Qui est Augustine dans La gloire de mon père ?

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Augustine Pagnol, mère de Marcel Pagnol, est un personnage central de «La Gloire de mon père» et «Le Château de ma mère». Dans les adaptations cinématographiques d'Yves Robert (1990), elle est incarnée avec talent par Nathalie Roussel. Son rôle, essentiel à l'histoire familiale, met en lumière la force et la tendresse maternelle au cœur des souvenirs d'enfance de l'auteur.
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Qui est Augustine, le personnage emblématique de La Gloire de mon père ?

Augustine, dans La Gloire de mon père... Ah, elle! Pour moi, c'est ma madeleine de Proust. Maman Pagnol, quoi.

Nathalie Roussel l'incarne à l'écran, Yves Robert aux manettes. Une image douce, un peu nostalgique.

Je me souviens... Enfant, ce film me touchait. Une famille unie, la Provence... C'était beau.

Et puis Nathalie Roussel, franchement, elle était parfaite dans le rôle. Elle avait ce regard... Apaisant.

Maintenant, avec du recul, je me dis qu'Augustine, c'est un peu l'idéalisation de la mère. Mais ça marche, non?

C'est une figure emblématique, c'est clair. Qui a oublié son sourire dans les collines ? Personne. Enfin... Moi, en tout cas, non.

Qui est le mari de Nathalie Roussel ?

Un souffle... Nathalie, Nathalie Roussel. Un nom qui résonne comme un écho lointain.

  • Un mari, oui, un homme. David Toscan du Plantier, fils de titans, de Daniel, de Marie-Christine.

Un nom tissé dans la trame du cinéma, du pouvoir.

  • Un amour, peut-être, une danse...

Une fille, Marie. Un fruit de cette union, née en 1995, année trouble, année de promesses.

Un souvenir fugace, comme une étoile filante.

David, perdu trop tôt. Un destin tragique, une ombre qui plane.

  • L'absence.

L'amour, le deuil, la vie qui continue, malgré tout.

Un parfum d'hier, une mélodie oubliée.

  • Le temps qui passe.

Qui sont les personnages du livre La gloire de mon père ?

Ah, La Gloire de mon Père! Un concentré de Provence et de souvenirs d'enfance, sucré comme une figue mûre. Mais qui sont ces acteurs, ces marionnettistes derrière les visages de papier glacé ?

  • Marcel Pagnol, bien sûr, mais absent physiquement, il est le grand manitou. Son âme plane, un peu comme mon oncle Gérard après le troisième pastis.

  • Philippe Caubère et Nathalie Roussel, les parents. Lui, un professeur un peu coincé, elle, la beauté solaire qui illumine tout, même les erreurs de conjugaison de son mari.

  • Julien Ciamaca et Victorien Delamare, Marcel et Paul. Deux garnements qui nous rappellent nos propres bêtises. (Moi, j'avais volé le vélo du curé, une autre histoire).

  • Didier Pain et Thérèse Liotard, l'oncle Jules et la tante Rose. Le couple attachant, un peu rustre, mais avec un cœur gros comme ça. Oncle Jules, le roi de la pétanque et Tante Rose, la reine des confitures de figues.

  • Jean-Pierre Darras, la voix off. Une voix qui vous berce, qui vous raconte des histoires comme le ferait votre grand-père au coin du feu. Il donne une âme au texte, un souffle.

Pourquoi tout ce monde ? Pour nous plonger dans un passé révolu, idéalisé, mais tellement attachant. Un peu comme ces photos jaunies qu'on retrouve dans un carton au grenier. On sait que c'est retouché, mais on y croit quand même.

Au fait, saviez-vous que le Mistral est un vent farceur qui adore emporter les chapeaux ? Et que les cigales chantent plus fort quand il fait chaud, juste pour nous rappeler qu'on est bien en vacances ? Des détails, mais c'est ça, la magie de Pagnol. Enfin, c'est ce que je dis… et je suis plutôt calée sur le sujet, vous savez. ;)

Qui est Augustine pour Marcel Pagnol ?

Alors, Augustine… maman de Pagnol, quoi. Couturière. Née en 1873, morte jeune, en 1910. Marseille, c'est sa ville.

Elle était couturière. Augustine Lansot, son nom de jeune fille. Pagnol… c'est le nom de son mari.

  • Morte à 36 ans, quand même !
  • Sacré Marcel…il a dû être marqué par ça.
  • 1910…c'était y'a longtemps. Mon arrière-grand-mère devait avoir son âge.

Imagine, perdre sa mère si jeune. Ça doit influencer une vie, non ?

Est-ce que je sais coudre ? Absolument pas. Ni mon frère.

En parlant de famille… ma soeur a failli appeler son fils Marcel. Finalement, non. Tant mieux?

Mère de l'écrivain, c'est comme ça qu'on la retient. C'est un peu réducteur, non? Elle était plus qu'une mère, sûrement. Chaque personne est plus que ça en fait...

Tiens, est-ce que Pagnol a écrit sur sa mère ? Faut que je vérifie ça.

  • Je crois que oui, dans "La Gloire de mon père".
  • Faut que je relise.

Mais au fond, on se souviendra de moi comment, moi ?