cette quête, celle de la bonne viande, elle me suit. Toujours. Pas facile. On voit les prix, on compare. Est-ce que ça vaut le coup ? Je me le demande tout le temps. Je ne suis pas sûre.

Je pense au boucher que je connais bien. Il a cette façon de parler, avec les mains. Il connaît ses produits, ça se sent. Ça rassure, étrangement. Quand j'étais petite, ma grand-mère allait toujours chez le même. Une tradition. Je crois que ça me manque. Vraiment.

Je sais que c'est là, chez le boucher artisanal, qu'on trouve ce qu'il y a de mieux. Pas toujours les moyens, on ne va pas se mentir. Mais quand je peux... c'est autre chose. Une autre expérience. Pour moi, oui.

La qualité, ça se paie. Mais c'est plus qu'un prix, c'est une confiance. Savoir d'où ça vient, comment c'est traité. C'est important. Pour moi, vraiment. Mon fils, lui, il ne fait pas la différence. Il mange et puis c'est tout.

L'autre jour, j'ai pris une côte de bœuf maturée. C'était un petit plaisir. Ça a coûté un bras, oui. Mais ça valait le coup. Ce n'était pas la viande de supermarché, non. Jamais. C'est certain.

En vérité, le plus sain, c'est souvent celui où tu as confiance. Où tu sais que les choses sont faites avec soin. C'est ça. Pas juste un label. C'est une histoire. Je pense qu'il y a des choses à savoir, des points importants. Je les ai notées, un peu n'importe comment, comme ça, à cette heure-ci.

  • Boucherie artisanale: Souvent la meilleure option pour la qualité.
  • Traçabilité: Demandez toujours l'origine des produits.
  • Élevage local: Privilégiez les circuits courts et les producteurs du coin.
  • Viande fraîche: Regardez la couleur, la texture.
  • Labels de qualité: AOC, Label Rouge sont des indicateurs fiables.
  • Promotions régulières: Certains bouchers en proposent en fin de semaine.

Que met-on dans la viande achetée en magasin ?

Ah, le grand mystère de la barquette de viande ! C'est un peu comme ouvrir un Kinder Surprise, mais pour adultes déçus. On espère une vache, on se retrouve avec un puzzle.

Alors, dans ce glorieux mélange, on trouve un cocktail détonant, préparé avec amour par des gens en blouse blanche qui n'ont probablement jamais vu un champ de leur vie.

  • De l'eau, beaucoup d'eau. La viande est souvent traitée pour se gorger d'eau comme une éponge oubliée sous l'évier. C'est l'art ancestral de te vendre de la flotte au prix du filet. Tu payes pour de l'eau, littéralement. C'est du génie.

  • Des polyphosphates magiques. Ces petites poudres de perlimpinpin sont les meilleures amies de l'eau. Elles aident la viande à ne pas lâcher sa précieuse flotte à la cuisson. Résultat : ton steak ne rétrécit pas, il pleure juste une flaque suspecte dans la poêle.

  • La colle à viande. Oui, tu as bien lu. La transglutaminase, ou la super glue du boucher. Elle permet de recoller des morceaux de viande qui ne se connaissaient ni d'Ève ni d'Adam pour en faire un "beau" rôti bien uniforme. C'est le Frankenstein de la bidoche.

  • Du gaz pour l'ambiance. La jolie couleur rouge de ta viande sous plastique ? C'est pas la santé, c'est l'atmosphère modifiée. Un mélange d'oxygène et de dioxyde de carbone pour qu'elle ait l'air pimpante, même si à l'intérieur, elle est déjà en train de préparer ses mémoires.

Le conseil de survie : congèle ce bousin immédiatement. Ça met en pause le processus de création d'une nouvelle forme de vie dans ton frigo. Si tu attends trop, ton steak va finir par te piquer les clés de la bagnole pour aller voir la mer.

Mon boucher, Patrick, lui, il te met ça sous vide avec une machine qui fait le bruit d'un avion de chasse au décollage. Ca conserve le truc, mais ca change rien au problème de base. J'ai acheter un steak la semaine derniere il avait un gout de carton mouillé.

L'arnaque de la couleur, le grand classique La lumière des rayons boucherie est spécialement choisie pour être le filtre Instagram de la viande. C'est toujours rouge, toujours appétissant. Une fois à la maison, sous une lumière normale, ton entrecôte a soudainement l'air aussi déprimée qu'un lundi matin.

