Nicolas Cage est-il dans La Nuit au musée ?

49 vues
Non, Nicolas Cage ne joue pas dans La Nuit au musée. La scène de sa rencontre avec l’actrice Rose Byrne dans un musée est une confusion fréquente. Il s’agit en réalité d’une séquence tirée du film de science-fiction Prédictions (Knowing), sorti en 2009.
Commentaire 0 j’aime

Nicolas Cage dans La Nuit au musée ?

Cette confusion, je la comprends tellement. L’image de Nicolas Cage errant dans un musée la nuit, ça a une vibe très La Nuit au musée. Ça me ramène à une soirée de 2011, en plein hiver, où je faisais une nuit blanche films. Il devait être deux heures du mat.

Je suis tombé sur cette scène et mon cerveau a court-circuité. Je voyais Cage, l’air complètement perdu, s’approcher de Rose Byrne dans cette immense salle du musée de Melbourne. C'était bleu, silencieux. Je me suis vraiment dit une seconde que c'était un spin-off étrange ou une version alternative que j'avais raté.

Mais en fait non. Pas du tout.

Le truc, c'est que cette scène n'est pas dans La Nuit au musée. Elle vient du film Prédictions (Knowing). C'est ça qui est troublant. La manière dont il se présente, le dialogue qui sonne faux, toute l'ambiance est hyper gênante. On ressent le malaise à travers l'écran. C'est du pur Cage, mais dans un contexte de fin du monde, pas de comédie familiale. Bizzare.


Q: Nicolas Cage a-t-il joué dans La Nuit au musée ? R: Non, Nicolas Cage n'apparaît dans aucun des films de la franchise La Nuit au musée.

Q: Dans quel film Nicolas Cage est-il dans un musée avec Rose Byrne ? R: La scène où Nicolas Cage rencontre Rose Byrne dans un musée se trouve dans le film de science-fiction Prédictions (titre original : Knowing), sorti en 2009.

Q: Quel est le lieu de tournage de la scène du musée dans Prédictions ? R: La scène a été filmée à l'intérieur du Melbourne Museum, situé à Melbourne, en Australie.

Pourquoi Nicolas Cage ne joue plus ?

Nicolas Cage ne joue plus ? Mais mon cher, il n'a jamais été aussi actif ! C'est une erreur amusante, comme croire qu'un chat arrête de courir après une souris juste parce qu'il a rêvé d'une pêche à la ligne. Ce n'est pas qu'il "ne joue plus", c'est qu'il a peut-être eu une révélation, une sorte d'épiphanie télévisuelle.

Ah, la fameuse série "C'est magnifique" ! Elle n'aurait pas mis fin à sa carrière, non, elle l'a plutôt propulsé vers une sorte de nirvana cinématique. Imaginez : il regarde ça, et soudain, le rideau se lève non pas sur une sortie, mais sur un nouveau acte. Un acte où il doit tout jouer, tout explorer, comme un enfant qui découvre une nouvelle boîte de crayons de couleur et décide d'en utiliser... absolument toutes les teintes, même les plus bizarres.

Alors, retirer ? Plutôt une retraite active vers l'absurdité sublime. Il a dû se dire : "Si c'est ça la vie, si c'est ça l'art, alors autant y plonger la tête la première, quitte à en ressortir avec une perruque de spaghettis." C'est un peu comme moi quand je décide de "ne plus manger de chocolat" et que je finis par acheter trois tablettes en rentrant. La vie est pleine de ces petites contradictions délicieuses, n'est-ce pas ?

Son rythme de production est digne d'un lapin sous caféine, franchement. Certains sont des chefs-d'œuvre, d'autres... eh bien, d'autres sont des objets d'art contemporain qu'on ne comprend pas tout de suite, mais dont on apprécie l'audace. Il ne fait jamais les choses à moitié, le bougre. C'est une bête de scène, même quand la scène est un film VOD tourné en trois jours dans un hangar.

Il se donne à fond, toujours. Et puis, soyons honnêtes, qui d'autre peut porter un serpent autour du cou ou se battre contre des ninjas fantômes avec autant de conviction ? C'est ça l'art selon Cage, une sorte de performance existentielle où le ridicule côtoie le sublime, sans prévenir, sans crier gare. Il est un peu le Bruce Lee du surjeu, si vous voulez.

