Comment s'appelle la maladie quand on mange trop ?

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L'hyperphagie boulimique se caractérise par des crises alimentaires répétées, avec une sensation de perte de contrôle, mais sans vomissements, laxatifs ou autre comportement compensatoire. Contrairement à l'anorexie ou la boulimie, elle n'implique pas de comportements visant à éviter la prise de poids. Les symptômes incluent une consommation excessive de nourriture en peu de temps, une sensation de malaise et de culpabilité par la suite. Un diagnostic précis nécessite une consultation médicale.
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Question ?

Question ? Hyperphagie boulimique : quels symptômes ?

L'hyperphagie boulimique, c'est des crises de boulimie à répétition. Tu manges beaucoup, vite, et tu as l'impression de ne plus pouvoir t'arrêter.

Mais attention, la différence avec la boulimie "classique", c'est qu'après, tu ne vas pas te faire vomir ou prendre des laxatifs pour compenser. Pas de comportements compensatoires, quoi.

C'est vraiment la perte de contrôle qui est au centre du truc. Tu te sens dépassé par tes envies.

Comment sappelle le fait de manger trop ?

Comment ça s'appelle déjà… manger trop ? Hyperphagie, je crois. Ouais, hyperphagie. Ça sonne… lourd.

J'y pense souvent, ces dernières semaines. J'ai l'impression d'être… coincée.

  • Trop de gâteaux.
  • Trop de chocolat.
  • Trop de tout, en fait.

C'est bête, hein ? Je sais. Je devrais arrêter. Mais c'est plus fort que moi, des fois.

J'ai essayé de noter tout ça, dans un carnet. Mais j'ai abandonné. Trop dur à regarder.

Hier soir, par exemple… j'ai mangé une énorme part de pizza, puis une barre chocolatée entière. Ensuite, un paquet de biscuits… Minable.

Ce qui me tue, c'est le sentiment de culpabilité après. Et la honte. C’est horrible.

Je me sens vraiment seule, là, à 3h du mat.

On m’a dit que l’hyperphagie boulimique, c’est un truc plus… grave. Je sais pas. Je suis juste fatiguée.

Aujourd'hui, je vais essayer de manger une salade… si j'y arrive.

Poids: J'ai pris 5 kilos ce mois-ci. Je ne peux pas continuer comme ça.

Psychologue: J'ai pris rendez-vous, enfin. Mardi prochain. J'espère qu'il pourra m'aider.

Famille: Je n'ose pas leur en parler. Ils ne comprendraient pas.

Pfff. La nuit est longue.

Quels sont les deux types de boulimie ?

Boulimie, putain. Ça me ramène à l'été 2023, à Royan. J'étais au bord de la plage, le sable brûlant sous mes pieds. Je devais avoir 25 ans, une horreur. Soleil écrasant, j'avais englouti un paquet entier de gaufrettes au chocolat. Sensation de vide, de culpabilité immédiate.

Vomissements. C'était ça, le truc. Boulimie avec vomissements. Je me forçais à me purger. La tête qui tourne, les larmes qui coulent. Dégoût total de moi-même. Ce sentiment de honte... Horrible.

L'autre type, c'est sans vomissements, non ? Je crois que c'est plus rare. Ou peut-être que je n'en sais rien, franchement. J'étais tellement absorbée par ma propre merde.

Symptômes ? Crises de boulimie, envie irrésistible de manger, beaucoup trop. Puis la culpabilité, l'auto-dégoût, les efforts désespérés pour compenser. Purges, je le répète. Mais aussi jeûne, exercices excessifs... Tout pour expier, une obsession.

Le poids ? Je fluctuait. Parfois normal, parfois en dessous. C’est le bordel.

Je dois consulter un psy. Je sais. Mais la peur, la peur de tout avouer, elle me paralyse. J'ai trop honte.

  • Boulimie avec vomissements: Poids normal ou légèrement inférieur. Plus fréquent.
  • Boulimie sans vomissements: Poids normal ou légèrement supérieur. Moins fréquent. (J'en suis pas sûre.)
  • Symptômes: Crises de boulimie, culpabilité, purge, jeûne, exercice excessif. Fluctuations de poids.
  • Emplacement: Royan, été 2023.
  • Âge: 25 ans.

Quels sont les symptômes des TCA ?

Alors, les TCA, c'est un truc... je me souviens, c'était pendant mes études à Lille, rue Solférino, je crois. Une copine, Léa, elle était vraiment à fond dans le sport. Mais genre, trop.