Les labels, cette vaste blague Label Rouge ? Ca veut juste dire que la vache a eu droit à 5 minutes de soleil en plus avant de finir en lasagnes. Bio ? Le maïs qu'elle a bouffé était bio. La vache, elle, rêvait probablement de s'échapper sur une trottinette électrique.

Les protéines de soja ou de pois Parfois, pour "améliorer la texture" de ton steak haché, on y ajoute des protéines végétales. En gros, on dilue ta viande avec de la purée de pois pour faire des économies. C'est comme couper du champagne avec du Pschitt orange. Un sacrilège.

Est-ce qu’on ajoute du colorant à la viande ?

C'est fou cette histoire. Non, on n'ajoute pas de colorant dans la viande fraîche en Europe. C'est la loi. Point.

Pourtant, des fois au supermarché, la viande est tellement rouge, presque fluo. Ça rend parano. Tu te dis qu'il y a un truc. Mais non, c'est juste l'emballage, la lumière, je sais pas.

La seule chose autorisée, c'est le marquage sanitaire. C'est le tampon à l'encre qu'on voit sur les grosses pièces chez le boucher. C'est pour la traçabilité, pas pour faire joli. Ça me rassure un peu, mais pas totalement.

Le Codex Alimentarius, ce truc qui fixe les règles mondiales, est hyper clair là-dessus : pas de colorants dans les viandes non transformées. Mais c'est quoi, "non transformé" ? Un steak haché, c'est déjà un peu transformé, non ? C'est là que ça devient compliqué.

On mange quoi, au final ? De la viande ou une illusion de fraîcheur ? Pq on a ce besoin que tout soit parfait, même la couleur d'un morceau de muscle mort ? C'est absurde.

La vraie question est pour les produits transformés. Là, c'est une autre histoire.

Non, les colorants sont interdits dans la viande fraîche en UE.

  • La nuance, c'est la différence entre viande fraîche et préparations de viande. Pour une saucisse type merguez ou un chorizo, certains colorants sont autorisés, comme l'extrait de paprika ou le carmin (E120).
  • Le sel nitrité (E250) est utilisé dans la charcuterie, comme le jambon. Ce n'est pas techniquement un colorant, mais c'est lui qui donne la couleur rose et empêche la viande de devenir grise. Sans lui, notre jambon blanc serait... gris.
  • Aux États-Unis, c'est différent. Ils utilisent le monoxyde de carbone dans les emballages sous atmosphère modifiée. Ce gaz se fixe sur la myoglobine de la viande et lui donne une couleur rouge cerise très stable, même si la viande n'est plus de première fraîcheur. Cette pratique est interdite dans l'Union Européenne.
  • Le marquage sanitaire est une estampille ovale. Elle contient le code du pays (FR pour la France), le numéro d'agrément de l'établissement et la mention CE. C'est une preuve que la viande a passé les contrôles vétérinaires obligatoires.

De quelle couleur doit être la viande ?

La couleur de la viande, c'est tout un poème. Une sorte de comédie romantique moléculaire qui se joue dans votre assiette.

Ce rouge vif, presque insolent, que vous voyez à l'étal du boucher, c'est la version "sortie en public" de la viande. Elle a mis son plus beau rouge à lèvres pour vous plaire. C'est le résultat d'une rencontre torride entre la myoglobine (le pigment de base) et l'oxygène de l'air.

Mais avant ça, dans l'intimité de son emballage sous vide, à l'abri des regards, la viande est bien plus timide. Elle affiche une couleur pourpre, un peu lie-de-vin. C'est sa couleur naturelle, son état d'âme véritable. Pas de panique, elle n'est pas en train de comploter contre vous.

C'est simplement la myoglobine qui se la coule douce, sans la pression sociale de l'oxygène. Dès que vous ouvrez le paquet, elle prend l'air et se refait une beauté en quelques minutes. Une vraie diva.