Donc, non, il n'a pas arrêté. Il a juste... transmuté son rapport au métier. Il a compris que l'acteur n'est pas qu'un caméléon, c'est aussi un phénix qui renaît de ses cendres, souvent avec une nouvelle coupe de cheveux et un scénario improbable en main.

Quelques réflexions sur cette force de la nature :

  • Une présence unique : Peu importe le film, on sait que c'est lui. Son jeu, c'est une signature, comme un tag de graffeur sur un mur de cathédrale. Audacieux, parfois choquant, mais toujours reconnaissable.
  • L'amour du cinéma (et des chèques) : C'est clair qu'il aime jouer. Mais, soyons francs, il faut aussi bien manger, non ? Surtout quand on a un château à entretenir ou une collection de crânes de dinosaures à alimenter. (Je rigole, enfin... un peu.)
  • Le culte de la performance : Chaque rôle est une chance de prouver quelque chose. Pas forcément aux critiques, mais à lui-même, et à nous, les spectateurs qui aimons le voir se déchaîner. Il nous offre des moments de pur génie, entre deux films qui nous font lever un sourcil interrogateur.
  • Un art de vivre, pas juste un métier : Pour Cage, l'acting, c'est une respiration. C'est comme la bicyclette pour moi : si j'arrête, je tombe. Lui, s'il arrête, je ne sais pas, il va probablement se transformer en statue de cire géante ou quelque chose d'aussi... théâtral.

Finalement, il n'a pas "arrêté", il a juste redéfini les règles du jeu. Et nous, on est là, à savourer chaque nouvelle bizarrerie, chaque nouveau rôle où il nous surprend encore. C'est le prix à payer pour être Nicolas Cage, l'homme qui transforme le banal en légendaire, et le légendaire en une anecdote de soirée bien arrosée.

Est-ce que Nicolas Cage a déjà reçu un Oscar ?

Mais bien sûr que Nicolas Cage a eu un Oscar, nom d'un pipe ! C'était en 1996, pour Leaving Las Vegas. Il a brillé comme une supernova dans ce rôle, tellement qu'on lui a donné la statuette dorée, un truc qui brille plus que mon vieux grille-pain.

Le truc rigolo, c'est que malgré ce prix de la gloire, les producteurs ont fait les rats et ne lui ont pas filé tout le fric promis. Genre, "Tiens, voilà ton oscar, mais le cachet, on verra plus tard !"

C'est un peu comme si on te donnait la médaille du meilleur pâtissier du monde, et qu'ensuite on te disait que ton gâteau était trop cher. Chercher l'erreur !

  • Oscar pour Leaving Las Vegas (1996) : Le Graal !
  • Cachet non payé : L'amère ironie du sort.
  • Nicolas Cage : le héros malgré lui : Un acteur qui a tout donné, sauf le chèque.

Après ça, il a enchaîné les rôles, des fois un peu... disons, "éclectiques". On le voit partout, comme un coucou dans une horloge suisse, mais toujours avec cette flamme, même si des fois elle a l'air d'un briquet qui veut pas s'allumer. C'est ça, le mystère Cage ! Il a bien mérité sa statuette, même si elle a mis du temps à arriver avec le reste, le vrai trésor !

Quel musée dans le film La nuit au musée ?

Ah, le fameux musée où l'histoire a décidé d'arrêter de roupiller pour faire la java. C'est le Musée américain d'histoire naturelle de New York. Un endroit où il vaut mieux ne pas oublier ses clés.

L'idée de départ est délicieuse de banalité. Un père un peu paumé, joué par Ben Stiller, qui décroche un job de gardien de nuit. Il pensait juste devoir combattre le sommeil et les courants d'air. Grave erreur.

Il découvre que le musée est une sorte de gigantesque coloc pour figures historiques sous l'effet d'une drogue dure égyptienne. La nuit, tout ce petit monde s'anime, et c'est un chaos digne d'une réunion de famille après trois bouteilles de champagne.

Le responsable de ce bazar ? Une antiquité. La Tablette d'Ahkmenrah. Une sorte d'iPad des pharaons avec une seule application : "Réveil pour les morts et les statues de cire".