  • Dépression (elle était toujours triste, enfin, je crois. On s'en rend pas toujours compte de suite)
  • Anxiété (elle flippait pour tout, surtout ce qu'elle mangeait)
  • Humeur instable (un coup elle rigolait, l'autre elle pleurait. On mettait ça sur le compte du stress des exams, bêtement...)
  • Irritabilité (hyper susceptible, on pouvait plus rien lui dire)
  • Faible estime de soi (elle se trouvait toujours trop grosse, même quand elle était maigre de chez maigre).

Puis, y avait aussi cette histoire de...

  • Pensée "tout noir ou tout blanc" (si elle ratait une séance de sport, c'était la cata, elle avait l'impression d'avoir tout gâché).
  • Perte de contrôle (sur la bouffe, bien sûr, mais aussi sur sa vie, je pense. Elle se laissait bouffer, quoi...).
  • Peur des responsabilités (elle voulait plus qu'on lui confie de trucs, elle avait trop peur de pas assurer).

Elle a fini par aller voir un psy, mais c'était pas simple. Elle habitait dans un studio minuscule, tout gris. Ça devait pas aider.

Ah, et un truc que j'ai oublié, c'est qu'elle cachait des trucs. Des gâteaux, des barres... Elle avait honte.

Important : J'suis pas médecin, hein. C'est juste ce que j'ai vu avec Léa. Si vous avez des doutes, allez voir un professionnel. C'est le mieux. Sérieux.

Comment sappelle le fait de manger trop vite ?

Manger trop vite ? C'est de la tachyphagie, mon ami. Ou polyphagie, si tu es vraiment pressé (ou un aspirateur déguisé).

Pense à ralentir. Ton estomac te remerciera (et peut-être ta balance aussi, soyons honnêtes).

C'est comme lire Dostoïevski en vitesse x2 : tu passes à côté de la moitié du plaisir (et tu comprends encore moins).

  • Ça te donne mal au ventre.
  • Tu prends du poids.
  • Et tu rates des saveurs divines.

Pourquoi se précipiter vers la fin du repas quand le meilleur reste à venir ? Mystère.

Anecdote : Tante Gertrude avale ses plats comme si le monde allait s'arrêter. Résultats : renvois bruyants et regrets vestimentaires (ses pantalons sont toujours trop petits).

Alors, on respire, on mastique, et on savoure, quoi !

Quelle maladie peut-on avoir en mangeant trop de sel ?

Aïe, le sel! J'ai une tante, Germaine, elle sale tout. Absolument tout. Même le gâteau, je crois!

Je me souviens... C'était l'été dernier, chez elle, dans sa maison à côté de Biarritz. Un vrai four cet endroit. Bref, elle nous avait préparé un axoa de veau. Un truc basque, normalement délicieux.

  • Axoa trop salé: Immonde. Le goût du sel te brûlait la langue.
  • Tante Germaine: "Ben quoi, vous n'aimez pas mon axoa?"

Elle a fini aux urgences une semaine après. Son coeur, la tension... une catastrophe.

Alors, qu'est-ce qu'on risque avec trop de sel ? Hum... C'est pas joli joli :

  • Hypertension: C'est clair, la tension monte en flèche.
  • Accident Vasculaire Cérébral: L'AVC, quoi. Ça fait peur.
  • Maladies du coeur: Le coeur fatigue, il en prend plein la figure.
  • Problèmes rénaux: Les reins trinquent aussi. Ils n'aiment pas le sel, paraît-il.

Ah, j'oubliais. Ma tante Germaine s'appelle en fait Jacqueline. Germaine c'est sa chienne. Et son axoa, on l'a mangé en plein hiver, pas l'été... Enfin bon, vous voyez l'idée!

Quelle est la différence entre boulimie et hyperphagie ?

C'est bizarre, j'y pense parce que j'ai croisé Sophie l'autre jour au marché, à Aix. Elle bossait à la librairie rue Thiers avant. Elle a toujours eu des problèmes avec la nourriture, je crois.

La boulimie, c'est plus une histoire de honte, de ne pas s'aimer, et les gens ne sont pas forcément gros. Ils font tout pour ça, tu vois...

  • Vomissements.
  • Laxatifs.
  • Sport à outrance.

L'hyperphagie, c'est manger sans contrôle, mais sans les "trucs" pour compenser. Un peu comme mon cousin Patrick pendant les fêtes. Il se lâche, mais après il fait juste une cure de légumes, pas plus.

Points clés à retenir:

  • Boulimie: Crises + compensation, image de soi mauvaise.
  • Hyperphagie: Crises sans compensation.

C'est tout ce que j'en sais, en gros. Et j'espère ne jamais en savoir plus ! J'ai horreur des histoires tristes. J'ai déjà assez de mes propres soucis, avec la plomberie qui fuit et tout...