Le drame en trois actes de votre entrecôte :

  • Dans son emballage (sans air) : Rouge violacé. C'est la myoglobine. La viande est dans son état le plus naturel, un peu comme vous le dimanche matin avant le café. C'est un signe de fraîcheur absolue.
  • À l'air libre : Rouge cerise brillant. C'est l'oxymyoglobine. Le pigment a flirté avec l'oxygène. C'est la couleur que le marketing adore, celle qui crie "mange-moi". Mon nouveau barbecue, acheté en solde à Épinal, en raffole.
  • Après un long moment (ou si la lumière est trop forte) : Brunâtre. C'est la metmyoglobine. La romance avec l'oxygène s'est essoufflée. La viande n'est pas forcément bonne à jeter, elle est juste... fatiguée. Elle a perdu son éclat de jeunesse. Un peu comme après une longue réunion le lundi matin.

Alors, la prochaine fois que vous sortez une viande pourpre de son emballage, laissez-lui le temps de respirer. Elle a juste besoin d'un petit moment pour se préparer avant de passer sur le gril.

Quest-ce qui donne la couleur rouge à la viande ?

Mardi soir, j'avais une faim de loup. Je suis passé chez le boucher, rue de Belleville, et j'ai pris une belle entrecôte.

En la déballant à la maison, cette couleur... ce rouge profond, presque violet. J'ai posé mon doigt dessus, la chair était froide et ferme. On pense toujours que c’est du sang, mais c’est faux.

Mon grand-père me le disait tout le temps. C’est la myoglobine. Une protéine. Rien à voir avec le sang qui est retiré à l'abattoir.

J'ai mis la poêle en fonte à chauffer, très fort. Un filet d'huile, puis la viande. Ce bruit... pshhhhhht... et l'odeur qui a envahi ma petite cuisine. C'est la meilleure odeur du monde.

J'ai regardé le jus qui commençait à perler sur le dessus. Ce liquide rouge, c'est juste de l'eau et cette fameuse myoglobine. C'est ça qui donne tout le goût.

Je l'ai laissée 2 minutes de chaque côté. Pas une seconde de plus. Pour qu'elle soit saignante, bien rouge à l'intérieur. Si tu la cuis trop, la myoglobine brunit et la viande devient grise et sèche. Quel gâchis.

  • Qu'est-ce qui donne la couleur rouge à la viande ? La myoglobine.

  • Myoglobine : C'est une protéine qui transporte et stocke l'oxygène dans les cellules musculaires.

  • Le fer : La myoglobine contient un atome de fer. C'est l'oxydation de ce fer qui fait changer la viande de couleur à l'air ou à la cuisson (rouge -> brun).

  • Ce n'est pas du sang : Le jus rouge qui s'écoule d'une viande saignante est un mélange d'eau et de myoglobine.

  • Viandes blanches vs rouges : Les poulets ou les porcs ont beaucoup moins de myoglobine dans leurs muscles car ils sont moins endurants, leur chair est donc plus pâle. Le bœuf, lui, a des muscles qui travaillent constamment, ils sont donc gorgés de myoglobine.

Comment savoir si une viande est rance ?

Pour savoir si ta viande a fait ses adieux au monde des vivants, oublie les calculettes et les télescopes. Ton pif, c'est ta boussole. S'il te hurle à la face que ça sent l'apocalypse olfactive, genre un mélange subtil de chaussette de sport oubliée sous un radiateur et de marée basse un jour de canicule en plein mois d'août, alors là, mon ami, le verdict est sans appel.

La viande qui est encore en pleine forme, elle sent presque rien. Un petit air de campagne, une brise légère, comme le parfum du nouveau voisin qui est un peu timide. Mais si elle te gratifie d'une fragrance qui te ferait reculer comme devant un démarcheur téléphonique à l'heure du dîner, c'est pas bon signe. Pas du tout.

Une odeur aigrelette, genre un yaourt périmé qui a fait un marathon, ou pire, un truc ammoniaqué qui te pique les narines, c'est un drapeau rouge nucléaire. C'est pas une invitation à goûter, c'est un avertissement des services secrets culinaires. Ne tente pas le diable, la gastro, c'est moins fun que ça en a l'air.

L'autre jour, j'ai failli servir un poulet à ma tante Ginette qui avait cette odeur... disons... post-apocalyptique. Heureusement, mon chat Félix, qui est pourtant pas difficile, a fait la grimace. Quand même, si un chat refuse, c'est que la situation est grave, vraiment grave. J'ai préféré le jeter dans un sac opaque et doubler le sac, histoire de ne pas parfumer tout le quartier et de ne pas traumatiser ma Ginette.