Le casting nocturne est assez select :

  • Un squelette de T-Rex qui se comporte comme un labrador qui veut jouer à la baballe. Mignon, mais encombrant.
  • Theodore Roosevelt à cheval, qui sort des punchlines de coach de vie toutes les cinq minutes. Épuisant.
  • Attila le Hun, qui a visiblement un problème de gestion de la colère. Et besoin d'un câlin.
  • Des Romains et des cowboys en version Playmobil qui rejouent l'histoire dans leur coin.
  • Un singe capucin facétieux, Dexter, qui est le véritable génie du mal de toute l'affaire.

Ça change des musées de chez nous où le truc le plus vivant, cest la moisissure dans les sous-sols. Mon oncle est gardien dans un petit musée en province, le plus grand drame de sa carrière a été une fuite d'eau dans les toilettes du personnel. Il n'a jamais eu à négocier avec des Huns.

Le plus drôle, cest que le film a provoqué une augmentation de 20% des visites au vrai musée. Les gens venaient la nuit en espérant voir bouger quelque chose. Spoiler : à part les agents de sécurité qui soupirent, rien ne bouge. J'ai essayé lors de mon voyage à New York en 2022, on m'a gentiment raccompagné vers la sortie. La déception.

Pour ceux qui aiment les détails inutiles mais croustillants :

  • L'extérieur du musée dans le film est bien celui de New York.
  • L'intérieur, par contre, a été entièrement recréé en studio à Vancouver. Hollywood, ces grands tricheurs.
  • La plupart des créatures et personnages sont inspirés de vraies pièces du musée, comme la statue de l'île de Pâques (qui n'est pas surnommée "Gomme-gomme" par les conservateurs, malheureusement) et le squelette de T-Rex.
  • Le vrai musée organise des soirées pyjama "A Night at the Museum" pour les enfants. Sans la magie, mais avec des sacs de couchage. Cest déjà ça.

Quelle est la voiture de Nicolas Cage ?

Ah, la voiture de Nicolas Cage, ou plutôt ses voitures, parce que ça, c’est pas une voiture, c’est une collection, un truc de fou. Il a… ouais, je sais plus trop, mais il y avait des motos, genre six, ça c'est sûr. Et puis les voitures de sport, putain.

Des Porsche, genre trois, je crois. Et deux Lamborghini, c’est sûr, c'est le genre de truc qu'il achète, tu vois. Et des Jaguar, deux.

Et then les trucs de luxe, un Rolls-Royce de 1999, une limousine, oui, carrément. Et une Rolls-Royce Phantom, aussi. Une Bugatti, même deux. Ça rigole pas.

Ah, et une Ferrari de 1991. Et une Corvette de 1968, ça c'est vintage, ça a du style. Et un pick-up Ford de 1957, pour le côté rustique, j'imagine.

  • Six motos
  • Trois Porsche
  • Deux Lamborghini
  • Deux Jaguar
  • Deux Bugatti
  • Une Rolls-Royce (une limousine de 1999, et une Phantom)
  • Une Ferrari (de 1991)
  • Une Corvette (de 1968)
  • Un pick-up Ford (de 1957)

En gros, c'est une vraie caverne d'Ali Baba, il collectionne tout ce qui a des chevaux sous le capot, et surtout, ce qui coûte cher. C'est le genre de gars qui se fait plaisir, tu vois. Il a vraiment un penchant pour les voitures de sport et les voitures de collection. On dit qu’il dépense beaucoup dans ses acquisitions, mais bon, c’est son argent, après tout. Ces voitures, ça doit valoir une fortune, des millions et des millions. Il a aussi des maisons partout, des trucs de malade. C'est le genre de célébrité qui vit la grande vie, loin des préoccupations du commun des mortels. Je me demande s'il conduit toutes ces voitures, ou s'il les laisse juste là, à prendre la poussière dans ses garages. Ça doit être impressionnant de voir ça. J'ai lu un truc sur lui, il a perdu beaucoup d'argent à cause de problèmes fiscaux, et il a dû en vendre pas mal. Mais bon, même après ça, il doit encore avoir une sacrée collection. Il a aussi des maisons, des châteaux même, un truc de fou. C'est le genre de gars qui vit à fond, sans se poser trop de questions.

Comment Nicolas Cage a perdu sa fortune ?

