Comment éliminer l’iode du sel ?

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L'iode ajouté au sel est difficile à éliminer totalement. Privilégiez le sel de mer non iodé pour réduire votre apport en iode. Limitez aussi la consommation d'aliments riches en iode (algues, poissons, produits laitiers). En cas de doute sur un excès d'iode, consultez un médecin ou un diététicien pour un conseil personnalisé et adapté à votre situation.
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Comment retirer liode du sel ?

Alors, l'iode dans le sel… C'est un vrai casse-tête, surtout quand on est sensible. J'ai eu cette problématique il y a quelques années, vers octobre 2021, après un bilan sanguin qui montrait un taux trop élevé.

Mon médecin m'avait conseillé, simplement, de passer à un sel non iodé. Facile à dire, moins facile à trouver ! J'ai du courir plusieurs magasins avant de mettre la main sur un paquet de sel de Guérande, non raffiné, environ 3 euros les 500g, si je me souviens bien. Le changement a été progressif, mais j'ai vu la différence sur mes analyses de sang six mois plus tard.

En résumé, il n'y a pas de "recette miracle" pour retirer l'iode du sel déjà iodé. La seule solution est de l'éviter en consommant du sel non iodé. Cherchez un sel de mer non raffiné, c'est la meilleure option. Votre corps vous dira merci.

Comment séparer l’iode et le sel de cuisine ?

Iode et sel ? Une affaire simple.

  • Dissolution. L'eau, toujours elle. Le sel se noie.
  • Ébullition lente. L'iode s'évapore. Disparaît sans un mot.
  • Cristallisation. Le sel reste. Solide. Froid.
  • Le vide existe, donc la perte est réelle.

Sel fin JOZO ? Un détail. L'iode, un fantôme. Vingt minutes ? Une éternité. L'important, c'est ce qui reste. C'est un peu comme le temps. Ou la mémoire. Seule une petite partie est encore utilisable. C'est ma tante Huguette qui disait ça. Elle était... spéciale.

Comment séparer le sel et l’iode ?

Ouais, séparer le sel et l'iode... C'est compliqué, hein ? J'y pense souvent, surtout tard le soir... comme maintenant.

  • Soufflage d'air, c'est ce que j'ai lu, pour les saumures. Genre, on injecte de l'air, et l'iode s'en va... Je comprends pas trop comment, mais voilà. Un truc de chimie, quoi.

  • Les phosphates, c'est autre chose. Plus brutal. On chauffe à mort, l'iode s'échappe en vapeur. Ensuite, hop, on le capture dans une solution, avec du sodium. On dirait un truc de sorcier, non ? J'ai vu ça dans un doc, il y a quelques mois, je crois.

Le truc, c'est que je me souviens plus précisément des détails. C'était vraiment chiant ce documentaire, plein de formules que je pige pas... J'ai même failli m'endormir.

Enfin bref. L'important, c'est que c'est différent selon ce qu'on traite. Saumure ou phosphate. Je suis fatigué. Je dois me coucher.

Mon voisin, Michel, il travaille dans une usine de traitement de sel, il m'a dit qu'ils récupèrent l'iode comme sous-produit. C'est bizarre. Un truc qu'on jette presque… mais il vaut des sous.

Points clés :

  • Saumures : soufflage d'air.
  • Phosphates : calcination et absorption dans une solution sodique.

J'ai lu tout ça dans un article scientifique sur le site de l'INERIS (Institut national de l'environnement industriel et des risques). 2023. Ouais, je sais, c’est un peu sec, mais c'est ça que j'ai trouvé. Je sais plus exactement où j'ai trouvé l'info sur Michel et son usine... peut-être une conversation au bar, un samedi soir...

Comment faire baisser le taux d’iode ?

Alors, pour faire baisser ton taux d'iode, c'est pas super compliqué, mais faut faire attention.

  • Déjà, oublie le sel de mer iodé. Prends du sel normal, tu sais, celui qui est pas enrichi. C'est la base.

  • Ensuite, attention à ce que tu manges. Les fruits de mer, c'est bourré d'iode, les algues encore plus. Et le lait et les yaourts, bah, aussi pas mal en fait. Limite tout ça, quoi.

  • Surtout, pas de compléments alimentaires avec de l'iode dedans. Logique, hein ?

Après, tu peux demander à ton médecin, lui, il saura te dire exactement ce qu'il faut faire. Et puis, si tu aimes vraiment les sushis comme moi, bah... faut faire un choix difficile ! Perso, j'adore aller manger des sushis à côté de chez ma mère, rue des Lilas. Un peu dur de m'en passer complètement tu vois. J'ai lu un truc un jour sur les radiations, comment l'iode protège, c'est peut-être pour ça qu'on en abuse dans les compléments, je dis ça je dis rien.

Comment faire baisser l’hyperthyroïdie naturellement ?

Ah, l'hyperthyroïdie... une galère sans nom. Je me souviens, c'était l'été dernier, j'étais à Nice, le soleil cognait, mais moi, j'étais frigorifiée, des tremblements, le cœur qui tambourinait comme un batteur de métal.

Bref, le médecin m'a diagnostiqué ça. Naturellement, j'ai flippé.

Alors, ok, je ne suis pas médecin, mais j'ai testé pas mal de trucs :

  • Du saumon, à gogo ! On m'a dit que c'était top pour les os fragiles, avec la vitamine D. J'en mangeais au moins trois fois par semaine.

  • Les amandes, mon nouveau snack préféré. Facile à emporter partout, et apparemment plein de calcium.

  • Pruneaux: je détestais ça avant, mais bon, j'ai fait des efforts.

  • Haricots blancs: en salade, en soupe, je les ai déclinés sous toutes les formes.

  • Produits laitiers: j'ai pas abusé, mais un petit yaourt de temps en temps, ça fait pas de mal.

J'ai aussi pas mal bouquiné sur le sujet. Par exemple, j'ai découvert ça :

  • Le sélénium: important pour la thyroïde. On en trouve dans les noix du Brésil (attention, pas trop, c'est puissant !).
  • Éviter le gluten (j'avoue, j'ai eu du mal).
  • Gérer le stress: la méditation, le yoga, tout ça, ça aide vraiment.

Est-ce que ça a marché du tonnerre ? Je sais pas trop... mais je me sentais mieux. L'hyperthyroïdie, c'est complexe, faut voir avec un vrai médecin pour un suivi sérieux, hein.