La texture, c'est aussi un super détective. Si ta viande est toute gluante, poisseuse, comme si elle avait fait une baignade dans de la colle à papier peint, c'est qu'elle a dépassé le point de non-retour. Une bonne viande, ça doit être ferme, un peu élastique, pas un truc qui glisse entre les doigts comme une anguille savonneuse.

Et la couleur ! Si ton steak vire au gris-verdâtre, avec des taches bizarres, des reflets irisés dignes d'une flaque d'huile à essence, c'est pas de la viande arc-en-ciel magique. C'est juste de la bidoche qui a décidé de changer de carrière et de devenir un tableau abstrait d'horreur. Une couleur à faire pâlir un vampire.

C'est comme mon aventure capillaire l'année dernière, j'ai voulu faire une décoloration, ça a viré au vert fluo. Une catastrophe chromatique pareille sur ta viande, c'est le même message : STOP, DANGER ! Ne la mange pas, sauf si tu veux tester la résistance de ton estomac aux expériences extrêmes.

Des trucs en plus, parce que bon, la vie c'est pas toujours simple :

  • La date de péremption, c'est pas un concept abstrait. Lis-la, c'est le minimum syndical pour éviter la catastrophe intestinale. Moi je la regarde toujours quand j'achète ma viande à l'Intermarché.
  • Le frigo, ton meilleur ami : Mets ta viande au frais dès que tu rentres des courses, pas la laisser faire la sieste sur le comptoir pendant ton épisode de série.
  • Congélation, oui, mais avec des règles : Tu peux congeler, mais une fois décongelé, c'est pour être cuisiné, pas pour refaire un tour au congélateur. Ça c'est la règle d'or, sinon c'est le jackpot à microbes.
  • Si le doute subsiste, même un petit peu, jette ! Le jeu n'en vaut pas la chandelle. Mieux vaut perdre un morceau de viande que ta dignité sur les toilettes.
  • Lave tes mains avant et après avoir manipulé de la viande crue. C'est la base de l'hygiène, pas envie de transformer ta cuisine en laboratoire bactériologique.

Quest-ce qui donne du goût à la viande ?

La saveur de la viande. Une énigme chimique, précise. Des acides aminés libres, voilà l'architecte principal. Le glutamate, inévitable. L'aspartate, aussi. Ils sculptent l'umami, cette profondeur que je recherche. Les acides organiques, oui. Lactique, acétique. Ils n'apportent pas le goût initial, mais en amplifient l'écho. Une résonance.

  • Réaction de Maillard: La chaleur révèle. Caramélisation des sucres, brunissement des protéines. Des centaines de molécules aromatiques. Indispensable à la complexité. Sans elle, la viande reste inerte.

  • Lipides: Le gras. Un vecteur essentiel. Il capte les composés aromatiques volatils. Stabilise. Confère jutosité, texture. Sans lui, la saveur s'évapore. L'expérience serait creuse.

  • Nucléotides: Des amplificateurs silencieux. L'inosine monophosphate (IMP) et la guanosine monophosphate (GMP). Synergie puissante avec l'umami. Ils décuplent la perception. Mon palais le confirme, c'est palpable.

  • Méthodes de cuisson: La température, l'humidité, le temps. Elles dictent la transformation. Saisie rapide, cuisson lente. Chacune exalte des facettes différentes. La maîtrise est cruciale.

  • Alimentation de l'animal: L'élevage n'est pas neutre. Le régime influe. Des notes subtiles. Herbe, céréales. Elles modèlent le profil lipidique. Une influence souvent sous-estimée.

  • Type de muscle et âge: La structure même du muscle. Les fibres, la maturité. La teneur en collagène. Tout contribue. Un bœuf jeune versus un bœuf maturé. Des mondes de saveurs.

Pourquoi ma viande a un goût acide ?

Le goût acide d'une viande n'est pas forcément un défaut. La carnosine, ce dipeptide qu'on trouve dans le muscle, participe effectivement à la complexité du goût, apportant une note de fond qui peut être perçue comme acidulée.

Le principal resposable de l'acidité est en fait l'acide lactique. Après l'abattage de l'animal, le glycogène stocké dans les muscles se dégrade et se transforme en acide lactique. Ce processus fait chuter le pH de la viande.

C'est fou comme la limite entre délice et dégoût est une simple question de concentration moléculaire. Un peu d'acidité anoblit le goût, trop et c'est le signal d'alerte. Toute une métaphore de la vie.