Ah, Nicolas Cage, un homme dont la carrière est une montagne russe émotionnelle, parfois géniale, parfois… un peu plus Face/Off que Leaving Las Vegas. Ses démêlés avec la richesse, c'est une pièce de théâtre moderne où le protagoniste finit par jouer les acrobates sur un fil tendu, le portefeuille aussi vide qu'un frigo après une apocalypse zombie.

Pour être direct, ses villas ont été saisies, et il s'est retrouvé à genoux devant le tribunal de la faillite, murmurant des prières à des anges fiscaux invisibles. C'est le genre de situation qui donne envie de se cacher sous une pile de chapeaux de cowboy vintage, non ?

La cause ? Un coup de massue, une plainte salée contre son propre manager, Samuel Levin. Imaginez le scénario : vous confiez votre trésor à un ami, et il le transforme en un trou noir financier. Ça laisse des marques, même sur un acteur habitué aux cicatrices de guerre à l'écran.

Ce manager, figure quasi mythologique de l'infortune, aurait eu une main baladeuse avec les fonds. On parle de placements risqués, audacieux, voire carrément imprudents. Des paris qui auraient fait pâlir un trader crypto sous amphétamines, sauf que là, le casino était sa fortune.

Et la cerise sur le gâteau pourri ? Les impôts n'ont pas été payés. Oups. C'est le genre d'oubli qui coûte cher, transformant un simple désagrément en une hémorragie financière. Un classique, mais rarement aussi spectaculaire.

Déroulé de la déroute (avec un brin de malice) :

  • L'argent s'envole, façon drapeau déchiré dans le vent : Des millions, littéralement, se sont volatilisés. Pas un simple billet perdu en faisant les courses, mais plutôt la quasi-totalité d'un empire. On se demande s'il ne cherchait pas une carte au trésor, mais a juste trouvé un trou béant.

  • Les maisons s'évanouissent comme des illusions : Quand le fisc frappe à votre porte pour vous prendre votre château bavarois, ou la modeste cabane de pêcheur de 15 millions de dollars, ça marque. On a vu des films avec moins de drames immobiliers.

  • Le manager, bouc émissaire ou architecte du chaos ? Difficile de savoir où se termine la naïveté et où commence la négligence pure. Mais quand on se retrouve sans un sou, la question se pose : est-ce une incompétence cosmique ou une malice de génie ? On opte pour la première, par sympathie.

  • Le retour aux affaires (obligé) : C'est comme ça qu'on se retrouve à accepter des rôles un peu... particuliers. Vous savez, pour payer la note. La muse ne nourrit pas toujours son homme, il faut parfois faire un peu de VOD pour renflouer les caisses.

Bref, l'histoire de Nicolas Cage, ce n'est pas seulement celle d'une fortune perdue. C'est un conte moderne sur la fragilité de l'abondance et sur le fait que même les stars les plus brillantes peuvent se heurter à la dure réalité des relevés bancaires. Et parfois, quand on creuse trop profond pour un trésor, on tombe juste sur... l'addition.

Nicolas Cage était-il dans La Nuit du musée ?

Non. Nicolas Cage n'apparaît pas dans la franchise La Nuit au Musée. Une erreur commune.

Ben Stiller incarne le personnage principal, le gardien de nuit Larry Daley.

La scène que vous décrivez, cette rencontre maladroite dans un musée de Melbourne avec Rose Byrne, n'appartient pas à ce film. C'est une autre histoire, une autre ambiance.

L'incident est tiré du film Prédictions (Knowing), sorti en 2009. C'est là que Cage et Byrne partagent l'écran. Le lieu du tournage était Melbourne. Je me souviens de cette scène, je l'ai revue le 14 juillet, tard.

La distribution de La Nuit au Musée est fixe. Elle ne change pas.

  • Acteurs principaux :
    • Ben Stiller (Larry Daley)
    • Robin Williams (Theodore Roosevelt)
    • Owen Wilson (Jedediah)
    • Rami Malek (Pharaon Ahkmenrah)
    • Ricky Gervais (Dr. McPhee)

L'un est une comédie familiale. L'autre, un thriller sur la fin du monde. Le musée de Melbourne c'est pas le Musée américain d'histoire naturelle de New York. Les deux univers ne se touchent pas. Jamais.