Si le goût est franchement aigre et l'odeur suspecte, on quitte la biochimie normale pour entrer dans le domaine de la prolifération bactérienne. Là, il faut faire confiance a son nez, pas à la science.

Donc pour résumer, les sources de l'acidité :

  • La carnosine : contribue à la saveur de base, la flaveur.
  • L'acide lactique : principal acteur de l'acidification post-mortem, un processus essentiel à la maturation et à la tendreté. Sans lui, la viande serait fade et dure.
  • Les bactéries : quand la dégradation prend le dessus, elles produisent des acides volatils qui rendent la viande impropre.

Le pH final d'une viande de bonne qualité se situe entre 5,4 et 5,8. C'est cet équilibre parfait qui garantit une bonne conservation et un goût optimal. Quand je fais mon onglet à la plancha, je recherche justement cette pointe d'acidité qui réveille le palais. Un pH trop élevé donne une viande DFD (Dark, Firm, Dry), sombre et sèche. La transformation du glycogene est la clef.

Quest-ce quon achète chez le boucher ?

La boucherie. Quelle drôle d'idée, ce lieu où on découpe des animaux. Mais on y va tous. Pour quoi faire, au fond ? Pour manger. Toujours. Mon boucher, il est sympa, il me connaît. Il sait que j'aime pas attendre.

Le bœuf, c'est la base non ? Je prends souvent du haché pour les lasagnes, ou un bon steak pour le soir. Parfois, un rôti si je reçois, genre un rosbif. Le faux-filet, c'est un classique chez moi. Ma mère elle achète toujours de la viande maturée, dit que le goût est incomparable. Mais ça coûte cher, tout est cher maintenant. La vie est chère.

Le porc, c'est tellement varié. J'adore les côtes de porc à la moutarde, c'est simple, rapide. Et puis le jambon, toujours un paquet dans le frigo, pour les sandwichs, pour n'importe quoi. On trouve des saucisses incroyables aussi, celles aux herbes, c'est ma préférée. Mon cousin, lui, il ne jure que par le lard fumé pour sa carbonara. Chacun ses trucs.

Il y a l'agneau, bien sûr. Le gigot, c'est pour les grandes occasions, comme Pâques. On a fait ça l'année dernière, avec des fèves. Trop bon. Et les côtelettes d'agneau, sur le gril, un délice. Pourquoi on ne mange pas plus d'agneau au quotidien ? Peut-être par habitude.

Le veau, ah le veau. Je sais jamais trop quoi prendre. Les escalopes de veau, c'est ce que je fais le plus souvent. Ou la blanquette. C'est un plat réconfortant. Mais il faut du temps. Le temps, c'est ce qui nous manque le plus, non ?

La volaille, indispensable. Poulet fermier, c'est ce qu'il y a de mieux. Je prends toujours un entier pour le rôti du dimanche. Ou des cuisses de poulet pour un plat plus rapide. On trouve aussi de la dinde, du canard parfois, même si c'est plus rare dans ma petite boucherie de quartier.

Et puis, il n'y a pas que la viande crue. Il y a tout le prêt-à-cuisiner, ça sauve la vie les soirs de flemme. Des brochettes déjà faites, des rôtis farcis, des paupiettes. C'est pratique, ça fait gagner du temps. Vraiment.

La charcuterie, on l'oublie. Mais c'est une partie importante. Les pâtés, les terrines, le boudin noir ou blanc. Mon père adore le boudin. Moi un peu moins. Et les saucissons secs, pour l'apéro. C'est quand même la base, un bon saucisson.

On trouve aussi des choses que je n'achète jamais, mais qui sont là. Les abats. Foie, rognons, langue. Je n'ai jamais essayé. C'est une question de goût, une question d'éducation, peut-être. Qui suis-je pour juger ?

Ce qu'on achète chez le boucher :

  • Bœuf: Steaks, rôtis, entrecôtes, haché, bourguignon.
  • Porc: Côtes, jambon, saucisses, lard, échine.
  • Agneau: Gigot, côtelettes, épaule.
  • Veau: Escalopes, blanquette, quasi.
  • Volaille: Poulet entier, cuisses, dinde, canard.
  • Charcuterie: Pâtés, terrines, boudin, saucissons.
  • Plats préparés: Brochettes, rôtis farcis, paupiettes.